Refoulé du Canada à la demande du régime d'Emmanuel Macron, je viens d'atterrir à Moscou après 40 heures de vol. Les détails seront dans le bulletin 294 qui sera publié demain après-midi. J'y ferai une annonce très importante !
Je suis Français et je me battrai jusqu'au bout pour mettre en lumière les mensonges.
Pendant que vous passez une heure à parler de « protection du débat démocratique », voici l'état réel du pays que vous administrez :
3 500 milliards d'euros de dette. 117 % du PIB. Plus de 500 milliards à emprunter cette année, un record historique.
Une seule soirée de finale de Ligue des Champions : près de 900 interpellations, 178 policiers blessés. Pour un match de football.
Une justice saturée, des comparutions immédiates à la chaîne, des peines qui ne sont plus exécutées.
Quand un État ne peut plus protéger ses citoyens, ne peut plus rembourser ses dettes, ne peut plus rendre la justice, il ne lui reste qu'une seule chose à contrôler : la parole.
Ce n'est pas de la malveillance. C'est mécanique. Un pouvoir qui échoue sur le réel se rabat toujours sur le discours.
Vous feriez mieux de travailler à rétablir la sécurité et à rendre la justice plutôt que de chercher des subterfuges pour bâillonner ceux qui disent la vérité.
La France mérite mieux que des dirigeants qui censurent ce qu'ils ne savent pas réparer. Et nous serons là pour la rebâtir.
🚨🇺🇸 A terrified Bongino told Tucker that Trump shut down the Butler investigation himself.
Tucker says he accidentally obtained the Thomas Crooks social media posts the FBI claimed didn't exist, then called Kash Patel and Dan Bongino looking for answers.
Bongino, a friend of many years, allegedly became hysterical before finally telling him to take it up with Trump, who he said killed the Butler investigation himself.
Tucker says he still has every text exchange.
"There's no good explanation for shutting down an investigation into your own attempted murder.
This is not what we've been told it was."
@TuckerCarlson@TCNetwork
Mon dernier thread s'arrêtait sur Macron, produit final de la chaîne Attali.
Mais un homme, aussi puissant soit-il, reste une limite. Son influence est attachée à lui seul.
La vraie question n'est donc pas qui murmure à l'oreille des rois. C'est : comment transformer un murmure en usine. La réponse existe, elle est documentée, et vous n'êtes pas censés la regarder.
Reprenons le problème du point de vue du système, pas du vôtre.
Un homme qui forme les princes, ça ne dure qu'une vie. Trop fragile. Pour verrouiller un pays cinquante ans, il vous faut autre chose : une machine qui sélectionne, forme et place les futurs dirigeants en série, avant même qu'ils aient le pouvoir.
Cette machine existe. Depuis 1981.
D'abord, le principe, parce que tout en découle.
On ne corrompt pas un dirigeant en place, c'est cher et c'est risqué. On le repère à trente ans, avant qu'il soit quelqu'un, et on installe le logiciel pendant qu'il est encore malléable. Quinze ans plus tard, quand il arrive au sommet, il n'a pas été acheté. Il a été fabriqué. Toute la nuance est là.
Première machine : les Young Leaders de la French-American Foundation. Fondée en 1981, l'axe Paris-Washington.
Le casting devrait vous glacer. Juppé en 1981. Moscovici en 1996. Hollande. Macron en 2012. Édouard Philippe en 2011.
La gauche, la droite, le centre. Tous sortis de la même écurie transatlantique.
Deuxième machine : les Young Global Leaders du World Economic Forum. Le programme de Klaus Schwab, à Davos, depuis 2004.
Macron y passe en 2016, l'année exacte où il lance sa campagne. Gabriel Attal en 2020.
Et Schwab, lui, ne se cache même pas.
En 2017, à Harvard, Schwab explique tranquillement qu'à travers ce programme, « nous pénétrons les cabinets » des gouvernements.
Maintenant, soyez plus malins que ceux qui vont vous traiter de complotistes. Schwab exagère. Il se vante. Le pouvoir réel n'est pas là où il le pointe.
Le pouvoir réel est plus ennuyeux, et bien pire.
