Cher Guillaume, merci de placer le débat d’idées à sa juste hauteur, loin des invectives, des insultes et des calomnies qui font l’ordinaire de X. Je crois par ailleurs que le clivage droite/gauche a vécu. Remplacé par l’opposition entre ceux qui ont la France au cœur et ceux dont le programme désormais officiel est de la détruire. Mon salut sur vous.
Pendant des décennies, beaucoup ont cru que la gauche avait gagné parce que ses idées étaient intrinsèquement supérieures.
En réalité, elle a surtout gagné parce qu’elle contrôlait les principaux lieux de production de la narration.
L’école. Une grande partie des médias. Une partie du monde universitaire. Une partie de la haute administration. Une grande partie de l’appareil culturel. À force de répéter les mêmes grilles de lecture pendant quarante ou cinquante ans, elles ont fini par apparaître comme des évidences plutôt que comme des choix politiques.
On nous a expliqué que plus d’État était forcément plus moral. Que plus de redistribution était forcément plus juste. Que le contrôle était une forme de protection. Que la bureaucratie était synonyme de progrès.
Et, progressivement, toute remise en question de ce modèle est devenue suspecte.
Puis sont arrivés les réseaux sociaux.
Pour la première fois depuis longtemps, le monopole du récit a commencé à se fissurer.
N’importe qui peut désormais publier une idée, confronter un chiffre, raconter une expérience ou démonter une propagande sans passer par les filtres traditionnels. Cela ne signifie pas que tout ce qui circule est vrai. Cela signifie simplement que le pouvoir de définir ce qui peut être dit n’appartient plus à une poignée d’institutions.
C’est précisément pour cela que certains voient cette évolution comme une menace.
Quand le monopole du récit disparaît, le débat réapparaît.
On observe alors un phénomène intéressant : beaucoup d’idéologies qui semblaient indissociables de la modernité sont de plus en plus contestées. Le globalisme, le wokisme, certaines formes de militantisme identitaire ou de néoféminisme ne sont plus perçus comme des évidences par une partie grandissante de la population, mais comme des projets politiques parmi d’autres, qu’il est légitime de critiquer.
Le résultat est visible dans plusieurs démocraties.
En Amérique du Sud, en Amérique du Nord, des mouvements plus favorables à l’économie de marché, à la souveraineté ou à une réduction du rôle de l’État ont gagné en influence. Ce qui paraissait impossible il y a quelques années est devenu une réalité électorale.
L’Europe n’est probablement pas immunisée contre cette dynamique.
Les idées mettent souvent des années à traverser les frontières, mais elles finissent généralement par le faire.
Pendant longtemps, on nous a présenté un camp comme étant naturellement celui du bien, de la morale et du progrès, tandis que toute opposition était caricaturée comme rétrograde ou dangereuse.
Aujourd’hui, de plus en plus de citoyens remettent en cause cette représentation.
Ils ne voient plus seulement les promesses ; ils regardent aussi les résultats : une bureaucratie toujours plus lourde, une croissance atone, une dette publique massive, une perte de confiance dans les institutions et une polarisation permanente du débat public.
Le paradoxe est que beaucoup de personnes sincèrement convaincues de défendre les plus faibles finissent parfois, sans le vouloir, par défendre des structures qui vivent de cette fragmentation permanente de la société. Plus les citoyens sont divisés en groupes opposés, plus ceux qui administrent, réglementent et arbitrent concentrent du pouvoir.
Une société prospère ne se construit pourtant pas sur une compétition permanente entre catégories de population.
Elle se construit sur la création de valeur, la responsabilité individuelle, la liberté d’entreprendre, la confiance et la coopération.
L’histoire n’est jamais écrite d’avance.
Mais il me semble que nous assistons à un changement de cycle.
Et cette fois, le monopole du récit est en train de disparaître.
Malgré la contestation d'une partie de ses professeurs, le directeur de Sciences Po Paris a fait valider par les instances de l'institution un nouveau centre dédié aux relations internationales, à la défense et à la sécurité.
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En mai prochain pr les présidentielles,je voterai sans surprise Z !
Au 2nd tour,je voterai Marine uniquement si elle se trouve face à l’autre dictateur anti France,antisémite,pro immigration et pro racaille !
Le problème des politiques de la macronie agonisante, c’est qu’ils ne croient en rien; le vide qui les remplit est comblé par leur propre vanité. Cette absence de transcendance, de colonne vertébrale, conduit à franchir sans sourciller les frontières de l’indécence.
C’est avec une immense fierté que j’ai accueilli les 367 jeunes Niçois ayant obtenu la mention Très Bien au baccalauréat.
Leur réussite est celle du travail, de l’exigence et de la persévérance. Elle honore leurs familles, leurs enseignants et l’ensemble de notre communauté éducative.
⚠️ SCOOP ABSOLU ⚠️
Bally Bagayoko (@BallyBagayoko) affirme avoir voté deux fois pour François Mitterrand en 1981 et en 1988.
Il avait alors respectivement 7 et 14 ans.
