@ordre_sages_femmes présent au @Europarl_FR pour présenter le rôle essentiel des sages-femmes dans la stratégie d’éradication des pathologies HPV induites. Un immense merci à ma consœur Narguès Klein 🙏
Le @CHRUStrasbourg et le service Santé et autonomie de @strasbourg réunissent des experts européens aujourd'hui au Parlement européen à Strasbourg. Ils partagent leurs expériences dans le but d'améliorer la prévention et la couverture vaccinale contre le papillomavirus en France.
J1 d’une nouvelle session de formation interprofessionnelle « lutte contre les violences faites aux femmes » avec Pascale Garnier au @CHUnantes : un immense merci à tous les participants 🙏 Tous engagés 🤝
🙏de rendre publique mon intervention au conseil scientifique @ansm
https://t.co/cZ0qPa4WJi
Comment dans un contexte de défiance et de guerre informationnelle, les sociétés savantes ont la responsabilité de porter une parole scientifique collective, structurée et indépendante
Il existe des blessures que le temps ne referme pas. Elles se glissent sous la peau, dans la mémoire, dans le souffle même. On peut apprendre à sourire avec elles, à travailler, à lutter, à parler haut et fort. Et pourtant, au détour d’un instant, elles rappellent qu’elles n’ont jamais cessé de brûler.
Arnaud est de ceux qui ont transformé leur douleur en combat. Il a porté la parole des enfants avec une dignité rare, avec cette force tranquille qui naît de l’épreuve. Mais nul n’est invincible. Derrière les convictions les plus solides, il y a parfois une fatigue immense, un vertige, une solitude que nous ne voyons pas.
Je veux lui dire que nous sommes là. Non pas d’un soutien abstrait, mais d’une présence fidèle. D’une amitié qui ne se dérobe pas quand la nuit devient trop lourde. Nous t’aimons, Arnaud. Nous avons besoin de toi vivant, debout, ardent.
À celles et ceux qui minimisent les ravages des violences sexuelles, je le dis sans détour : on ne sort jamais indemne d’une enfance saccagée. Ce n’est pas une fragilité individuelle, c’est une onde de choc qui traverse toute une existence. Elle exige écoute, protection, constance.
Cette épreuve nous oblige à plus de vigilance, plus de tendresse, plus de courage. Rien n’est accessoire quand il s’agit de sauver une vie. Arnaud, nous marchons à tes côtés, aujourd’hui et toujours, coûte que coûte…
Merci 🙏 @arnaud_gallais pour vos combats, pour ce discours qui doit être entendu de tous afin qu’un jour nous puissions dire : on y est, ce ne sera plus jamais 🤚Bon rétablissement Arnaud 🤝
Merci 🙏🙏🏼🙏🏽 @FrugierSuzanne d’avoir si brillamment collé à chaque fois représentée @MouvEnfants
Merci 🙏🙏🏼🙏🏽 @MaudPetit_AN94 et @ChrisBapt pour cette une séance de commission
Voici mon discours :
« Mesdames, Messieurs,
Si je ne suis pas présent aujourd’hui, ce n’est pas par confort.
Ce n’est pas par distance.
Ce n’est pas par désintérêt.
Si je suis absent, c’est parce qu’entre le 7 et le 22 février, j���ai fait deux tentatives de suicide.
Et si ces mots sont lus aujourd’hui, ce n’est pas pour susciter la pitié.
C’est pour dire une vérité que notre société refuse encore d’entendre :
Les violences sexuelles sur les enfants tuent.
Parfois lentement.
Parfois silencieusement.
Parfois des années après.
Une victime sur deux fera une tentative de suicide au cours de sa vie.
Voilà le prix réel de l’inceste.
Voilà le prix du silence.
Voilà le prix de l’inaction.
J’ai été victime d’un double inceste.
Deux cousins.
J’ai aussi été victime d’un grand-oncle.
Mais dans le droit français, cela ne compte pas vraiment.
Cela ne rentre pas proprement dans les cases.
Cela dérange les catégories juridiques.
Alors on relativise.
Alors on contourne.
Alors on classe.
Mais pour un enfant, il n’y a pas de catégorie.
Il y a la violence.
Il y a la trahison.
Il y a la destruction.
L’inceste n’est pas un concept.
C’est une bombe dans une vie.