Personne ne donne d'ordre à Macron depuis la Suisse, ce serait absurde.
Ce qui se passe est plus profond. On ne leur apprend pas quoi penser, on leur apprend comment penser. Le même réflexe, le même vocabulaire, le même horizon présenté comme indépassable. Pas une obéissance, une acculturation.
Le résultat est identique, et personne n'a eu à donner le moindre ordre.
Troisième machine, la pièce fermée : Bilderberg. Pas de promo, pas de communiqué, juste une salle sans caméras.
Édouard Philippe y retourne régulièrement, au moins trois fois, dès 2016. Attal en 2023.
Trois cercles qui se recoupent. Et au centre des trois, toujours le même fil.
Ce fil, c'est Attali. Encore lui.
Sa commission de 2007 avait un rapporteur inconnu de 29 ans, vous connaissez la suite. Mais regardez le détail que personne ne relève : la fiche officielle de Macron, sur le site même des Young Global Leaders, mentionne la commission Attali.
Le système signe son travail. Il vous le montre. Vous ne regardez pas.
Et le fil continue, une génération plus bas. Matthieu Pigasse.
Officiellement « influencé par Attali ». Ancien du Trésor, des cabinets Strauss-Kahn et Fabius, protégé d'Alain Minc, le faiseur de rois depuis Mitterrand.
La presse le décrit comme « le punk qui murmure à l'oreille des patrons et des gouvernements ». C'est mot pour mot la définition d'Attali.
Sauf que Pigasse a ajouté une pièce qu'Attali n'avait pas : le mégaphone.
Le Monde, Les Inrocks, Radio Nova, Le HuffPost, Mediawan, premier producteur audiovisuel d'Europe. Il possède ou a possédé tout cela.
Attali écrivait le logiciel mental de l'élite. Pigasse, lui, contrôle les tuyaux qui le déversent sur vous chaque matin.
Maintenant, observez les produits finis.
Gabriel Attal, c'est le modèle le plus pur. Young Global Leader 2020, Bilderberg 2023, surnommé « Baby Macron ». Aucune épaisseur, aucune doctrine, pure courroie de transmission.
Il n'incarne rien. Ce n'est pas un défaut. C'est le cahier des charges.
Édouard Philippe, c'est la droite de rechange. Young Leader 2011, habitué de Bilderberg, déjà installé comme candidat sérieux pour 2027.
On vous le vend comme l'alternative. Il sort du même vivier que l'homme qu'il prétend remplacer.
Quand l'alternance est puisée dans le même bassin, ce n'est plus une alternance. C'est un décor.
Et pour que le piège soit parfait, il faut aussi une gauche. La voici : Raphaël Glucksmann.
Soyez précis ici, parce que ses défenseurs se jetteront sur la moindre approximation. Pas de carte de membre, pas de programme. Sa connexion est une filiation.
Fils d'André Glucksmann, le maoïste devenu atlantiste. Élevé dans le cercle de BHL. Aujourd'hui président de la commission du Parlement européen sur les ingérences étrangères.
Comprenez ce qu'il prouve. Le système n'a pas seulement capté la droite. Il a fabriqué sa propre opposition de gauche, atlantiste, humaniste, présentable.
Le « ni droite ni gauche » de Macron n'était pas une position centrale. C'était l'aveu qu'il n'y a plus de bords du tout. Juste un consensus avec deux façades.
Maintenant vous voyez le design entier. Quatre temps, toujours les mêmes.
On les sélectionne avant quarante ans, avant le pouvoir. On installe le logiciel commun. On les place : cabinets, banques, médias, Bruxelles. On verrouille, parce que la fausse droite et la fausse gauche sortent du même endroit.
Ce n'est pas une infiltration. C'est une chaîne de production.
Et c'est là que le thread de 1983 et celui d'aujourd'hui se referment l'un sur l'autre.
La parenthèse Mitterrand-Attali avait besoin que rien ne change jamais. Ces trois machines sont l'organe qui le garantit. Peu importe pour qui vous votez, vous tombez sur un diplômé de la même école.
