@Celekanangilabe l'actuelle loi fondamentale a trop montré ses failles. Il est temps de la réécrire, ensemble, et dans l'intérêt de tous et nous disons oui au changement
C’est désormais officiel. Le Congrès National Congolais dit OUI au changement constitutionnel en République démocratique du Congo et rejette l’option d’une simple révision de l’actuelle Constitution, estimant que les défis politiques, institutionnels et sécuritaires du pays exigent des réformes profondes et courageuses.
Cette position a été rendue publique à Kinshasa par le Leader majeur du CNC, Son Excellence Pius Muabilu, à l’issue des travaux de réflexion organisés depuis le 08 mai à Béatrice Hôtel autour des faiblesses de l’actuelle loi fondamentale. Instituée depuis le mois d’avril par l’Autorité de référence du parti, la commission mise en place à cette fin a réuni juristes, politologues, économistes, communicologues ainsi que les députés nationaux et sénateurs du CNC.
Selon Pius Muabilu, cette option qualifiée de « salvatrice » repose sur des considérations juridiques, politiques et sociologiques visant à doter la RDC d’un cadre institutionnel plus cohérent, plus souverain et davantage adapté aux réalités actuelles du pays. Le CNC annonce par ailleurs que la primeur des propositions relatives aux dispositions à supprimer ou à reformuler sera réservée au Président de la République Félix Tshisekedi, haute Autorité de référence de l’Union sacrée de la Nation.
Le Leader Majeur invite les congolais à s'approprier le changement de la constitution dans l'intérêt général.Des équipes du CNC vont être déployées dès la semaine prochaine en provinces pour expliquer non seulement aux militants du parti mais aussi à toute la population le bien fondé de cette démarche.
Kabinda : les Amis de Saddam Musumba consolident la base du CNC et réaffirment leur engagement politique.
La grande salle du foyer social de Kabinda, chef-lieu de la province de Lomami, a servi de cadre à une cérémonie d’échange de vœux organisée par l’association « Les Amis de Saddam Musumba », structure affiliée au Congrès National Congolais (CNC).
Cette rencontre, marquée par une forte mobilisation, a rassemblé anciens et nouveaux membres venus témoigner leur attachement aux idéaux du parti et renforcer les liens de solidarité au sein de cette grande famille politique. L’occasion a également permis à plusieurs adhérents de récupérer leurs cartes de membre, symbole de leur engagement et de leur fidélité au CNC.
Prenant la parole, le président de l’association, David Mupompa, a salué la détermination et la loyauté des membres tout en les appelant à préserver l’unité et la discipline au sein de la structure. Il a également exprimé sa confiance dans la vision et le leadership de Saddam Musumba, qu’il a présenté comme un jeune leader engagé pour le développement et l’émergence de la province de Lomami.
Intervenant à son tour, Patrick Kankiele,Fédéral du CNC lomami , a rendu un vibrant hommage au Président de la République Félix Tshisekedi, pour sa vision de développement du pays, ainsi qu’au leader Majeur, Pius Muabilu Mbayu Mukala, la haute autorité de référence du CNC, dont l’engagement politique continue d’inspirer les militants.
La cérémonie s’est clôturée dans une ambiance fraternelle autour d’un repas de famille et d’une prière, symbolisant la détermination renouvelée des membres à soutenir la vision du CNC et à travailler pour le développement de la province de Lomami.
Dorénavant, l’espace numérique congolais est encadré par des règles claires, ici comme ailleurs.
Internet n’est pas une zone de non-droit.
Chaque publication, chaque message, chaque partage engage la responsabilité de son auteur.
Les dérives sur les réseaux sociaux peuvent entraîner des sanctions prévues par la loi.
Totika kobebisa ba groupes WhatsApp et tant d’autres réseaux sociaux na makambo ya lokuta mpe kofinga bato.
La liberté d’expression ne signifie pas liberté d’offenser ou de diffamer.
La loi peut paraître sévère, mais elle protège la société. Respectons-la.
