Pour faire acteur ou artiste, il faut cacher ses privilèges, se peindre en rebelle, salir les institutions, gémir sur les malheurs du monde. Bref, jouer la comédie LFI. Le mélenchonisme est au club des tartuffes ce que le complotisme est au clan des tarés, un label de qualité.
@renaudpila@pldbray1 Mais nom de Dieu il a raison bordel leur rentrer dans la gueule à tous ces menteurs pathologiques c’est faire œuvre de salut publique
Bravo à lui mille fois
@franceinfo@BallardPhilippe Une tutrice pauvre ahuri !!!!
Es tu conscient des Ballardises que tu flatules ???
Je suis atterré par ces debilos qui demain espèrent nous gouverner
Il parait que Mélenchon a demandé à ses sbires d'inonder les réseaux sociaux de photos de lui où il apparait calme, souriant et sympathique, en vue de l'élection présidentielle.
Donc moi j'inonde les réseaux sociaux de photos où il apparait pour ce qu'il est : cinglé, haineux, laid et profondément infect.
Pour LFI, c’est la misère qui fabrique les casseurs. Pour EELV, c’est la consommation. Pour les antisémites, c’est Gaza. Pour le RN, c’est l’UE. Et pour les crétins, c’est Macron. L’éternelle absente de la liturgie politique française est toujours la responsabilité individuelle.
Il ne vous aura certainement pas échappé que ,cette semaine sur LCI,Pujadas nous aura épargné l’infecte Lenglet ,pour notre plus grand plaisir, et que, à la place, toujours pour notre plus grand plaisir, nous pouvons écouter et voir Pascal Perri…
@J_Bardella@gregoirehoudan Il a mis son costard blanc le blaireau et allumé les lampes pour faire un peu de fraîcheur
Essaye la discrétion car la t’es juste ridicule !
♦️ L’État rembourse sa dette depuis quarante ans. Malheureusement, il en crée davantage, et plus rapidement encore, au gré des crises successives.
Désolé d’être obligé de vous le rappeler, mais dans le montant de la dette reprochée au Président de la République figurent également la dette des collectivités territoriales, celle de la Sécurité sociale, ainsi que les intérêts de dettes contractées sous les présidences successives depuis François Mitterrand, intérêts que l’actuel président est tenu d’honorer.
Dois-je également rappeler que, lors de la pandémie, les collectivités locales ont été très largement soutenues par l’État ?
Dois-je rappeler aussi que, dans cette dette, une part considérable des dépenses publiques est consacrée au financement des retraites ?
Dois-je enfin rappeler le coût des crises que l’État a dû assumer : le mouvement des Gilets jaunes, la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, la crise énergétique, ainsi que les conséquences de la hausse des prix de l’énergie et des denrées alimentaires ?
Je ne dresserai même pas la liste des investissements réalisés pour le nucléaire, les armées, les hôpitaux, EDF, et bien d’autres encore.
Oui, la dette ne s’écrit pas au singulier mais bien au pluriel. Sa responsabilité n’incombe pas au seul président en exercice, mais résulte de choix collectifs, de politiques publiques menées sur plusieurs décennies et de situations exceptionnelles auxquelles le pays a dû faire face.