La suppression des ZFE censurée pour un cavalier législatif ? Ok, une fois au pouvoir, nous les supprimerons par une loi en bonne et due forme, et au galop.
Vivement une @nouv_energie pour libérer la France de telles contraintes sans effets positifs environnementaux et liberticides.
Avec plaisir. Je réponds à @AgnesRunacher.
Quand je me suis installé à Londres en 2015, mes cotisations sociales sont passées de 47% à 25%. Divisées pratiquement par deux. Et la première fois que je suis allé chez le médecin, j'ai demandé combien je devais. La docteure m'a regardé et m'a dit en souriant : "I can see you are French."
Le système de santé anglais est gratuit de A à Z. Pas d'avance de frais, pas de mutuelle obligatoire, pas de tiers payant. Pour des cotisations deux fois moins élevées, les Anglais ont un système à environ 80% de la qualité du français. Autrement dit : voudriez-vous doubler vos cotisations pour améliorer votre prise en charge de 20% ? Parce que c'est exactement ce que fait la France.
Puis je suis parti à Dubaï. Mon assurance santé privée couvre le monde entier, à hauteur d'1 million d'euros par an, franchise 0 €, pour 154 € par mois. Elle me donne accès à des hôpitaux et des services qui sont franchement une gamme au-dessus de ce que j'ai connu en France et en Grande-Bretagne. Service VIP, prise en charge immédiate, paperasse quasi inexistante.
Et je ne paie ni impôt sur le revenu, ni impôt sur les bénéfices, ni impôt sur les gains de capitaux. Toutes les démarches administratives se font en ligne et fonctionnent.
154 € par mois contre... combien en Sécu + mutuelle obligatoire en France ? Faites le calcul. Puis faites le calcul global (spoiler : le salarié médian à 2136 € net par mois paie environ 600 € tout compris, *juste* pour la Sécu, source en commentaire).
Et te salarié médian français paie 58,59% de taux d'imposition réel quand on additionne tout — cotisations patronales, salariales, IR, TVA, taxes diverses. Il bosse pour l'État du 1er janvier au 31 juillet. Et la Sécu, qui est censée justifier une partie de ce massacre, est en déficit permanent depuis 2002.
La CSG et la CRDS ont été créées dans les années 90 de manière "temporaire" pour combler le trou. Trente ans plus tard, elles sont toujours là, le trou aussi, et la Cour des comptes qualifie la trajectoire de "hors de contrôle" dans son rapport 2025.
Singapour a un système de santé classé parmi les meilleurs au monde, avec des dépenses publiques de santé représentant environ 2,1% du PIB contre 8,9% en France. La Suisse laisse les gens choisir leur assurance sur le marché privé — exactement comme l'assurance auto en France — et personne ne meurt dans la rue.
La question n'est pas "quel pays a un tel niveau de services publics". La question — la seule qui compte — c'est le rapport qualité-prix. Et sur ce terrain, la France n'est pas championne. Elle est juste championne pour faire croire qu'elle l'est, à des gens qui n'ont jamais eu l'occasion de comparer.
C'est tout le sujet de "Tout le monde n'aura pas la chance de quitter son pays" : quand vous vivez dans un seul pays toute votre vie, vous confondez "le meilleur système du monde" avec "le seul que je connaisse".
La France ne manque pas de services publics. Elle manque de concurrence, et elle ne manque pas de gens qui ne comparent rien et gobent tout ce que dit le gouvernement.
Car si tu penses que la Sécu est le meilleur système du monde, je te pose la question : sur quelle expérience t'appuies-tu pour dire cela ? Tu as comparé concrètement la situation avec d'autres pays, ou tu te contentes de répéter ce qu'on a t'a dit sans avoir vérifié ?
@sc_cath Comparer IFI et IR revient à comparer un stock et un flux. On a pu accumuler dans sa vie des flux après impôt pour constituer un stock et un jour avoir des flux faibles avec un IR nul au point de consommer chaque année une partie du stock qui est taxé.
Oui, c’est un scandale, éthique bien sûr mais aussi SCIENTIFIQUE, contrairement à ce qu’affirment en défense les promoteurs de ce bourrage de crâne sordide de nos enfants.
En complément de mon précédent post sur le sujet, voici le texte plus complet de ma tribune. Chacun pourra y trouver toutes les limites et erreurs du calcul proposé.