On nous parle souvent de justice.
Mais regardons les chiffres.
3 % des agresseurs condamnés.
Moins de 1 % en cas d’inceste.
Ce n’est pas un dysfonctionnement.
C’est un système.
Un système qui protège plus qu’il ne juge.
Un système qui doute plus des victimes que des agresseurs.
Un système qui épuise jusqu’à l’effondrement.
33 000 personnes ont témoigné auprès de la CIVIISE.
33 000 personnes ont fait un acte de confiance envers la République, envers le Président de la République en qui elles et ils avaient confiance.
Et aujourd’hui, que leur répond-on ?
Des querelles internes.
Des départs symboliques.
Des silences gênés.
Une dilution politique.
Le départ de Face à l’Inceste n’est pas un détail.
C’est un signal d’alarme.
Cela dit quelque chose du mépris latent pour la parole des victimes.
Moi, je veux parler du réel.
Je veux parler de ce que c’est, concrètement, de chercher justice.
Huit ans de procédure.
Huit ans de doutes.
Huit ans d’attente.
Huit ans d’espoir et d’effondrement.
Dans mon dossier :
Les faits sont signalés.
Une enquête est ouverte.
Un des auteurs reconnaît partiellement.
Un juge est saisi.
Une commission rogatoire est ordonnée.
Un des protagonistes ne vient pas.
Sans conséquence.
Puis on parle de faux souvenirs.
On classe.
On prononce un non-lieu.
On balaie l’amnésie traumatique.
On minimise.
On relativise.
Et pendant ce temps-là, moi, je tombe.
On m’a posé des questions indignes.
« Avez-vous eu une érection ? »
« Avez-vous été attiré ? »
« Êtes-vous sûr ? »
Comme si mon corps devait prouver ma souffrance.
Comme si j’étais suspect par principe.
Voilà ce que vivent les victimes.
Une double violence.
La première dans l’enfance.
La seconde dans les institutions.
Puis, huit ans après, revirement.
À la veille d’une audience, on demande enfin une mise en examen.
Huit ans.
Huit ans perdus.
Huit ans que personne ne me rendra.
Et après, on s’étonne des addictions.
On s’étonne des dépressions.
On s’étonne des suicides.
40 % des victimes ont des addictions.
40 % des femmes ont des troubles gynécologiques.
Des milliers de vies fracturées.
Ce n’est pas un problème individuel.
C’est un scandale sanitaire.
C’est un scandale politique.
C’est un échec collectif.
Et que dire des enfants en situation de handicap qui sont 4 à 5 fois plus exposés.
écurité intérieure (SSMSI) montrent que le nombre de victimes de violences sexuelles enregistrées pour 1 000 habitants est plus élevé en Guyane (2,5 pour 1 000) qu’en métropole, et également notable à Mayotte (1,8 pour 1 000) — contre 1,7‰ en moyenne nationale
Je remercie Christian Jean-Baptiste et Maud Petit pour leur engagement.⤵️
Plaisir partagé pour @CNOSF qui a animé table ronde sur la laïcité et formation sur droits et devoirs des professionnels. Merci @ANESF_FR pour votre accueil et pour le dynamisme de vos Jn’ESF🙏
Il faut évaluer correctement les PSNC, insiste l'Académie de médecine
Pour éviter les risques sanitaires graves, la perte de chance pour les malades, les dérives sectaires
https://t.co/KI4eyww5Ru
Je fais un post pro vaccin.
Un teube demande de l’aide à Grok pour démontrer que je suis idéologue et non scientifique .
Résultat Grok le defonce.
Ils sont vraiment très cons. Mais j’ai bien ri.
Absolument scandalisée qu’une telle banderole anti avortement ait pu être déployée au sein du Parlement européen.
Aujourd’hui, 20 millions de femmes n’ont pas accès à une IVG sûre et légale dans l’Union européenne. C’est un enjeu crucial de santé publique et un droit fondamental que nous devons défendre.
@EP_President je vous demande de faire la lumière sur cet incident et de sanctionner le ou les députés du groupe ECR responsables.
« À la mémoire d’Alex Pretti et de Renee Good » : Bruce Springsteen dévoile « Streets of Minneapolis », une chanson contre l’ICE
➡️ https://t.co/nBCvSrFS81