Très bonne question de @GilbertCollard : Comment Macron est il arrivé au pouvoir? Par quel miracle, on ne le connaissait pas.
Ce type, il sort, il tombe d'un parachute, du ciel médiatique : la banque, l'argent.
Le talent? Quel talent? Il gueule, il a fallu qu'il prenne des cours de diction tellement il s'égosillait.
Quel talent il a Macron? Le seul talent qu'il a c'est d'occuper le vide par du vide. Je reconnais c'est de la magie ça, c'est un magicien.
N'empêche l'affaire Fillon est arrivée au bon moment.
Série Macron : 12 sur 25
En tant que Français, Breton, petit-fils d'agriculteurs, je demande à notre gouvernement, et à ceux qui veulent lui succéder, une chose simple.
Le Nuremberg du communisme.
Pas une métaphore de plateau. Une reconnaissance officielle. Les crimes, les chiffres, les noms, les textes. Dans les programmes. Dans les commémorations. Dans la langue de l’État. Le nazisme a eu son tribunal. Le communisme a eu des chaires, des rues, des funérailles nationales et un silence de soixante ans.
Et je demande qu’on mette au pilori, sans violence, sans haine, par les actes, les intellectuels décadents qui ont couvert le pire. Ceux qui ont menti sur les camps. Ceux qui ont béni la violence dès lors qu’elle parlait le bon jargon. Ceux qui, le 26 janvier 1977, ont signé dans Le Monde et Libération qu’on cesse de traiter comme un crime le sexe avec des enfants de douze ans.
Ce n’est pas du passé. C’est le même logiciel. Et il débouche aujourd’hui sur l’affaire Epstein.
On a vendu Mai 68 comme une fête. On a vendu Sartre comme une conscience. On a vendu 1977 comme un « esprit du temps ». Trois légendes. Une seule opération : casser le dernier interdit qui protégeait l’enfant, puis appeler ça la liberté.
Le slogan était parfait. Il est interdit d’interdire. Une fois que le père, l’école, la loi, la norme sont disqualifiés comme bourgeois, il reste un tabou. Un seul. L’enfant. Ils l’ont pris.
Sartre signe. Beauvoir signe. Foucault signe. Deleuze signe. Derrida signe. Barthes signe. Lang signe. Kouchner signe. Matzneff rédige. Libération publie. Quatre ans après sa propre fondation.
Ce n’est pas une dérive. C’est la consigne poussée jusqu’au bout. Si interdire est le crime, alors interdire de toucher un enfant de douze ans devient le dernier mur à faire sauter.
Ensuite, le système a duré. Matzneff a publié. On l’a invité. On l’a décoré. On a ri chez Pivot. Vanessa Springora avait quatorze ans. Il a fallu 2020 pour qu’un livre fasse ce que cinquante ans de prestige avaient rendu impossible : dire que ce n’était pas de la littérature. C’était un viol avec préface.
Camille Kouchner a ouvert l’autre porte. Même caste. Mêmes dîners. Même omerta. Le beau-père, l’institut, le silence des salons.
On a appelé ça des affaires. C’étaient des symptômes.
Le communisme politique est mort en 91. Le communisme moral a survécu. Plus besoin de saisir les usines. Il suffisait de saisir la signification. Qui a le droit d’interdire. Qui a le droit de toucher. Qui a le droit de ne jamais rendre de comptes.
Epstein, c’est la version industrielle du même logiciel.
Plus le séminaire. Le jet. Plus la pétition. L’île, l’agence, l’appartement. Plus Saint-Germain. Avenue Foch. 800 mètres carrés. Paris.
Jean-Luc Brunel, agent de mannequins français, recrutait. Des filles pauvres. Un toit. Un visa. Une carrière promise. Puis le réseau. La justice française l’a mis en examen pour viols sur mineures. Il est mort à la Santé en 2022. L’enquête s’est éteinte avec lui. Comme si un cadavre fermait un système.
Ce n’était pas fermé. C’était enterré.
