médecin retraité...ne pique que si nécessaire💉💉💉🐟⛵☀️☀🐝🌅
Pour une rasade d'impertinence, d'humour, et de poésie...Glou glou glou, osez le Dindon déchaîné !
1. Je ne comprends pas pourquoi on ne fait pas un sort au mensonge sur le génocide à Gaza. C’est le moteur de la haine des Juifs, de la montée organisée par LFI et les islamistes de la violence politique, le carburant de l’apologie du terrorisme et de la paralysie institutionnelle. Les journalistes qui ont un devoir de vérité devrait dénoncer et récuser l’usage de ce terme comme les politiques. Tous reculent devant un mot par peur des forces gauchistes et islamistes qu’ils savent actives et déterminées et par manque de confiance dans la résolution et les capacités du gouvernement.
Je partage ci-dessous un post qui récuse l’accusation de genocide.
J’ajoute que je mets dans la même charrette d’ignominie que LFI, tous ces électeurs de gauche, qui continuent à donner des leçons tout en s’alliant avec les Insoumis, alors que ce parti est un parti d’antisémites et qu’il est le marche-pied d’une idéologie islamiste qui n’a rien à envier aux Nazis. L’organisation possède même une milice meurtrière, la Jeune Garde et ceux soupçonnés d’avoir participé à la tuerie sont des proches du député LFI fiché S, Raphaël Arnault. Elle attaque et censure des artistes et ses figures de proue trouvent gratifiant de poser avec des terroristes.
Ces électeurs de gauche se prennent en général pour des incarnations de vertu, ils ont pourtant servi d’obstétricien à la bête immonde qu’est LFI et ils seront comptables du monde abominable que son ventre fécond porte.
Ils ne méritent aucune excuse et ils n’auront aucun remord.
Vous en avez vu beaucoup s’excuser d’avoir, par connerie sectaire, promu les pires tortionnaires de la planète? Aujourd’hui encore les communistes à la Ian Brossat nient les crimes du stalinisme et de ses avatars. Ces gens se drapent dans les toges pourpres du « progressisme » et l’idéal du communisme mais oublient de préciser que c’est le sang de leurs opposants qui leur sert de teinture de prestige et que les mondes que leurs utopies créent, sont des cauchemars sanglants dans la réalité.
Continuer à voter pour une gauche dépendante de LFI faute de perspective, c’est apporter sa pierre à l’antisémitisme et au totalitarisme. Ceux qui le font le savent pertinemment. Comme ils savent que dès la Présidentielle passée, la gauche se vendra à LFI pour sauver ses postes même si elle jure avant que non. Cela fait trop longtemps qu’elle nous fait le coup et l’emballage « union de la gauche » n’est pas une mise sous vide : elle peine de plus en plus à masquer l’odeur de latrine.
Et, quand au nom de sa fidélité idéologique, on ferme les yeux sur un pogrome, des massacres, des viols, des agressions et des menaces et que l’on invente un faux génocide pour excuser un vrai pogrome, on est quoi au juste?
Je n’en peux plus de lire trop de phrases se demandant comment ou pourquoi des « jeunes intelligents, sincères et compatissants » ou des « militants plein de bonnes intentions et humanistes » sombrent dans l’antisémitisme et cautionnent la violence politique commise le 7 octobre et la montée des agressions comme la libération de la parole antisémite, ici comme ailleurs.
Peut-être parce qu’il n’ont pas de conscience tout simplement et préfèrent désigner des coupables qu’affronter les réalités difficiles.
Et pourquoi parmi ceux qui sont censés avoir un devoir de vérité, trop de journalistes et d’universitaires choisissent de servir la propagande du Hamas en sombrant dans le negationnisme et le révisionnisme. Et bien parce que, lorsque cela a la couleur de l’antisémitisme, le goût et l’aspect, il y a des chances que cela en soit.
Ces gens ne sont ni sincères, ni intelligents, ni compatissants, ni humanistes. Ils aimeraient le faire croire. Ils aimeraient qu’on les croit plus grands qu’ils ne le sont mais, au moment de vérité, ils révèlent qu’en matière de cœur au ventre, ils sont tout en sphincter.