Un pays qui ne peut plus produire d'alternative n'est plus une démocratie. C'est une administration.
Mais une chaîne de production a une faiblesse que les rois n'avaient pas. Elle repose sur une hypothèse : qu'il n'existe aucun autre chemin vers le pouvoir, l'influence, la légitimité.
Or ce monopole est en train de tomber. La distribution s'est ouverte. On parle aujourd'hui à des millions de gens sans demander la permission à aucune de ces trois écoles.
La génération qui vient n'a pas à infiltrer leurs institutions.
Elle a juste à bâtir les siennes, à côté, et à les rendre inutiles.
Pour comprendre pourquoi la France s'effondre en 2026, il faut comprendre deux hommes : François Mitterrand et Jacques Attali.
L'un voulait le trône. L'autre voulait murmurer à l'oreille des rois. Ensemble, ils ont monté la plus grande opération politique de l'histoire de France. Vous vivez dedans. Voici comment elle fonctionne.
D'abord, le décor. 1974. La France est une machine qui gagne. Dette : 15% du PIB. Chômage : 2,8%. Budget équilibré. En quinze ans, l'État a construit le nucléaire, le TGV, Airbus, Ariane. Les enfants vivent mieux que leurs parents et trouvent ça normal.
Ce pays-là n'a qu'une seule faille : il peut être acheté.
Premier personnage : Mitterrand. Retenez bien ceci, c'est la clé de tout : il n'a jamais été socialiste. Onze fois ministre avant de Gaulle, anticommuniste féroce, zéro doctrine économique. Une seule obsession : devenir le souverain. Et un problème de maths : impossible de gagner une présidentielle sans les 20% d'électeurs du Parti communiste.
Sa solution est d'un cynisme parfait : adopter le programme communiste pour acheter les électeurs communistes. Nationalisations, retraite à 60 ans, rupture avec le capitalisme. Il n'en croit pas un mot. Il le dit en privé : cette alliance sert à tuer le PC. Le programme n'est pas une conviction, c'est un moyen de paiement.
Mais il y a un obstacle. Un programme pareil terrifie les classes moyennes et les marchés. Tout le monde voit que les chiffres ne tiennent pas. Il faut quelqu'un pour rendre l'insoutenable crédible.
Deuxième personnage : Attali. Major de Polytechnique, corps des Mines, ENA. Le CV le plus violent de sa génération. À partir de 1974, à 30 ans, il devient le bras armé économique de Mitterrand. Son rôle exact : prendre le programme communiste et l'habiller en équations. Chiffrer l'inchiffrable. Mettre l'odeur de la science sur une opération d'achat de voix.
Comprenez le deal entre les deux hommes, parce que tout en découle. Mitterrand apporte la manœuvre politique, Attali apporte la caution intellectuelle. Mitterrand vise le pouvoir visible, Attali vise le pouvoir invisible : sélectionner les hommes, écrire les idées, durer au-delà des règnes. Deux ambitions parfaitement complémentaires. Aucune des deux ne concerne la France.
1981 : ça marche. Mitterrand est élu, Attali s'installe dans le bureau collé au sien, et le programme est appliqué. Le réel met 24 mois à rendre son verdict : trois dévaluations, fuite des capitaux, caisses vides. Mars 1983, le programme est cliniquement mort.
Et c'est là que le vrai scam commence. Pas en 1981. En 1983.
Face à l'échec, il existait deux options honnêtes : aller au bout de la rupture et en assumer le prix, ou admettre publiquement l'erreur et changer de cap. Mitterrand et Attali, ensemble dans l'arbitrage, inventent une troisième voie : changer de politique sans jamais le dire. Garder le discours, faire l'inverse, appeler ça une parenthèse.
Cette parenthèse n'a jamais été refermée. Vous vivez dedans depuis 43 ans.
Pour faire tenir le mensonge, il fallait trois mécanismes. Les voici, c'est le mode d'emploi de la France moderne.
Un : la dette comme anesthésiant. On ne peut ni tenir les promesses de 1981 ni les annuler, donc on les paie à crédit. 15% du PIB en 1974, plus de 110% aujourd'hui. Votre dette n'est pas le fruit d'une mauvaise gestion. C'est la facture, toujours ouverte, de l'achat d'une élection il y a 45 ans.