Dès 2019, le parquet de Paris tenait 4 500 courriels d’Epstein. Découverts dans le cadre Brunel. Référence à des femmes, des rendez-vous, au rabatteur français. En 2022, Brunel se pend. En 2023, non-lieu parce que plus personne n’est mis en examen. Les mails restent. Les noms restent. L’appartement reste.
En 2026, les États-Unis ouvrent les cartons. La France découvre ce qu’elle avait déjà dans ses tiroirs.
Jack Lang apparaît des centaines de fois. Dîners. Messages. Photo devant la pyramide du Louvre. Sa fille cofonde avec Epstein une société aux îles Vierges. Une transaction immobilière offshore au Maroc. Lang démissionne de l’Institut du monde arabe. Le parquet financier ouvre. Être nommé dans des files n’est pas un verdict d’assises. C’est un fait. Le même homme avait signé la pétition de 1977.
La rime n’est pas une preuve pénale. Elle est pire. Elle est morale. Cinquante ans d’impunité de caste, et les mêmes réseaux de respectabilité qui se retrouvent à la table du prédateur américain.
Ghislaine Maxwell, Franco-Britannique, est condamnée. Brunel est mort sans procès. L’appartement de l’avenue Foch n’a jamais eu son instruction à la hauteur de ce qu’on y décrit : des « nombreux hommes âgés et fortunés », des mineures amenées par la filière mannequinat, un trafic transatlantique dont Paris était une escale, pas un décor.
Voilà le fil.
68 casse la transmission. Sartre donne à la caste l’impunité morale. 1977 écrit noir sur blanc que l’enfant peut « consentir ». Matzneff vit de ça sous les lustres. Les institutions avalent. Epstein industrialise. La France referme en 2022. L’Amérique rouvre en 2026. Et l’on fait encore semblant que ce sont deux dossiers.
Ce n’est pas deux dossiers. C’est une seule permission.
La permission, donnée par les plus prestigieux d’entre nous, de traiter l’interdit qui protège un enfant comme un préjugé. Une fois cette permission dans l’air, le prédateur n’a plus besoin d’une théorie. Il a besoin d’un salon, d’un agent, d’un silence.
Je ne confonds pas les morts et les vivants. Je ne confonds pas une signature de 1977 et un viol. Je refuse aussi la lâcheté inverse : faire comme si la théorie n’avait rien préparé, comme si le prestige n���avait rien couvert, comme si Paris n’avait rien su.
Le Nuremberg du communisme, ce n’est pas pendre des cadavres. C’est cesser de les enseigner comme des consciences. C’est dire à un élève de terminale que Sartre a menti sur les camps et signé pour les enfants de douze ans. Que Camus a eu raison. Qu’Aron a eu raison. Que la pétition de 1977 n’est pas un folklore. Que Lang, Kouchner et les autres devront porter leur nom au bas de ce texte jusqu’à la fin.
La grande enquête française, ce n’est pas un lynchage. C’est le minimum d’un État qui prétend protéger les mineurs.
Rouvrir jusqu’au bout le dossier Brunel. Établir ce qui s’est passé avenue Foch. Identifier les victimes françaises. Dire qui a fermé, qui a su, qui s’est assis, qui a recelé le silence. Publier ce que la justice française détenait depuis 2019. Traiter les files américaines comme ce qu’elles sont : une entraide, pas une humiliation.
Les États-Unis ont au moins ouvert les cartons. Nous, nous avions les mails et nous avons éteint la lumière.
Une civilisation se juge à ce qu’elle refuse de voir chez ses prestigieux.
Le communisme a tué par millions. Ses commissaires français ont couvert. Puis une partie de la même caste a relativisé le crime contre l’enfant. Puis le crime a trouvé des jets, des agences et un appartement à Paris.
Il faut inverser.
Sartre au sous-sol. Les signataires de 1977 au pilori des actes. Epstein et Brunel au bout de l’enquête, pas au fond d’une cave.