Voilà pourquoi on a besoin de ces immigrations : par leur avance et leur précocité, elles sont une chance et une richesse pour la France ! 🤡😃
« Berlin est le passager clandestin du système électrique européen… » La formule, prêtée par Les Échos au ministère français de l’Énergie, est plus qu’une pique diplomatique, un réveil ? L’Allemagne a fermé son nucléaire, couvert son territoire d’EnR, mais n’a pas construit le réseau capable d’acheminer correctement cette production du nord vers son sud industriel. Les électrons prennent donc le chemin des voisins.
Et cette accusation n’est pas seulement une querelle de câbles et d’interconnexions, elle éclaire aussi l’un des effets les plus absurdes du moment électrique européen, celui des prix négatifs.
Au premier semestre, la France a connu 408 heures de prix négatifs, soit plus de 9 % du temps. En ajoutant les heures à zéro euro, on atteint 570 heures, soit 13 % du semestre. C'est considérable, et c'est un record € !
Le phénomène tient à une combinaison désormais bien documentée : un socle nucléaire important, une consommation redevenue faible, une poussée solaire au printemps quand on ne chauffe plus et que l’on ne climatise pas encore, et des renouvelables allemandes qui débordent faute de réseau domestique suffisant...
Le consommateur, lui, ne verra pas sa facture s’évaporer avec les prix négatifs. La volatilité rémunère surtout ceux qui savent l’arbitrer, la stocker ou la déplacer. Les ménages, eux, conservent les taxes, les réseaux, les mécanismes de soutien et les coûts de complexité…
Voilà donc le génie du modèle : quand l’électricité manque, elle coûte cher ; quand elle abonde, il faut payer pour s’en débarrasser ; et quand un voisin organise mal sa transition, pour que ça passe, il suffit de baptiser cela “marché européen intégré”…
https://t.co/nOebeJS0RH
Montpellier est gérée par un maire de gauche depuis 2020.
Résultat : taxe foncière parmi les + élevées de France (4,9x celle de Lyon).
Les propriétaires paient 3 991€ par an.
Les locataires voient leurs loyers augmenter (la taxe foncière se répercute mécaniquement).
La gauche parle beaucoup de crise du logement…
mais oublie souvent de dire que beaucoup de ses municipalités ont doublé, voire triplé, la taxe foncière en quelques années.
Il n'y a pas que Montpellier d'ailleurs : Le classement des taxes foncières les plus élevées de France ressemble étrangement au classement des mairies de gauche.
Taxer davantage la propriété ne crée pas plus de logements. Au contraire : moins d'investissement, moins d'offre, et des loyers plus élevés.
La crise du logement français est en partie une crise de la fiscalité immobilière.
Vingt-cinq ans après le bûcher, une vieille femme en deuil entre dans la cathédrale de Rouen. Elle vient faire rejuger sa fille.
Sa fille s'appelait Jeanne d'Arc.
Le 30 mai 1431, sur la place du Vieux-Marché, la Pucelle avait été brûlée vive. Condamnée pour hérésie par un tribunal d'Église, présidé par l'évêque Cauchon, dans une ville tenue par les Anglais.
Tant qu'ils gardaient Rouen, ils gardaient les archives. Et donc leur version.
Mais la Normandie redevient française. Charles VII, ce roi qu'elle avait mené sacrer à Reims, a un problème : son trône repose sur le sacre d'une «sorcière».
Alors on rouvre le procès. Le pape autorise. La mère de Jeanne, Isabelle Romée, se présente elle-même devant les juges.
Pendant des mois, plus de cent témoins défilent. Amis d'enfance, compagnons d'armes, jusqu'aux notaires du premier procès. Tous racontent la même Jeanne.
Le 7 juillet 1456, la sentence tombe. Le procès de 1431 est déclaré nul, non avenu, sans valeur ni effet.
Encore un élu de Lyon péteux qui bloque toutes les réponses à ces posts ! Cet adhérent du syndicat de la magistrature dit défendre les libertés , sauf la liberté d'expression et la liberté de répondre à ses oukazes ! Il est donc bien un membre de la secte LFI ..
Ce n’est pas pour son plaisir que Manon Aubry passe des vacances sur un voilier, roule en berline de luxe et vole en classe affaires. Il lui faut connaître la vie des riches pour mieux les combattre. Prochaine étape : demander la nationalité monégasque… Le chemin de croix continue.
🚨 Trois gendarmes percutés à 160 km/h en pleine nuit…
Une course folle, un choc d’une violence extrême…
Pourquoi l’un des suspects est-il déjà libre ?
#Gendarmerie#FaitsDivers#Hérault
Lisez l’article complet sur le site Police & Réalités 👇
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C'est un nouveau faux-pas d'Attal.
Il accumule les poncifs.
Ce pays a surtout besoin d'un énorme souffle de libération des énergies. Par un vrai processus de réforme totale vers une fédération de régions puissantes et ayant la capacité de décider leurs politiques économiques.
Antisémitisme : l’intouchable M. #Mélenchon
Le leader Insoumis peut tout dire, sans susciter l’indignation générale. Pourquoi ce qui scandalise chez les uns laisse-t-il indifférent chez lui ? Par @smahrane (@LePoint)
@gernelle#antisemitisme
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