Deux : l'Europe comme cache-misère. Le projet national a échoué, on le rebaptise projet européen. Le génie pervers du montage : Bruxelles sert à la fois d'excuse (ce n'est pas nous, c'est l'Europe) et de verrou (impossible de revenir en arrière). Mitterrand enferme volontairement ses successeurs dans la cage. Et qui écrit la théorie de cette mondialisation heureuse et inéluctable ? Attali, dans une vingtaine de livres qui deviennent le logiciel mental de toute l'élite française.
Trois : le sociétal comme substitut au social. On n'a plus rien à offrir aux ouvriers, alors on change de sujet. SOS Racisme est lancée depuis l'Élysée en 1984. Et pour achever la droite, Mitterrand installe délibérément le Front National dans le paysage avec la proportionnelle de 1986. Lisez bien : le duel RN contre bloc central qui paralyse le pays en 2026 n'est pas un accident. C'est un design. Il a dessiné votre échiquier avant votre naissance.
Mitterrand meurt en 1996, mission accomplie : 14 ans de trône. Mais l'opération continue, parce que le deuxième homme est toujours là, et que son métier à lui, c'est de durer.
Attali a passé l'Élysée à former une pépinière : Hollande, Royal, toute la génération qui gouvernera ensuite. Puis le coup de maître. 2007 : Sarkozy, élu pour incarner la rupture, confie la réflexion économique du pays à... Attali. Dans sa commission, un jeune rapporteur inconnu de 29 ans. Attali le repère, le place chez Rothschild, puis le recommande à Hollande.
Ce rapporteur s'appelle Emmanuel Macron.
Macron n'est pas une anomalie. C'est le produit final de la chaîne de production. "Ni droite ni gauche" n'est pas une idée neuve : c'est le mensonge de 1983 qui, après 35 ans de clandestinité, gouverne enfin à visage découvert.
Maintenant, faites le bilan de l'opération. Mitterrand voulait le trône : il l'a eu 14 ans. Attali voulait façonner les princes : il l'a fait 50 ans, de Mitterrand à Macron. Les deux ont obtenu exactement ce qu'ils voulaient.
La France a payé : industrie passée de 22% à 11% du PIB, dette multipliée par 7, école effondrée, et un système politique verrouillé pour qu'aucune alternative ne soit possible.
Ce que vous regardez en ce moment, gouvernements qui tombent, taux qui montent, pays ingouvernable, n'est pas une crise du système. C'est l'échéance du prêt contracté en 1981. Un mensonge fondateur ne s'amortit pas. Il se rembourse in fine, en une seule fois. Nous y sommes.
Mais une échéance est aussi une libération. Le logiciel de 1983 meurt sous nos yeux, et pour la première fois depuis 50 ans, l'espace s'ouvre pour ceux qui construisent au lieu d'administrer le déclin.
La génération qui vient n'a pas à déconstruire le scam.
Elle a juste à bâtir par-dessus.
This is one of Tucker's most explosive interviews about Trump, Iran, and who is actually in control of the U.S
He said Trump was pressured into a war he didn't want, knew it was a bad idea, understood it could wreck his presidency and blow up the global economy... and did it anyway.
Not because he was fooled or misinformed, but because he couldn't stop it.
Think about what that means.
Trump spent years campaigning against forever wars. If he understood the risks of attacking Iran, hated the idea of another Middle East disaster, and yet ended up there anyway, then the story isn't about Trump.
It's about the forces that were able to move him so far away from his campaign promises and values.
And Tucker goes there.
He talks about the donors, Netanyahu, the pressure Trump was put under, and how he changed after the Butler shooting.
He also talks about why he believes he'll eventually be silenced.
And then, right in the middle of the interview, Trump posts that peace may finally be on the table.
So the whole conversation suddenly becomes something bigger: Can Trump still break free? Can he actually walk away?
Or was the moment everyone voted for in 2024 already lost long ago?
Whether you agree with Tucker or not, this isn't some recycled Fox News talking-point session.