OCC : Une femme de fer à la barre, l’intérim qui dérange
La suspension du Directeur général de l’Office Congolais de Contrôle (OCC) a ouvert une séquence institutionnelle attendue. Dans ce contexte, le ministre de tutelle a, en toute légalité, confié l’intérim à l’Adjointe, Madame Christelle Muabilu. Une décision logique, conforme aux textes, et surtout, un choix judicieux.
Madame Christelle Muabilu n’est pas une inconnue. Nommée il y a plus de trois ans en qualité de Directrice générale adjointe, son parcours et son important bagage intellectuel n’avaient alors suscité aucune contestation. Personne, à ce moment-là, n’avait remis en cause ses compétences. Pourquoi, aujourd’hui, un tollé soudain ? Pourquoi cette tentative de diabolisation orchestrée par certains journalistes-influenceurs des réseaux sociaux ?
La réponse est tristement simple : le temps de la discrimination est révolu. Nous assistons, impuissants, à une manœuvre grossière de ceux qui espéraient placer un de leurs pions à la tête de l’OCC. Ces détracteurs de circonstance ne lui pardonnent pas d’être une femme, une femme intelligente, compétente et, visiblement, incorruptible.
Mais Madame Muabilu est une femme de fer. Sa feuille de route parle pour elle. Son expérience et ses performances passées sont reconnues par toutes les opinions éclairées qui, elles, ne se laissent pas berner par ces campagnes de déstabilisation.
Alors, une question simple se pose à ceux qui crient au scandale : Qui voulait-on voir à ce poste ? Le texte réglementaire est pourtant clair. En cas d’absence du titulaire, l’intérim est assuré par son Adjoint. C’est la loi. En voulant la contourner, ces "opinions" factices ne cherchent qu’à protéger des intérêts occultes.
Le temps tranchera. Il est le meilleur allié des personnes intègres. Et le temps prouvera que la nomination de Madame Christelle Muabilu à l’intérim n’est pas seulement un acte de gestion, mais un signal fort : celui d’une République qui place les personnes compétentes au cœur de l’action, au-delà des genres et des pressions malsaines.
Félicitations à Madame Christelle Muabilu. La rigueur a pris ses quartiers à l’OCC.
Lors de son discours sur l’état de la Nation, le Président de la République a salué le travail du Guichet Unique de délivrance des Permis de Construire (GUPEC) et recommandé son implantation dans toutes les provinces de la RDC afin de lutter contre le banditisme urbanistique, les constructions anarchiques et de faciliter l’application du nouveau Code de l’urbanisme.
La GUPEC et le nouveau Code de l’urbanisme sont des réformes majeures mises en place par le ministre de l’Urbanisme et Habitat de l’époque, Pius Muabilu Mbayu Mukala. Ces réalisations continuent de témoigner de son engagement et de son travail accompli en faveur de la modernisation du secteur, marquant l’image d’un patriote demeuré loyal et constant aux côtés du Chef de l’État depuis son accession à la magistrature suprême.
Réaction d’un jeune ayant participé à la première journée du Village des opportunités : il est très déçu de ce qu’il y a vu.
Réalité sur le terrain : vente de pagnes, cartes SIM, téléphones.
Monsieur le Vice-Premier Ministre de l’Intérieur,@shabani_lukoo
Peut-on réellement se targuer d’avoir de tels éléments au sein de notre police ?
Il s’agit de policiers censés assurer le contrôle technique des véhicules et des permis de conduire. Hier pourtant, au lieu de remplir leur mission, ils ont exigé de l’argent d’un jeune citoyen, détournant ainsi leur rôle au profit de pratiques inacceptables.
Ces pratiques ternissent l’image de l’institution et sapent la confiance des citoyens. La police est censée protéger et servir, pas exploiter ceux qu’elle est chargée de protéger.
Quand la loi est bafouée par ceux qui doivent la faire respecter, comment le peuple peut-il avoir confiance ?
@Miss_Muluba@FecofaRdc@MinSport_Loisir Savoir danser sans se fatiguer même si on nous mène et faire partie du groupe des soutiens, allez-y les léopards.🤣🤣🤣🤣