Pas par esprit de revanche. Par hygiène.
Une France qui confond encore ces hommes avec une avant-garde ne peut pas se défendre. Et elle ne peut pas protéger ses enfants.
Pardon. Et au travail.
Il faut distinguer attirer le monde et rayonner dans le monde. Disneyland fait venir des touristes en France : formidable. Mais Mickey ne fait pas rayonner la France. Et Dragon Ball encore moins. A moins de considérer que la culture française n’existe pas.
Étienne Campion a trouvé dans Marianne une excellente formule : Emmanuel Macron est « gaullien le matin, adulescent l’après-midi ». Un jour, le président pose sur le Charles-de-Gaulle, parle de dissuasion nucléaire, de souveraineté et d’une France qui doit s’armer dans un « monde de prédateurs ». Le lendemain, il jubile parce que le prédateur Mohammed ben Salmane investit des milliards pour construire Dragon Ball à Cergy. Comme si chaque chèque d’un milliardaire étranger était un nouvel Austerlitz. Mais l’attractivité n’est pas la puissance.
🗣️@HenriGuainoReel, ancien conseiller de N. Sarkozy sur le marché de l’électricité, c’est sidérant : « Il y a aussi le rapport que les responsables politiques ont entretenu avec l’Europe, l’Europe s’est sacrée, on ne pouvait rien dire même quand c’était absurde. L’histoire de l’électricité est un très bon exemple avec la loi NOM qui, sous la pression de la Commission, va obliger EDF à vendre du courant pas cher à ses concurrents. On a créé des concurrents parfaitement fictifs.
Il faut savoir comment ça s’est passé, j’étais présent sur ce dossier. La Commission a dit : soit vous vendez votre courant plus cher à tout le monde pour que les autres puissent vous faire concurrence, soit vous subventionnez la concurrence, et si vous refusez un accord, on va vous taxer de 20 milliards d’amendes parce que vous avez vendu du courant pas assez cher à vos entreprises.
C’était en 2011, en pleine crise de l’euro. Au fond, ça a été une erreur de céder à ce genre de chantage. On peut comprendre qu’à ce moment-là, une telle annonce puisse avoir de tels effets ».
En d’autres termes, la France a la 2nd contribution nette de l’Europe au financement de la Commission Européenne dont la mission est de ruiner la France, pour satisfaire son concurrent allemand !
Elle n’est pas belle cette Europe qu’on nous vend matin, midi et soir !!!
Même les européistes gagas devraient se poser les bonnes questions.
On a vendu Mai 68 comme une fête.
Une plage sous les pavés. Des étudiants heureux. Un général trop vieux. Une jeunesse qui voulait juste aimer et respirer.
C’est une légende. Et comme toutes les légendes utiles, elle cache l’opération.
Mai 68 n’est pas né de la misère. La France de 1968 est riche. Les Trente Glorieuses tournent à plein. On n’occupe pas Nanterre parce qu’on a faim. On l’occupe parce qu’on ne supporte plus qu’il existe encore un père, un professeur, un règlement, une chambre de filles fermée à clé, une vérité qui ne se négocie pas.
Le 8 janvier 1968, à Nanterre, Cohn-Bendit interrompt le ministre Missoffe : votre Livre blanc sur la jeunesse n’a pas un mot sur le sexe. Le 22 mars, cent cinquante étudiants occupent la tour administrative. Le détonateur est minuscule. Le logiciel, lui, est déjà là.
Le but n’était pas l’Élysée. De Gaulle l’a compris plus vite que les commentateurs. Le but était la transmission. Qui a le droit de dire à un enfant ce qui est vrai, ce qui est beau, ce qui se fait et ce qui ne se fait pas. Une fois que vous cassez ça, vous n’avez plus besoin de prendre le palais. Le palais suivra.
Ils ont trouvé la formule parfaite : il est interdit d’interdire.
Écoutez le verbe. Pas « interdit », l’état. Interdire, l’action.