This is asking a question that almost nobody in mainstream politics is willing to ask:
If the most powerful man in the world can't do what he wants, then who the hell is actually in charge?
@TuckerCarlson, @TCNetwork
« Dans le Gers, pendant qu’un violeur et assassin d’enfants était laissé libre comme l’air, 30 agriculteurs étaient convoqués pour des commentaires sur Facebook, avec 7 heures de garde à vue parfois ! »
« Il ne se passe rien si vous violez un enfant.
En revanche si vous mettez un commentaire désobligeant sur Brigitte Macron ou l’UE, on vous enverra la troupe ! »
➡️ VIDÉO ! Ça suffit cette police politique, cette justice politique !
(entretien complet : https://t.co/d01ZSZP1qe)
Ma réponse d’antivax vacciné ! Aux 300 personnalités signataires d’une tribune pour soutenir la vaccination 👉 bientôt les contrats #Pfizer sur la page X @contratcovid pour permettre à chacun de connaître la vérité sur les vaccins Covid. @verity_france@afpfr
More than 50 theaters across France agreed to screen "An Inconvenient Study!" Then just 72 hours before our Paris event, the main venue suddenly backed out.
Fortunately, the organizers found another location and the screening went on.
Thank you Louis Fouchè for all of your hard work in this!
This was not the only hiccup... it seems there were definitely some forces that didn't want these screenings to happen! I'II explain soon... more to come!
🚨BREAKING: LATVIAN MP ALEKSEJS ROSLIKOVS REVEALS SHOCKING TRUTH — BALTIC STATES ARE RULED BY FOREIGN-TRAINED PUPPETS FROM USA & UK WHOSE JOB IS TO PROVOKE RUSSIA & SACRIFICE THEIR OWN COUNTRIES! 🔥🇱🇻🇺🇦🇪🇪
Latvian Member of Parliament Aleksejs Roslikovs (of Russian origin) speaks very directly and clearly. He says that the top leaders of Lithuania, Latvia, and Estonia even though they have local passports are not real representatives of their own people.
Who is he talking about?
These are politicians who were born in the Baltics but spent many years living, studying, and being trained in the United States or United Kingdom. They returned as “imported” leaders — educated and influenced by Western institutions. According to Roslikovs, their real mission is not to serve Latvia, Lithuania or Estonia, but to constantly provoke Russia and Belarus, create maximum tension, and turn the Baltic region into a new war zone.
He stresses that ordinary Lithuanians, Latvians, and Estonians do NOT want this dangerous conflict. They just want peace and a normal life. Roslikovs thanks Belarus and Russia for showing restraint and protecting the local population from unnecessary escalation.
MASSIE: “The Israelis napalmed the deck of the USS Liberty and then machine-gunned the lifeboats. They were intent on leaving no survivors.”
It took 59 years for the USS Liberty survivors to even be recognized by our occupied government. God bless Thomas Massie.
Simone Veil, rappelle dans cette vidéo la shoah en Ukraine, qui fit entre 1 5 et 1,8 milions de victimes juives, tuées par balles et jetées dans des fosses communes, avec la complicité de la population et de de dirigeants nationalistes, massacre qui démarra avant même l'arrivée des Allemands.
Il est dès lors inacceptable, et incompréhensible que les dirigeants européens, et Macron en France, ne dénoncent pas les funérailles nationales que Zelinsky vient d'accorder honteusement à Andrii Melnyk, collabo nazi notoire,et devant la tombe duquel il s'est agenouillé.
Les dirigeants actuel de l'Ukraine, qui refusent de rompre avec leur passé nazi, ne méritent pas notre soutien, et sont indignes d'entrer dans l'union européenne.
I know philosophers who dine out their whole career in exposition of the brilliant Hannah Arendt.
When COVID-19 hit, every single one kept his mouth shut.
🚨🚩🦻Le professeur Jiang affirme à Tucker Carlson que des sociétés secrètes orchestrent la fin du monde par le biais du conflit iranien.
