@PNerval Autre exemple : en pleine canicule, la climatisation de l'Assemblée plénière de la Région était poussée au maximum. Étrangement, la sobriété énergétique semblait avoir pris un jour de congé...
Le député @philippejuvin fait l'un des meilleurs discours sur la délirante loi euthanasie.
Regardez-le.
Écoutez.
Découvrez la loi terrifiante qu'ils sont en train de nous préparer.
🗣️@davidlisnard : "Que Macron arrête de poser des questions ! Il n'a pas de gosses, c'est pour ça ! On a le droit de crier ! Quand vous avez des enfants, vous ne pouvez pas condamner ceux qui crient !" #Lyhanna
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Une perle de Jean d Ormesson 🙌
Le Français une langue animale... « Myope comme une taupe», «rusé comme un renard» «serrés comme des sardines »... les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout. La preuve: que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche. Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là, ... pas un chat! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin. Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié: cette poule a du chien, une vraie panthère! C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien. Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive. Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu'une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Une vraie peau de vache, quoi! Et vous, vous êtes fait comme un rat. Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l'âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le cafard, l'envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon). Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre. C'est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d'ours mal léché, faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie. Et puis, ç'aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence. Après tout, revenons à nos moutons: vous avez maintenant une faim de loup, l'envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d'autres chats à fouetter.
Billet d'humour de Jean D'Ormesson
"À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage…
Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.
Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.
D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’aurevoirs et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.
Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique. Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous."
Jean d'Ormesson, L'enfant qui attendait un train
Demain matin à 5h30, sortez dans le jardin. Sans téléphone, sans casque. Asseyez-vous. Écoutez dix minutes.
🌿 Ce que vous entendez n'est pas du bruit de fond — c'est un concert avec un ordre précis. Chaque espèce commence à chanter à un niveau de lumière différent. La séquence est la même chaque matin.
Le rougegorge familier (Erithacus rubecula) ouvre le chœur. Il commence quand le ciel est encore presque noir — jusqu'à quarante minutes avant l'aube. Phrases mélodie uses, fluides et variées, depuis la branche d'un arbre ou un arbuste bas. Si vous entendez un chant flûté et riche dans l'obscurité totale, c'est lui qui déclare son territoire avant tout le monde.
Le merle noir (Turdus merula) entre juste après, dans la semi-obscurité. Son chant est lent, riche et improvisé — phrases longues et musicales avec une qualité fl��tée profonde depuis la cime d'un arbre ou une corniche. Le mâle chante depuis les points les plus hauts du jardin.
La grive musicienne (Turdus philomelos) arrive quand la lumière commence à grandir. Elle se distingue par une habitude unique : elle répète chaque phrase deux à quatre fois avant de passer à la suivante. Si vous entendez une phrase répétée avec insistance, c'est elle.
La mésange charbonnière (Parus major) entre quand le ciel est déjà clair. Son sifflement en deux notes — "ti-ti-ti" strident et régulier — s'installe depuis la même branche en boucle. Toujours la même structure, répétée avec confiance.
🐦 La raison de cet ordre est biologique. Chaque espèce a un seuil minimum de lumière pour démarrer — déterminé par la taille des yeux, la sensibilité rétinienne et l'habitat qu'elle préfère. Le chœur de l'aube est une horloge naturelle que vous pouvez lire sans regarder le ciel.
L'expérience dure dix minutes. Première espèce : obscurité. Deuxième : pénombre. Troisième : lumière diffuse. Quatrième : soleil à l'horizon. En dix minutes, votre jardin s'est présenté — sans avoir vu un seul oiseau.
Périscolaire : un silence criminel à Paris !
J’ai cru que la couverture de l’affaire de Bétharram était juste. Massive, implacable, nécessaire. Pendant des semaines, on a disséqué l’omerta, la douleur des victimes, la responsabilité de Bayrou. Ce traitement était légitime. Les faits étaient graves.
Mais aujourd’hui, j’étouffe de rage.
Parce que ce qui se passe en ce moment dans les écoles et le périscolaire de Paris est d’une violence infiniment plus abjecte. Et la presse, dans sa grande majorité, a choisi le silence, la litote, ou l’enfouissement en page 14.
Je viens d’entendre des témoignages qui glacent le sang. Des enfants de trois 3, 4, 5 ans. Des petits. Ils rentrent chez eux couverts de bleus. Ils ont été violés. Ils ont été pénétrés. Ils ont mal. On leur a touché les parties intimes. Ils racontent des jeux qui n’en sont pas. Des nuits de cauchemars. Des corps brisés par des adultes censés les protéger.