Le slogan prétendait abolir la norme. Il a fait autre chose. Il a changé le titulaire du verbe. Désormais, ce n’est plus le père, l’école, l’Église, l’armée, la langue elle-même qui ont le droit d’interdire. C’est le militant, le département, la rédaction, le commissaire au récit. « Interdire d’interdire » voulait dire : nous seuls interdirons.
Politiquement, ils ont perdu. En juin 68, le pays vote gaulliste à la pelle. La rue se vide. Les usines rouvrent. Le cadavre du communisme politique est déjà froid, même si l’URSS mettra encore vingt-trois ans à s’allonger dans le cercueil.
Culturellement, ils ont gagné. C’est toute l’histoire.
Faute de coup d’État, un coup d’éclat : Vincennes, 1969. Une anti-Sorbonne plantée dans un bois. Foucault y dirige la philosophie. Deleuze arrive. Lyotard. Rancière. Badiou. On n’y cherche plus ce qui est vrai. On y cherche qui domine, qui est victime, quel récit imposer. J’ai déjà raconté comment cette manufacture a traversé l’Atlantique et enfanté le wokisme. Mai 68 est l’usine. La French Theory est le produit exporté.
Le journal aussi. En 1973, Sartre et Serge July fondent Libération. L’enfant déclaré de Mai 68. Quatre ans plus tard, une pétition paraît dans Le Monde et dans Libération. Elle demande qu’on cesse de traiter comme un crime les relations sexuelles entre adultes et enfants de douze ans. « Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ? »
Parmi les signatures : Sartre, Beauvoir, Deleuze, Guattari, Barthes, Lyotard, Sollers, Aragon, Lang, Kouchner. Et Philippe Gavi, cofondateur du journal. Ce n’est pas une dérive. C’est la consigne poussée jusqu’au bout. Si interdire est le crime, alors interdire de toucher un enfant de douze ans devient le dernier tabou à faire sauter. Le même logiciel. La même caste. Les mêmes pages.
Voilà le communisme qui a vraiment survécu.
Pas celui des kolkhozes. Celui-là a implosé. Le mur tombe en 89. L’URSS se dissout en 91. En 1999, on croit que c’est fini. Fukuyama a déjà écrit la notice. Les marchés ont gagné. L’histoire aurait atteint son terme.
On s’est trompé de cadavre.
Le communisme politique est mort. Le communisme moral était déjà dans les murs. Il avait changé d’hôte. Plus besoin de saisir les moyens de production. Il suffisait de saisir les moyens de signification : l’université, la langue, la rédaction, le concours, la DRH, l’école. Rudi Dutschke l’avait dit dès 67, de l’autre côté du Rhin : la longue marche à travers les institutions. Mai 68 a été le jour J. Les trente années suivantes ont été le débarquement.
En 1999, le virus n’était pas mort. Il était incubé. Il a condamné des millions de gens qui n’avaient rien demandé : des profs honnêtes formés à soupçonner au lieu de transmettre, des jeunes à qui on a appris que leur civilisation est une scène de crime, des femmes à qui on a vendu que la nature est une oppression, des pauvres à qui on a expliqué que le mérite est une violence. Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient. Puis elles se reproduisent.
Ce ne sont pas des monstres. Ce sont des gens qui ont reçu un logiciel. Le même qui, en 68, a pris une faculté isolée au milieu d’un bidonville et en a fait le modèle de l’université occidentale.
Il nous faut un anti-Mai 68.
Pas une revanche. Un retournement du verbe. Remettre interdire à sa place : interdire le mensonge, interdire de détruire ce qu’on n’a pas construit, interdire de confondre la liberté avec la démolition de toute norme. Et rendre à l’école, à la famille, à l’entreprise, à la langue, le droit de transmettre.
Les bâtisseurs n’ont jamais eu le luxe de la déconstruction. Le réel les sanctionne tout de suite.
Pardon. Et au travail.