« Il s'agit d'un plan vieux de plusieurs siècles impliquantt les francs-maçons, les Templiers, les Rose-Croix et les Jésuites. »💥
Scandale absolu : écoutez ça ! (cf vidéo ⤵️)
Dans le Gers, la Justice n’a « pas le temps » de s’occuper d’un violeur multi-signalé, qui finira par assassiner la petite Lyhanna, en revanche un paysan du même département témoigne à l’antenne :
« En moins d’un an j’ai fait l’objet par le Parquet de Auch de 4 auditions pour des messages sur Facebook et une manifestation agricole, avec même 7 heures de garde-à-vue pour une manif à pied ! »
« 30 agriculteurs ont déjà été auditionnés par la police dans le Gers depuis le 1er février, pour des manifs agricoles ! »
« Pendant ce temps un violeur pédophile se baladait libre comme l’air dans notre département ! »
« Ils ont mis 200 gendarmes sur les routes du Gers pour nous empêcher de manifester contre le Mercosur, et zéro pour ce violeur d’enfants ! »
➡️ Installer le chaos. Inverser les priorités. S’en prendre aux honnêtes gens et laisser tranquille d’épouvantables criminels : c’est ça la manipulation par le chaos !
Stop !
So under full Republican control, the Republican controlled Senate can’t pass the Save America Act for election integrity, the House just passed a bill giving another $9 billion to Ukraine, Republicans are planning to merge our military with Israel’s military while Trump has us in another foreign war that’s costing $2 billion a day and has driven gas over $4.50, and not a single person has been held accountable for the pedo Epstein files.
🎥 US Secretary of State basically admitting: Iran had the AUDACITY to build a real defensive shield for its own survival — and that’s exactly why the Empire struck first.
Look at the arrogance. Iran dared to defend itself against decades of aggression, sanctions, assassinations, and constant threats from the US and Israel.
They weren’t “building an offensive force” — they were creating enough missiles, drones, conventional weapons, and even a capable navy so that no one could bomb them with impunity anymore.
They were simply telling the world:
“If you attack our nuclear sites, our territory, or our people, we will hit back hard — with swarms of missiles, waves of drones, and naval operations that will make you regret it.”
That’s called sovereignty. That’s called deterrence.
That’s what any self-respecting nation does when it’s surrounded by hostile empires that have already destroyed Iraq, Libya, and tried the same on Syria and Yemen.
But the US can’t tolerate that. They can’t allow any country — especially one that refuses to bow to the dollar and the rules-based disorder — to reach a point of real immunity. So Trump (and the neocons) decided to smash that emerging shield before Iran could complete it.
Classic imperialist logic: “How dare you defend yourself? Only WE are allowed to have overwhelming military superiority and threaten whoever we want.”
Iran wasn’t the aggressor. Iran was preparing to survive the next illegal war the Empire was clearly planning. And the fact that Washington openly admits this was the reason for the attack tells you everything about who the real threat to peace is.
Respect to Iran for daring to stand tall. The rest of the Global Majority is watching.
🐛« Le macronisme, qui est la dernière pourriture avancée du système, trouvera toujours une échappatoire. »
🗳️« Au fond, 18% à 20% ont voté pour Emmanuel Macron depuis le départ, c'est le socle du macronisme. Ce socle tient toujours et ne bougera jamais vraiment. Ce sont des personnes qui participent de ce monde, qui croient à la supranationalité, au fédéralisme, à l'Europe intégrée, à la logique de l'intégration. Ces gens ont tout intérêt à ne rien voir, parce que ce monde les a largement nourris, logés, blanchis pendant toutes ces décennies. »
Réécouter l’émission 🔗 https://t.co/XncjCmf663
🗣️@GBenhessa, avocat, docteur en droit et enseignant à l'Université de Strasbourg, estime que le socle du macronisme,18% à 20% des électeurs, ne bougera jamais vraiment, car ce sont ceux qui ont profité pendant plusieurs décennies d'un système qui les a « nourris, logés, blanchis ».
IRAN GOING NUCLEAR
This is how we broke this bombshell yesterday at Power Shift - a new, independent geopolitical platform.
There's an effort right now - cannot name names - to obtain definitive confirmation from the top of Iran's power circle.
https://t.co/zxYQBbXWfp