"Nous ne souhaitons pas que les agriculteurs prennent des initiatives individuelles", assure la préfète de Gironde, Sophie Brocas.
Madame la préfète Sophie Brocas, vous ne souhaitez pas que les agriculteurs prennent des initiatives individuelles ?
Parce que ça ferait trop mal de voir que, pendant que l’État se regarde le nombril, des gens ordinaires réussissent en 48 heures ce que votre administration n’a même pas anticipé en dix ans.
La générosité, c’est très bien… « à condition que ce soit organisé ».
Traduction : « Surtout ne montrez pas que l’État est complètement hors-jeu. »
Ce n’est plus une carence, c’est une incapacité structurelle.
Ce n’est plus de la lenteur, c’est de l’impuissance.
Ce n’est plus de la gestion de crise, c’est de la gestion de l’échec permanent.
Dix ans de macronisme et la France est à genoux :
incapable d’anticiper, incapable de réagir autrement que dans l’urgence, incapable de laisser les citoyens respirer sans leur coller un « on s’occupe de tout »… alors que l’état ne s’occupe de rien.
Les agriculteurs qui agissent librement ne sont pas le problème, madame.
Ils sont le miroir.
Et ce miroir vous est insupportable.
In 1957, Golda Meir said: "If the Arabs lay down their arms, there will be no more war. If Israel lays down its arms, there will be no more State of Israel."
Do you think this statement is still accurate in 2026?
A) Yes
B) No
🇮🇱👇🧐
ISRAEL WINS THE GOLD IN…MATH!
Congratulations to Yotam Budnik, a 12th-grader from Rehovot, for winning a gold medal the International Mathematical Olympiad in Shanghai.
666 students from 117 countries competed in solving six demanding mathematical problems.
Let’s go Israel!
Le journaliste Jean Quatremer, en poste à Bruxelles depuis 1990, devrait finalement quitter Libération, où il est harcelé depuis des mois par une horde de militants antisémites, aux ordres de Jean-Luc Mélenchon. Hommage à cet éditorialiste talentueux et courageux.
"May 1948. Haifa.
Golda Meir sat in a car leaving the city in darkness, wrapped in the wide dark robes of a Muslim woman. She did not speak Arabic. Her companion, Ezra Danin, a Haganah intelligence expert who did, was dressed as an Arab man. Together they posed as a married couple, moving through checkpoints into Transjordan, heading toward a secret meeting in Amman with King Abdullah I.
The windows of a second car had been covered with heavy black fabric so she could not be identified. The king had refused to come to the border. He had refused to alert his Arab Legion that Jewish guests were coming. If anything went wrong, she was on her own. C*pture meant interrogation. The implications beyond that were clear.
She went anyway.
This was not their first meeting. In November 1947, she had traveled to Naharayim on the banks of the Jordan River for a clandestine meeting with Abdullah, no disguise required that time. At that meeting, Abdullah had given his word. If the United Nations voted to partition Palestine, he would not att*ck the Jewish state. He promised.
Six months later, word reached the Jewish leadership that Abdullah had joined the Arab League and was preparing to march.
On May 11, 1948, four days before Israel would declare independence, Golda Meir traveled to Amman in secret to ask him directly. Would he keep his promise?
She found a different man from the one she had met in November. Pale, tense, and depressed. He explained that he had spoken to her as a man alone. Now he was """"one of five,"""" bound to Syria, Egypt, Lebanon, and Iraq in a coalition he could no longer break from.
He asked her to accept a proposal: Palestine would not become a Jewish state. Jews would receive autonomy within a unified Jordan and after a year the whole territory would be merged under his rule with Jewish representation in his parliament.
She refused immediately.
He asked why the Jews were in such haste to declare a state. She told him they had been waiting two thousand years. He told her the Arabs could not wait longer. She told him that if he turned his back on his promise, w*r was inevitable because the Jews would resist.
The meeting ended. The w*r came anyway, five days later, on the morning after Israel declared independence on May 14, 1948.