🗣️@CharlesPrats sur l’AME dont bénéficient les étrangers illégaux : « 1 milliard. Quand on explique cela aux Français qui sont contribuables, qui payent des impôts, des charges sociales tous les mois, je pense qu’ils l’ont un peu en travers de la gorge. Quand on sait que l’AME, ce sont des soins gratuits pour des gens qui ne payent rien, qui sont des illégaux sur notre territoire, qui violent la loi, alors qu'eux, ils payent leurs cotisations même quand ils sont smicards, ils payent leurs cotisations et ils payent leur mutuelle, le problème, il est là ».
Intervention faite en novembre 2023, nous sommes en 2026 et rien n’a bougé, vivement 2027, qu’on mette fin à ce genre de délire budgétaire !
Aujourd'hui, on découvre que la macronie a décidé de diminuer la base de remboursement de la Sécurité Sociale des soins dentaires de 70% (il y a 3 ans) à 40%!
Pour un étranger qui n'a jamais cotisé, il ne payera toujours rien car ce sont les français qui payeront pour lui!!!
💥Dans n'importe quel pays, ce que dit cet avocat serait un scandale d'État, oui mais, on est dans le coeur de Pédoland en 🇫🇷!
@michel_amas, avocat spécialisé dans la protection de l'enfance : "Ce qui se passe , tout le monde le sait, avocats, magistrats, l'intégralité de l'Aide sociale à l'enfance (ASE).
Sur 280 000 enfants qui sont placés, on a 20 000 enfants qui sont livrés à des réseaux de pédocriminalité!
20 000 enfants qui n'étaient pas dans la pédocriminalité qu'on a transformés en prostituées.
On le dit partout, on a fait des propositions, ça n'intéresse personne.
Tous ces enfants sont vendus la plupart du temps sur une vitrine, un site internet, c'est un site d'escorts, et lorsque vous savez décoder comment on achète un enfant, on peut commander l'enfant.
À ce moment-là, il y a le lien Snapchat ou WhatsApp pour acheter l'enfant, le n° de tél du proxénète.
On n'est pas en colère, on a la haine, la plus jeune des petites que nous défendons a 11 ans, elle a une MST, il y a des enfants de 12, 13, 14 ans... Cet enfant de 11 ans faisait 10 passes par jour!"
Billet d’humeur de Pierre Nerval
LA LITTÉRATURE « HALAL » : ET MAINTENANT, ON TRIE LES LIVRES ?
Il fallait y penser.
Nous avions les aliments halal. Voici maintenant les livres halal.
À quand le contrôle religieux à l’entrée des bibliothèques ?
- Victor Hugo ? À vérifier.
- Baudelaire ? Haram !
- Madame Bovary ? Adultère : recalée.
- Voltaire ? N’en parlons même pas.
Cela pourrait faire sourire si Sarah Doraghi ne soulevait pas une question autrement plus grave : la volonté de soumettre la culture au permis et à l’interdit religieux.
Un livre ne serait donc plus jugé parce qu’il est beau, intelligent, bouleversant ou dérangeant.
Il serait acceptable parce qu’il serait autorisé.
Voilà précisément ce qui m’inquiète.
Car la littérature n’a jamais demandé l’autorisation de personne.
Elle dérange, transgresse, interroge, provoque parfois. Elle nous confronte à des idées que nous rejetons et à des mondes qui ne sont pas les nôtres.
C’est justement à cela qu’elle sert !
Et voici qu’on voudrait transformer la bibliothèque en rayon de supermarché :
HALAL.
HARAM.
AUTORISÉ.
INTERDIT.
...
Magnifique progrès intellectuel !
Des siècles de littérature pour revenir au tampon du contrôleur des consciences.
Sarah Doraghi sait ce que signifie l’installation progressive d’une norme religieuse dans la société. Née en Iran, elle rappelle ce qu’est devenu son pays après la révolution islamique de 1979.
On ne transforme pas une civilisation en une nuit.
On commence par des normes.
Puis viennent les interdits.
Puis une morale officielle.