Et qu’a fait la presse française ? Rien. Ou presque. Un entrefilet ici, un article « prudent » là. Mais pas de Une. Pas d’éditoriaux enflammés. Pas de questions au gouvernement. Pas de commission d’enquête.
Pourquoi cette différence de traitement ? Je vais vous le dire, même si ça dérange. Parce que Bétharram, c’était une affaire de droite, de cathos, de notables provinciaux. On pouvait taper fort, c’était propre, ça servait la ligne. Mais Paris, le périscolaire géré par la mairie de gauche ? Là, on baisse la voix. On minimise. On dit qu’il faut attendre la justice ou ne pas stigmatiser.
C’est une honte. Une honte absolue, incommensurable, indigne d’une démocratie.
Ce qui s’est passé à Bétharram est grave, je ne le nie pas. Mais c’est infinitésimal par rapport à ce qui se trame aujourd’hui dans les structures d’accueil parisiennes. On parle d’enfants de moins de six ans. L’âge où on ne peut même pas se défendre. Où un bleu est une preuve. Où un mot peut détruire une vie.
La presse française devrait avoir honte. Elle qui a traqué le moindre signalement à Bétharram doit aujourd’hui courber l’échine devant le pouvoir municipal. Silence complice. Effacement volontaire. Prudence coupable.
Moi, si on faisait ça à mon enfant, je ne sais pas ce que je ferais. Mais je sais que je ne me tairais pas. Et je ne digérerai jamais que ceux qui ont pour mission d’informer aient choisi le parti pris contre la protection des plus petits.
C’est immonde. C’est scandaleux. C’est scandaleux. C’est abject. Et nous ne l’oublierons pas !
@LeContempIateur Quel dommage … vos posts éclairaient Twitter comme un phare dans la nuit ; ils permettaient à beaucoup d’entre nous de garder le cap …
Bonne continuation à vous
Aucune pitié lors du jugement si ces témoignages sont avérés !
La pedophilie est un crime et doit être puni très sévèrement
Une seule mission : protégez nos enfants !
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Nouveau témoignage glaçant d’un père dont l’enfant a été victime de vi0ls dans une école parisienne :
Des animateurs périscolaires à Paris attachaient un gode à un lit et faisaient sauter les enfants par-dessus le gode attaché au lit, appelant cela « saute zizi ».
Les animateurs ont obligé les enfants à leur faire des bisous sur la bouche et sur les parties intimes. Des jeunes enfants ont également été vi0lés en étant pénétrés par des jouets.
(Source : Legend)
Je vous invite tous à regarder cette vidéo de Anne Lorient qui a été SDF pendant plus d’une décennie. Le moment qui m’a choquée le plus c’est quand elle dit que les hommes violent les femmes SDF car leur logique est; elles sont encore plus vulnérables que les travailleuses de sexe.
Les femmes SDF sont invisibles dans les rues, alors qu’elles sont nombreuses et subissent quotidiennement énormément de violence.
@alainpaulweber@RagonMichel@PatrickKanner Il a raison !
À partir du moment où Melenchon juge que tout ce qui n’est pas lui est de droite lui reste effectivement le seul Parti de gauche
« Le pouvoir rend fou et
Le fou ne rend pas le pouvoir.. »
Démonstration sans appel
🚨 TÉMOIGNAGE BOULEVERSANT - DEMAIN 26 MARS : NOELIA, 25 ANS, VA ÊTRE EUTHANASIÉE PAR L’ÉTAT
Demain à 18h, Noelia Castillo Ramos va mourir.
Pas d’un cancer. Pas d’un accident. Euthanasie « légale » pour dépression et souffrance psychique.
À 13 ans, l’État lui retire la garde à ses parents (problèmes économiques, addictions et santé mentale) et la place dans un centre tutélaire de la Generalitat à Barcelone (zone du Garraf) censé la protéger.
Là, elle est violée en réunion par plusieurs mineurs migrants non accompagnés (MENA).
Brisée, elle se jette du 5e étage en 2022 → paraplégie complète, douleurs insoutenables, dépendance totale.
Son père s’est battu jusqu’au TEDH pour la sauver. En vain.
L’Espagne préfère euthanasier une victime brisée par son propre système plutôt que de la soigner et punir ses agresseurs.
Culture de la mort.
Noelia… que Dieu ait pitié de ton âme.
Que ton histoire réveille les consciences.
Que ce puta** de cauchemar se termine un jour.
Protégeons nos enfants.
#Noelia #Immigration #Euthanasie