But Golda Meir had already been shaping that moment for months.
In January 1948, with the pre-state leadership desperately short of funds and w*r visibly approaching, she had been sent to the United States to raise money. The treasurer of the Jewish Agency believed they might collect seven or eight million dollars if they were fortunate. Meir aimed for twenty-five million.
She spoke at the General Assembly of Jewish Federations in Chicago, a speech she later described as unscheduled, unrehearsed, and unannounced, and the response was unlike anything the room had experienced. She raised twice the requested amount in that tour alone, ultimately bringing back more than thirty million dollars.
After independence was declared she returned to the United States on a second fundraising mission and raised approximately fifty million dollars more. In total, her two tours brought in around ninety million dollars, roughly a third of the entire cost of Israel's W*r of Independence.
David Ben-Gurion, who would become Israel's first Prime Minister, wrote in his diary: """"Someday when history will be written, it will be said that there was a Jewish woman who got the money which made the state possible."
On May 14, 1948, Golda Meir stood in a room in Tel Aviv and signed her name to Israel's Declaration of Independence. She was one of two women among the signatories. She later recalled: """"When I studied American history as a schoolgirl and I read about those who signed the Declaration of Independence, I couldn't imagine these were real people doing something real. And there I was sitting down and signing a declaration of establishment. She wept.
The decades that followed built one of the most consequential political careers of the twentieth century. She served as Israel's first Ambassador to the Soviet Union, as Minister of Labor overseeing the construction of 200,000 apartments, and then as Foreign Minister for a decade. In 1969, at age seventy, she became Prime Minister.
She was also, by then, secretly fghting cncer, diagnosed in the mid-1960s with a lymphatic condition she kept entirely hidden. She governed Israel and managed international crises while battling a terminal illness she had decided no one needed to know about. The country's needs, she had concluded, were larger than her own.
The wr she had spent her life trying to prevent came anyway in a different form on a different day. On October 6, 1973, Egypt and Syria launched a coordinated surprise attck on Israel on Yom Kippur, the holiest day in the Jewish calendar. The intelligence failure was catastrophic. In the first hours, Meir made decisions her military commanders later credited with preventing total disaster: authorizing the mobilization of reserves against cautious advice and refusing to collapse under the weight of what was happening.
Israel survved. But the political aftermath was merciless. In April 1974, Golda Meir resigned, not because she was found personally responsible, but because she understood that democratic leadership sometimes requires absorbing institutional failure regardless of individual blme.
She ded on December 8, 1978, in Jerusalem, at the age of eighty, survved by her children, grandchildren, and a nation she had helped bring into existence, fund into survval, and govern through its most dngerous years.
She had carried her illness in secret for more than a decade. She had crossed into enemy territory disguised as another person to try to stop a w*r with words. She had raised the money that by any honest accounting made the state possible.
When asked what she thought of being called a great woman, she reportedly said she had worked to be a great leader. The adjective, she suggested, was beside the point.
She was right about the point.
She was both things anyway."
Le maire LFI de Saint-Denis n’aurait pas accueilli #BarbaraButch dans sa ville @LCI
Il a en revanche trouvé le temps de venir à #Strasbourg, le 17 juin, chauffer une salle aux côtés de Rima Hassan et de Médine.
On refuse une DJ juive et lesbienne. On applaudit ceux qui vivent de la confusion.
Dites-moi qui vous invitez, je vous dirai qui vous êtes.
REPORTER: “Has there been a single moment since 1967 when you thought that the Arabs are ready to talk?”
GOLDA MEIR: “No. The world must realize that it’s not about a piece of land. They just refuse to believe that we have the right to exist at all."
She was right all along.
Mathilde Panot, chère stratège de la jeunesse éternelle, vous venez encore de nous expliquer avec cet air triomphant que « la droite est foutue parce que les jeunes sont avec nous ».
Adorable. Vraiment.
Vous avez oublié un petit détail dans votre équation révolutionnaire à deux balles :
Ceux qui décident vraiment d’une présidentielle en France, ce ne sont pas les TikTokeurs de 19 ans qui font des stories entre deux cours et une bière 8.6.