Et progressivement, certains prétendent décider de ce qu’une femme doit porter, de ce qu’un artiste peut montrer, de ce qu’un écrivain peut écrire.
C’est pourquoi cette histoire de « littérature halal » n’est pas aussi anodine qu’elle en a l’air.
Que chacun choisisse ses lectures selon ses convictions : c’est la liberté.
Mais établir une norme religieuse distinguant les œuvres convenables des œuvres impures, c’est autre chose.
C’est introduire une censure morale.
Imaginez demain :
- Les Fleurs du mal ?
Désolé, Baudelaire n’a pas son certificat.
- Madame Bovary ?
Rayon haram.
- Les Misérables ?
Jean Valjean vole du pain. Dossier en cours d’examen.
On en rirait chez Ionesco.
Sauf que lorsqu’une société commence à classer les œuvres entre le pur et l’impur, le permis et l’interdit, ce n’est plus du théâtre de l’absurde.
C’est un signal d’alarme culturel.
La France n’a pas traversé des siècles de combats intellectuels pour demander aujourd’hui à une religion la permission d’ouvrir un roman.
Ici, on lit ce que l’on veut.
On croit ou l’on ne croit pas.
On adore Voltaire ou on le déteste.
On trouve Baudelaire sublime ou insupportable.
C’est cela, la liberté.
Et cette liberté vaut pour tous, musulmans compris. Il ne s’agit évidemment pas de confondre une religion et ceux qui voudraient imposer leurs prescriptions religieuses à l’ensemble de la société.
La laïcité n’est dirigée contre aucune foi.
Elle protège chacun contre la domination de toutes.
...
Alors gardons nos bibliothèques grandes ouvertes.
Avec Hugo, Molière, Baudelaire, Voltaire, Zola, Camus et même les auteurs que nous détestons.
Parce qu’une bibliothèque libre contient nécessairement des livres qui dérangent quelqu’un.
Et le jour où tous les livres seront déclarés « conformes »…
ce ne seront pas les livres qui seront devenus sages.
Ce sera la liberté qui aura disparu.
Pierre Nerval
Pour ceux qui pensent encore que la voiture électrique est la solution, écoutez M. Pietri, journaliste économique, oui, c'est un délire :
– Ils mentent sur le bénéfice écologique, l'ADEME précise qu'elle nait avec un déficit écologique considérable avec la fabrication de la batterie, il faut 5 ans avant que cette voiture électrique arrive au même bilan carbone qu'une voiture thermique, pour les + grosses voitures, c'est jamais.
– Elle est en moyenne 45 % plus chère, voire 75 % pour les véhicules de base, type Clio les plus vendues. L'économie faite avec le plein électrique, il faut 10 à 20 ans pour l'amortir.
– On a offert aux Chinois le marché automobile européen, leurs voitures sont 20 % moins chères et tout aussi fiables avec des garanties de 8 ans… 80 % des batteries dans le monde sont chinoises.
Cette idéologie est effectivement délirante, sauf pour les Chinois…
Et maintenant, on parle de plus en plus d’une taxe au km comme celle mise en place en Angleterre !
Il ne PARTIRA PAS !
Alain Soral previent:
"On ne parle plus d'hypothèse : avec l'Article 21 de la Loi de Programmation Militaire, Emmanuel Macron peut juridiquement déclencher un « État d'alerte de sécurité nationale » et s'octroyer les pleins pouvoirs pendant 60 jours sans vote du Parlement.
60 jours sans contrôle, c'est largement de quoi reporter l'élection présidentielle de 2027, organiser un référendum constitutionnel ou geler le calendrier démocratique sous couvert de « menace grave ». Le texte le permet. Le juriste qui a rédigé ça savait exactement ce qu'il faisait. Ce n'est pas une porte dérobée, c'est une porte grande ouverte marquée « sortie de secours institutionnelle ».