Il faut que cesse ce détournement du mot science à des fins idéologiques.
Big Mother veut limiter notre consommation de viande.
C’est grotesque, exaspérant et pernicieux. La folie du sermon technocratique continue jusque dans l’assiette : à quand un steak compatible "SNANC" validé par circulaire ?
Bientôt un menu officiel de la semaine ?
Ecologie et santé méritent mieux que la surveillance des grillades.
Cet État incapable d’assurer ses missions - avec cet Exécutif incapable de gouverner - continue de vouloir toujours plus régir nos vies (leur inaptitude économique qui appauvrit le pays fait de toutes les façons que beaucoup de Français sont contraints de « limiter » leur achat de viande…).
Nous sommes des adultes et en tant qu’adultes responsables de nos vies nous voulons #enfinir avec l’Etat nounou.
La France est aujourd’hui à la moitié de la richesse par habitant des États-Unis.
Et ce décrochage ne date pas d’hier.
Entre 1980 et 2025, en une seule génération, les États-Unis ont doublé leur avance.
Pourquoi ?
Parce qu’ils ont investi, innové, pris des risques.
Pendant que la France et l’Europe régulaient, freinaient, hésitaient.
On ne peut pas être prospères si nous restons des colonies numériques, dépendantes des technologies, des plateformes et des infrastructures étrangères.
La richesse ne tombe pas du ciel.
Elle se construit.
Et sans souveraineté économique et technologique, il n’y aura pas de prospérité durable.
Il ne tient qu’aux Français d’accepter les conditions d’un système pérenne. Mathématiquement, cela implique simplement d’accepter un taux de rendement égal au taux de croissance de l’économie.
La croissance économique permettait de rendre à chaque retraité né en 1950 1,6 euro par euro cotisé, net d'inflation. Ils en récupèrent 2,2. 1,6 n’est pas la panacée, mais ce n’était pas scandaleux non plus. Il aurait suffi qu’ils partent à la retraite trois ans plus tard — comme dans le reste de l’OCDE, d’ailleurs.
Si le taux de rendement est aligné sur le taux de croissance, un système par répartition est stable et durable. Sinon, c’est une chaîne de Ponzi dans laquelle le taux de cotisation doit augmenter de manière exponentielle d’une génération à l’autre.
Ce qui condamne le système, c’est le choix collectif des adultes d’essayer de faire payer la génération suivante.
FAUX ! Les Français y sont majoritairement hostiles.
Les Français optent à 52 % pour une fin de vie accompagnée en soins palliatifs pour un proche gravement malade. Seuls 38 % pour une mort provoquée par injection létale. (Sondage @Fondapol Déc.2025)
Plus qu’une erreur, faute majeure, gravissime, prévisible, du macronisme et de tous les faux sachants qui l’accompagnent. Au détriment de notre pouvoir d’achat, de notre industrie, de notre environnement, de nos finances publiques, de notre rayonnement, de notre indépendance.
Renoncer à l’avantage compétitif que représentait l’électro-nucléraire, ne pas concentrer nos efforts sur l’énergie qui s’avère la plus performante (abondante, pilotable, bon marché, décarbonée), se glorifier d’avoir fermé Fessenheim et programmer la fin de 14 réacteurs nucléaires. Puis rétropédaler, annoncer relancer la filière nucléaire mais continuer en même temps de donner la priorité des flux dans le système aux énergies dits renouvelables largement subventionnées.
Un système électrique national ne peut avoir deux colonnes vertébrales. Et un Exécutif ne peut manquer autant de colonne vertébrale sans accabler le pays.
Encore un chèque. Encore un dispositif.
Encore l’illusion que l’on réindustrialise un pays à coups de bons d’achat.
L’« écochèque made in France » est présenté comme une idée moderne. C’est en réalité un aveu d’impuissance. Quand un pays en vient à subventionner l’acte d’acheter ce qu’il n’est plus capable de produire à un prix compétitif, le problème n’est pas le consommateur. Le problème est le système.
On feint de croire que les Français boudent le textile français par désinvolture morale, alors que chacun sait que l’écart de prix vient d’un empilement méthodique de charges, de normes, de contraintes énergétiques et sociales qui ont méthodiquement étranglé l’offre. On culpabilise la demande pour éviter de réformer la production. Et on demande au passage aux entreprises de financer la bonne conscience publique. Après les tickets, les primes, les labels et les usines à gaz sociales, voici donc le chèque vertueux obligatoire. L’État échoue à créer les conditions de la compétitivité, alors il délègue la facture aux employeurs. C’est commode. Et profondément malhonnête.
