Joueur de beaucoup de choses à mes heures perdues. Chloe888 sur W
Sang et Or pour toujours
Membre des Républicains
Déprimé par le gauchisme qui nous opprime.
@emilielopez Votre monde de gaucho wokiste a peut être besoin d une explication....
C est la demande qui crée l offre..
Si 5 millions de personnes voulaient voir les filles le match serait sur TF1.. avec ses pages de pubs qui permettent les recettes..
@OIZNOBOS Ah Minaaaa quel magnifique déchet vous êtes.....
En tous les cas M Satrapi savait bien elle que liberté ne rimait pas avec Islam, cette pseudo religion de 🤬qui rassemble les demeurés consanguins et les gauchos
Une affranchie le cœur à nu.
Ne jamais oublier ce que la gauche radicale a dit d’elle : Marjane Satrapi "une bourgeoise pro-Shah" islamophobe et son film Persepolis, une œuvre de propagande accusé de montrer des "dessins dignes de caricatures nazis".
Dieu que Marjane était jolie
À l’adresse de cette gauche abjecte qui va soi disant pleurer Marjane Satrapi
Écoutez ce qu’elle disait de la « f��ministe en carton » madame Sandrine Rousseau
J’espère qu’elle ne va pas la ramener
Paix à ton ��me Marjane Satrapi 💙🙏
Billie Jean is from the album Thriller (1982), the best-selling album in history, but the moment that eternalized the track was the solo performance in the special Motown 25 recorded on March 25, 1983. Michael Jackson, only 24, hardly wanted to participate in the show. Berry Gordy had to insist a lot. He chose "Billie Jean" because he thought the other tracks from when he was younger didn't match his new style. Michael performed the song with impeccable choreography and, in the middle of the track, debuted the moonwalk for the first time on world television, a step he had learned from street dancers years earlier.
This performance changed the history of music: it was the moment when Michael stopped being "the boy of the Jackson 5" and became the King of Pop. The special was shown in May 1983 and seen by more than 47 million people, to this day it is considered one of the greatest live performances of all time.
Peut-être que si 80% de notre système judiciaire n’était pas encombré par des délinquants importés, on pourrait s’occuper en temps et en heure de nos propres déchets.
On va être beaucoup à fond derrière elle samedi, l'histoire est tellement belle.
Et en face Mira Andreeva c'est beaucoup plus fort mais on sait que c'est parfois friable. Plus le match va s'éterniser, plus la jeune russe risque de s'énerver et de sauter. A voir absolument!
L’incroyable résilience de Maja…
L’histoire de Maja Chwalinska n’est pas seulement celle d’une joueuse de tennis. C’est celle d’une jeune femme qui a traversé une nuit si profonde qu’elle ne savait plus si le jour existait. Elle est la preuve vivante que nos plus grandes batailles ne se gagnent pas toujours sur les courts, mais souvent dans le silence d’une chambre, face à soi-même.
Le creux de la vague ne fait pas de bruit. En 2021, Maja l’a découvert. Le tennis, ce rêve d’enfant partagé avec son amie Iga Świątek, était devenu un monstre. La pression, l’exigence, la solitude l’avaient vidée. La dépression, cette maladie invisible, l’a éteinte de l’intérieur. Pendant près de deux ans, l’exploit n’était plus de gagner un match, mais simplement de trouver la force de sortir de son lit. Elle a mis sa carrière entre parenthèses, sans savoir si elle aurait un jour le courage de la rouvrir.
De l’autre côté de ce brouillard, elle voyait Iga devenir une superstar mondiale, numéro 3, gagnant tout sur son passage. Ça aurait pu être la comparaison de trop, le clou final dans le cercueil de ses espoirs. Mais au contraire, l’image de son amie d’enfance triomphante a agi comme une lueur ténue. La preuve que l’impossible était permis. Alors, Maja a trouvé la force, non pas un grand soir, mais petit à petit, de se relever. Son come-back fut discret : pas de caméras, pas de sponsor majeur, juste l’amour du jeu, retrouvé presque par surprise.
Puis arrive Roland-Garros 2026. Le tennis est un sport de riches, et la réalité la rattrape cruellement : classée 114e mondiale, elle n’a pas les moyens de se payer un hôtel à Paris pour la quinzaine. C’est un geste venu de son cœur d’enfance qui débloque tout : son club formateur et un sponsor de Świątek lui offrent le logement. De quoi lui permettre d’entrer dans l’arène des qualifications, avec un objectif modeste : passer un ou deux tours, entrer dans le tableau principal.
Et là, l’histoire bascule dans le conte de fées. Match après match, elle crée l’incroyable. Elle, qui n’avait même pas prévu de rester aussi longtemps, voilà qu’elle survole les qualifications, puis renverse des têtes de série, portée par une force qui la dépasse. Chaque victoire est un pied de nez à cette voix qui lui disait d’abandonner. Elle avoue, avec un sourire incrédule, qu’elle n’avait pas assez de changes pour tenir toute une compétition.
Aujourd’hui, ce samedi, elle s’est qualifiée pour la finale. Un exploit historique : jamais une joueuse issue des qualifications n’avait atteint ce stade à Roland-Garros. Elle repartira avec un chèque d’au moins 1,4 million d’euros, bien plus que toutes ses années de carrière cumulées. Et si elle soulève le trophée, ce sera le double.
Mais ce qu’elle a déjà gagné est bien plus grand. Elle a remporté la plus belle victoire, celle sur ses propres fantômes. Son histoire nous murmure une vérité essentielle : tu peux être au bord de tout abandonner, penser que ta vie est finie, et te retrouver quelques années plus tard à une marche du toit du monde. La roue tourne, toujours, pour celui qui refuse de lâcher la main de l’espoir.
@Buff2026@BenoitMaylin oui elle est bluffante cette polonaise.
Andreeva a l'air extrêmement forte cette quinzaine, mais tout le monde sait qu'elle peut très facilement sauter! La finale sera à voir absolument, plus ça durera, plus ce sera à l'avantage de Maja
@lisa_talking Mertens l'année dernière elle se fait sortir par Lois Boisson d'entrée, cette fois elle se fait sortir par Chwalinska... Faut absolument tomber contre elle en fait!
le gars a tweeté ça au premier degré!
Il n’empêche qu'il y a un réel rapprochement entre les grosses nations européennes et africaines. Déjà parce qu'une majorité des joueurs af jouent en Europe et parce qu'ils sont souvent entrainés par des coachs meilleurs qu'avant.