Pendant ce temps, on regarde ailleurs. Mais lui, il place ses pions. Banque de France, Conseil d'État, Conseil constitutionnel : toutes les institutions qui devraient surveiller l'exécutif sont progressivement colonisées par des fidèles nommés directement ou indirectement par Macron. C'est ce qu'on appelle un État profond constitutionnel. Pas besoin de coup d'État brutal. Il suffit de contrôler les institutions qui valident les décisions d'urgence, celles qui diront si l'état d'alerte était justifié ou non. Et qui le dira, si tous ceux qui doivent le dire lui doivent leur poste ?
Je rappelle que cette loi a été votée en 2023, en pleine crise des Gilets Jaunes tardive et tensions sociales. On nous a vendu ça comme un outil contre le terrorisme. En réalité, c'est un joker présidentiel à usage unique. Un président peut s'en servir une seule fois dans son mandat, mais il peut s'en servir.
La question n'est pas de savoir s'il osera. La question c'est : qu'est-ce qui l'en empêcherait ? Si les sondages continuent à donner le RN à 40%, si une crise économique ou sécuritaire majeure survient au printemps 2027, si l'impopularité devient insupportable pour le camp présidentiel, il ne restera qu'une seule option pour ne pas perdre : geler le jeu.
La démocratie ne meurt pas toujours dans la violence. Parfois elle s'endort dans le droit. Un article par-ci, une nomination par-là, et un jour on se réveille avec un système où tout est légal, mais plus rien n'est libre.
Retenez l'Article 21. Et demandez-vous qui pourra dire non le jour où il l'invoquera."
Simone Veil, tout le monde connaît. Simone Weil, avec un W, presque personne.
La première est entrée au Panthéon. La seconde, philosophe, aurait eu de quoi y figurer aussi. Sa vie tient du vertige.
À 22 ans, elle est déjà l'une des meilleures philosophes de sa génération, reçue haut la main au concours d'agrégation. Une carrière tranquille l'attend.
Elle en décide autrement. Pour comprendre de l'intérieur ce que vivent les ouvriers, elle quitte les livres et entre à l'usine. Une année entière sur les machines, comme fraiseuse chez Renault. Elle en ressort marquée à jamais.
En 1936, elle part pour la guerre d'Espagne, rejoindre ceux qui combattent le fascisme. Elle ne tirera pas un seul coup de feu. Une marmite d'huile bouillante la brûle gravement au campement, et on la rapatrie.
Puis vient la guerre mondiale. Réfugiée à Londres, elle travaille pour la France libre et écrit un livre où elle imagine comment refonder le pays, L'Enracinement.
Elle meurt à 34 ans, malade et épuisée, dans un sanatorium anglais. On est le 24 août 1943.
Ses grands textes ne paraîtront qu'après sa mort. Aujourd'hui, on la lit sur tous les continents, dans les universités comme chez tous ceux qui cherchent une manière plus juste de vivre.
🤪 𝗗𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧𝗜𝗘𝗟 !
𝗭𝗘𝗟𝗘𝗡𝗦𝗞𝗬 𝗘𝗫𝗜𝗚𝗘 𝗤𝗨𝗘 𝗟'𝗨𝗘 𝗟𝗨𝗜 𝗩𝗘𝗥𝗦𝗘
𝗕𝗘𝗔𝗨𝗖𝗢𝗨𝗣 𝗣𝗟𝗨𝗦 𝗗'𝗔𝗥𝗚𝗘𝗡𝗧
▪️Les pays🇪🇺 ont déjà versé plus de 230milliards € à Zelensky.
▪️Leyen a prévu qu'ils vont verser
160 milliards € de plus.
⚠️Mais ce n'est pas encore assez pour Zelensky qui
- annonce un déficit budgétaire de 23Mds€
- réclame beaucoup plus d'argent,
pour augmenter, paraît-il, la production de drones et missiles afin de «mener davantage d’attaques» en profondeur en Russie.
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COMMENTAIRES
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En laissant Macron totalement en roue libre, tous les partis politiques français représentés au Parlement -Y COMPRIS LE RN ET LFI-portent une responsabilité écrasante dans la tragédie dans laquelle la France s'enfonce.