Que le Haut-commissariat au Plan en soit réduit à proposer ce type d’outil en dit long sur l’état du logiciel. Toujours la même logique descendante. Toujours la même croyance technocratique. On ne libère pas, on oriente. On ne simplifie pas, on compense. On ne réforme pas, on subventionne.
À rebours de cette logique de chèque correctif, avec @davidlisnard et @Nouv_Energie nous portons une lecture autrement plus exigeante. La France n’est pas dépourvue d’atouts, elle est entravée. Le tissu entrepreneurial existe, la créativité aussi, mais il manque des entreprises capables de grandir, du capital, une énergie abondante et compétitive, et surtout la fin du conformisme technocratique qui étouffe la production. Nouvelle Énergie défend cette ligne claire : changer le cadre plutôt que distribuer des béquilles, libérer la production plutôt que subventionner la consommation.
Le made in France n’a pas besoin d’un chèque. Il a besoin d’air. D’un État qui cesse de compliquer ce qu’il prétend défendre. À force de vouloir corriger le réel par des dispositifs, on finit par admettre sans le dire que l’on a renoncé à transformer le cadre. Ce n’est pas une politique industrielle. C’est une politique de renoncement emballée dans du vert.
La souveraineté ne se distribue pas en bons. Elle se construit par le courage de réformer.
(29/11/2025)
Quelques petits calculs autour de la France et des obligations française:
Examinons les données fran��aises :
-Le ratio dette/PIB de la France s'élève à 120 %, la moitié de la dette étant détenue par des étrangers.
-Le taux de croissance nominal du secteur privé (C+I) au cours des sept dernières années a été de 3 % et le rendement des obligations à 10 ans s'élève à 3,61 %, signe que la France est à nouveau en train de s'enfoncer dans le piège de la dette (taux d'intérêt supérieurs au taux de croissance).
-La France affiche un déficit courant de 1 % du PIB, qui sera aggravé par l'augmentation des paiements aux étrangers.
La France affiche un déficit budgétaire primaire d'environ 4 % du PIB.
Voici donc comment fonctionnent les calculs :
-Le coût du service de la dette française tend vers 4,4 % du PIB (120 % x 3,61 %).
- Le chiffre actuel est inférieur, car la durée moyenne de la dette française est de huit ans et certaines des obligations les plus anciennes ont été émises avec un rendement nul.
Mais il atteindra bientôt ce niveau sous le triple impact de la hausse des taux, des déficits budgétaires permanents et du remplacement de la dette ancienne à des taux plus élevés.
La moitié du montant (au moins 2 % du PIB aujourd'hui, davantage dans cinq ans) devra être versée à des étrangers, ce qui aggravera le déficit courant.
Si les détenteurs étrangers de la dette décident de ne pas réinvestir en France, la crise commencera immédiatement, car ils présenteront également les obligations arrivant à échéance pour remboursement. Il s'agit d'un risque réel si la note de la France est à nouveau abaissée, cette fois-ci en dessous de A.
De nombreuses grandes institutions ne peuvent pas conserver des obligations notées en dessous de A.
Ce qui suit est une tentative d'identifier comment la crise va se dérouler :
-Le taux de croissance nominal de l'économie est d'environ 3 %. Les deux tiers de cette croissance, soit environ 2 %, iront d'abord aux détenteurs étrangers d'obligations françaises, ce qui laisse 1 % aux entités françaises.
Compte tenu de la rigidité des dépenses publiques françaises, en raison du paiement des prestations de retraite non capitalisées, ce 1 % sera entièrement absorbé par le secteur public, voire davantage, par le biais d'emprunts supplémentaires si possible.
Selon l'analyse wicksellienne, cela signifie que pour le secteur privé, le taux d'intérêt du marché restera supérieur au taux d'intérêt naturel. Le secteur privé français se contractera donc à nouveau.
Le déficit budgétaire explosera alors et le marché obligataire français fermera probablement ses portes.
Compte tenu de tout cela, les investisseurs devraient vraiment détenir tout sauf des obligations françaises. À en juger par la performance relative des obligations françaises par rapport aux actions et surtout à l'or, certains le font probablement déjà!