Ce sont les actifs de 50-64 ans et les retraités.
Ceux qui se lèvent le matin, qui paient des impôts depuis 35 ans, qui ont déjà vu trois ou quatre « grandes alternances » et qui savent très bien ce que ça donne quand on écoute les gens qui crient le plus fort.
Vous avez les jeunes ? Magnifique.
Vous avez 8 % du corps électoral qui s’abstient à 60 % et qui change d’avis toutes les deux semaines selon la dernière vidéo de 15 secondes.
Nous, on a les gens qui votent réellement.
Ceux qui font 45 à 50 % des bulletins dans l’urne.
Ceux qui ne croient plus aux contes de fées ni aux « on va tout changer ».
Alors continuez à danser sur TikTok en criant que l’avenir vous appartient.
Pendant ce temps, les urnes, elles, continueront à parler le langage des gens qui ont plus de 50 ans.
Et ce langage, Mathilde, il n’est pas très tendre avec ceux qui confondent un hashtag et une majorité.
Vous n’êtes pas en train de gagner l’avenir.
Vous êtes juste en train de perdre le présent… avec un sourire très convaincu.
Vous et votre parti antisémite finirez dans les poubelles de l’histoire. 🤫
Immense dégoût : en quelques jours, LFI a refusé d’aggraver les peines pour les violeurs d’enfants multirécidivistes, et empêché une artiste d’origine juive de se produire sur scène.
Les Insoumis sont le poison de la démocratie française.
Les mots me manquent… Ou plutôt si, je les ai.
Je suis anéantie, en colère et écœurée.
J’ai le cœur en miettes.
Quand des artistes juifs voient leurs concerts annulés ou empêchés dans un climat où leur identité juive semble devenir un problème en soi, je ressens une angoisse que je n’aurais jamais imaginé connaître en France.
Je pense à mon père. Ancien combattant, décoré pour ses services rendus à la France. Sa dernière volonté fut de reposer sous le drapeau français, entouré de ses médailles. Il aimait cette République plus que tout.
Alors je me pose cette question, avec une immense douleur : comment des Français juifs, dont les familles ont tant donné à ce pays, peuvent-ils aujourd’hui avoir le sentiment que leur simple identité devient un motif de rejet ?
Pendant des décennies, la France a compté entre 500 000 et 600 000 Juifs. Aujourd’hui, nous ne sommes plus qu’environ 440 000. Ce ne sont pas seulement des chiffres. C’est le symptôme d’un malaise profond qui devrait tous vous alerter.
Qu’attendez-vous ? Que nous partions tous ? Est-ce cela, l’avenir que la France réserve à ses citoyens juifs ?
Personne ne nous mettra dehors de notre pays. Nous nous battrons jusqu’au bout pour cette République que nos parents ont servie, aimée et parfois défendue au prix de leur vie.
Mais si, un jour, le poids de cette détresse devient insupportable, si vivre en France signifie devoir renoncer à vivre librement et sereinement en tant que Juif, alors oui, beaucoup finiront par partir.
Est-ce vraiment cela que l’État français attend de nous ? Une France sans Juifs ?
Cette France-là n’est pas celle que nos parents ont servie et tant aimée. Ce n’est pas celle qu’ils nous ont transmise. Et c’est précisément pour elle que je continuerai à me battre, jusqu’au bout.
@jnbarrot@NunezLaurent@auroreberge@GDarmanin@GabrielAttal@EPhilippe_LH@BrunoRetailleau@Elysee
Parce que notre réponse sera toujours la même : la mémoire, la vie, la fête et l’espoir; Je termine ce message par cette chanson d’Amir :
LA FÊTE
#WeWillNeverStopToDance
#Amir
#BarbaraButch
https://t.co/CUawoTYXz2
Est-ce que quelqu'un peut expliquer à cet apprenti-dictateur que, dans un pays libre, ce n'est pas aux maires de décider du casting des artistes qui sont reçus dans leur ville ?