Non seulement notre pays, ruiné, risque de plus en plus de finir sous la tutelle du FMI et d'être contraint de céder des pans entiers de notre patrimoine national à des consortiums de banques et de pays créditeurs.
Mais la probabilité s'accroît aussi de mois en mois que la Russie finisse par répliquer pour de bon aux frappes des missiles 🇺🇦 fournis par le Royaume-Uni et la France.
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CONCLUSION
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Nous sommes au bord d'un désastre historique.
Les médias le cachent aux Français, tout autant que les politicards véreux qu'ils invitent 24h/24.
https://t.co/Fiff1YS7yu
Non, la dépopulation n’est pas un délire de complotistes !
L’affaire remonte à la grippe H1N1 qui avait été montée minutieusement avec à peu près les mêmes acteurs que le covid mais qui avait foiré peut-être grâce à l’action de Jane Burgermeister.
Cette journaliste scientifique autrichienne qui a fait un travail exceptionnel, mettait en garde les citoyens et proposait d’organiser la résistance en commençant par faire circuler l’information et en refusant la vaccination.
Au début de la plandémie nous avions évoqué le rapport Rockefeller qui prévoyait la dépopulation et les moyens d’y parvenir. Le dossier réuni par la journaliste est un dossier pour étayer ses plaintes et elle fournit les éléments de preuve ainsi que des témoignages de médecins.
Vers la fin du Pdf, on parle même de la composition des vaccins ainsi que de la façon de s’y prendre au Canada (3 injections), France 2 seulement. Tout était déjà calé avec l’OMS ; c’est hallucinant !
Une journaliste scientifique autrichienne Jane Burgermeister avait déjà porté plainte en 2009 contre l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), l’ONU, Barack Obama (Président des États-Unis), David de Rothschild (banquier),
David Rockefeller (banquier), George Soros (banquier), Werner Faymann (Chancelier)
d’Autriche), entre autres, les accusant de vouloir commettre un génocide de masse.
« Utilisant la « grippe porcine » comme prétexte, elle les accuse d’avoir planifié le meurtre de masse de la population américaine par le biais de la vaccination forcée ».
« Comme programme de rentrée, l’OMS lance l’avant dernier stade du génocide ultime, visant une réduction de 5 milliards d’humains sur dix ans ! —— via les vaccins qui seront contaminés.
Les États du monde se préparent à une dépopulation programmée.
À nous, membres de la société civile, de préparer une forte résistance contre cette obligation vaccinale, contraire à nos droits les plus fondamentaux ( cf. « Organiser la résistance » à la fin de ce dossier). »
Action :
Au delà de la peur que ces révélations peuvent susciter, nous pensons :
- que la vérité est le premier pas pour s’affranchir de l’oppression.
- qu’une personne informée devient beaucoup moins manipulable.
- que ces informations favorisent les prises de conscience nécessaires à une
transformation fondamentale de nous-même, comme de notre société.
Pour la première fois, nous ne pouvons plus nous défiler ! Environ 99,90%
de la population est potentiellement visée. Nos enfants, nos parents, nos
ami(e)s et nous-mêmes... Chacun(e) de nous est directement concerné(e).
Pour lire ce PDF riche d'enseignement et révélateur du plan machiavélique en cours, suivre le lien : https://t.co/plGlDgQYSH
💸🇫🇷FLASH INFO - Hier soir, un ancien chef d’état-major interarmées déclarait sur LCI : « L’Ukraine est un pays corrompu […] L’argent des impôts des Français sert à enrichir des oligarques ukrainiens. »
Certains vont peut être nous dire qu’il est pro-russe ou complotiste..
Julian Assange : "Se débarrasser des archives papier et les remplacer par des archives numériques leur permet de supprimer l’histoire. Un jour, vous trouverez le message "la page n’existe pas", et le lendemain, vous les verrez nier que cela ait réellement eu lieu."