La série #enplace est certes drôle par moments, mais scandaleuse par les sous-entendus qu'elle répands sur la France, l'armée française, les blancs vivant aux Antilles (et même les blancs tout court), et j'en passe. Et le parti-pris politique est tout sauf subtil. #netflix
Cette jeune journaliste,
@LahmiMaeva a fait ce que pratiquement plus aucun journaliste ne pratique, c'est-à-dire contester en direct à l'antenne les fausses affirmations d'un invité, en l'occurrence l'ignoble et menteur Louis Boyard, député LFI.
Malheureusement, depuis cet entretien, elle est harcelée violemment par toute la raclure gauchiasse mélenchoniste.
Ne la laissons pas tomber,
soutenons Maeva Lahmi.
LA PROPAGANDE DE MARINE TONDELIER PASSE CRÈME SUR FRANCE INTER - La vacuité des discours de Marine Tondelier et ses nombreuses approximations ont été généreusement accueillis lors du grand entretien de France Inter ; la journaliste maison n'a pas crû nécessaire de contredire son invitée et encore moins de relever ses multiples erreurs factuelles...
INEPTIES, CONTRE-VÉRITÉS ET FAKE NEWS
La secrétaire générale des écologistes a multiplié les phrases vides de sens et les propos mensongers martelés tels des slogans : elle a plusieurs fois parlé d'une "inaction climatique" tandis que la France figure parmi les pays à obtenir les meilleurs résultats en matière de baisse des émissions de CO2, "jamais la misère a été si élevée" alors que le taux de pauvreté dans le pays est stable depuis 10 ans (à environ 14%). Elle a souligné l'absence d'investissement dans l'école et les hôpitaux alors que plusieurs dizaines de milliards d'euros ont été investis, ces dernières années, pour mieux payer les fonctionnaires concernés et moderniser les infrastructures.
LES INSOUMIS AU COEUR DU PROJET
Marine Tondelier a insisté sur l'apport précieux que représentent les Insoumis dans la coalition NFP : "Le Nouveau Front Populaire est une force riche parce-qu'elle est diverse (...) Nous avons gagné parce-que nous allons de Philippe Poutou à François Hollande". Cette posture politique condamne, de facto, toute possibilité de compromis voire de gouvernance puisque les autres formations politiques ont dores-et-déjà indiqué qu'un gouvernement contenant des Insoumis se trouverait instantanément censuré.
Cette ligne dure confirme que cette coalition organisée autour des gauches radicales n'a pas pour ambition première de gérer le pays mais juste de s'opposer systématiquement et de se nourrir d'un rapport de force souvent violent.
DES AUDITEURS AU DIAPASON
Comme c'est une habitude au sein de la station rouge, les auditeurs sélectionnés pour poser une question à l'antenne partagent les convictions des invités si ceux-ci, bien-sûr, appartiennent à la gauche. Illustration ce matin : "Marine Tondelier bonjour, est-ce que vous avez réfléchi à un autre nom si le mauvais joueur qui nous sert de président continue à refuser la nomination de Lucie Castets ?"
@Arcom_fr
Le cirque des gilets jaunes est le tournant qui a désinhibé les consciences en renversant les valeurs. Le ressenti est devenu raison, la haine courage, la violence vertu. Résultat, un concours permanent de clashs et de casse à seule fin d’exister par un passage dérisoire à la TV.
LE JOURNALISME INSURRECTIONNEL - À chaque mouvement de contestation, la même rengaine au sein des médias français : la grande majorité des rédactions prend fait et cause pour les contestataires sans nécessairement rechercher la cohérence idéologique. De fait, les médias de gauche (Libération, Le Monde, Télérama, Radio France, France Télévisions) n’ont eu de cesse - ces dernières années - de vilipender l’agriculture conventionnelle en lui reprochant sa dimension industrielle, ses méfaits sur la nature, son utilisation abusive de pesticides...
Mais, par le miracle du journalisme militant, les mêmes défendent à présent un monde agricole dont ils ne connaissent généralement pas grand-chose (ni la culture, ni les difficultés, ni les pratiques). Cette volte-face pourrait sembler risible sauf qu’elle vient confirmer une tendance des plus inquiétantes : la seule boussole semble être - désormais - la contestation des pouvoirs, la critique (négative) des gouvernants, le relais systématique des colères du pays ; bref, le désir insurrectionnel.
Il faut écouter France Info, le 08h00 de France Inter, le 12.30 de France Culture ou regarder les JT de France 2 pour mesurer cette propension à s’approprier les revendications - quelles qu’en soient la provenance - pour nourrir le narratif d’une France en souffrance, d’un État incapable et injuste, d’un appauvrissement (supposé) de la population. Soit, peu ou prou, le discours des partis populistes dont l’objectif majeur est de faire fructifier le ressentiment à des fins électoralistes (voire factieuses pour LFI).
À l’instar de la réforme des retraites où la quasi-totalité des médias d’information appuyait les revendications des "anti", on retrouve la même unanimité pour ce mouvement agricole quitte à friser la démagogie, l’hystérie. Le Groupe Bolloré s’inscrit dans cette logique en transformant ses médias en relais militants, en inversant les logos de CNews et du JDD en soutien aux agriculteurs, en faisant du populiste Bardella sa tête d’affiche ou encore en proposant des débats à charge contre l’exécutif et l’Union européenne. Ils deviennent, par ces actes politiques, des médias d’opinion à part entière prenant le risque de voir leur statut remis en question par l’ARCOM.
Du côté du Monde, à chaque crise le même cirque, les même Live sur le terrain dans le but d’amplifier la contestation en lui donnant un écho considérable tandis qu’une myriade d’articles (et de tribunes) d’opposants vient alimenter le flot des colères, des protestations. Mais est-ce surprenant quand on connait le pedigree de la directrice (des rédactions) qui, durant de nombreuses années, a milité dans un groupuscule révolutionnaire d’ultra gauche dont l’ambition était la destruction de l’État et de la République ?
Enfin, du côté des chaines info, on ne lésine pas sur les moyens pour faire monter la mayonnaise comme on l’observe dès lors qu'un conflit social affleure. BFM TV et CNews, expertes en racolage, multiplient les références aux Gilets jaunes en convoquant sur leurs plateaux les instigateurs du mouvement (dont Jérôme Rodriguez) tout en soufflant sur les braises contestataires pour que le feu social (re)prenne. Des violences majeures leur permettrait de faire grimper leurs audiences tout en servant les désirs factieux de ces rédactions dont le dénominateur commun est la détestation de l’État.
@Arcom_fr