« Je me lève à 3h50, je me lave, je fais ma prière pour que tout se passe bien. Je prends le bus de nuit de 4h43 de Pierrefitte (Seine-Saint-Denis) jusqu’à Saint-Denis. Le Transilien H de 5h11 jusqu’à Gare-du-Nord, après ça le RER B jusqu’à Châtelet, et puis la ligne 1 jusqu’à Porte-Maillot », récite-t-elle en passant les portes du train suivant. Soit une heure et demie de transport, pour une première plage horaire de travail qui durera de six à neuf heures.
Un trajet interminable qu’elle empruntera dans l’autre sens aussitôt cette première mission achevée, « pour rentrer préparer le repas du midi et du soir à mes enfants et à mon mari, qui a une hernie discale ».
Pas de sieste. « Si je me couche, je ne me relèverai pas », explique-t-elle. Car la journée est loin d’être finie. Vers 14 heures, elle prendra de nouveau les transports depuis la banlieue jusqu’à Paris pour enchaîner une heure quarante-cinq de ménage dans les sanitaires d’une entreprise de Charles-de-Gaulle-Étoile, puis un dernier créneau de 18 heures à 19h45 dans d’autres bureaux porte Maillot.
« Celui-ci, j’ai demandé à l’avancer pour rentrer manger avec mes enfants. Ils ont dit non », regrette la mère de famille. Ce soir-là, elle rentrera chez elle à 21 heures.
@zoesagan@GabrielAttal On sait que les pompiers étaient déjà la veille de l’accident chez palmade pour overdose. En dehors de leurs mœurs. Palmade est toujours dehors alors qu’on peut mourir pour un refus d’obtempérer
Dans l’indifférence générale, à #lorient des gens mettent fin à leur jour car ils ne trouvent pas de logement —— mais c’est pas grave car on a un nouveau logo ——- L’homme trouvé mort à Larmor-Plage avait appelé à l’aide avec sa compagne une semaine avant https://t.co/JjtsszI0gP