#JUGEZMANONAUBRY ‼️
Comme Alexandra Sofjer, nous demandons que la justice se saisisse de cette affaire.
Une députée qui qualifie des familles nommément désignées de « nuisibles » et appelle à « stopper leur prolifération » doit répondre de tels propos devant la justice. ‼️
Chaque délire totalitaire de Mélenchon le disqualifie. Or, un nombre fascinant d’universitaires, d’enseignants, de journalistes et d’artistes le soutiennent. Ces «Robespierre en pantoufles» actent l’effondrement moral & politique de professions qui devraient incarner l’humanisme.
« Voilà ce que j’ai toujours défendu, et ce que je continue de défendre avec la même détermination : pour protéger la République, pour protéger les familles, pour protéger l’islam et les musulmans contre ceux qui veulent les enfermer dans le radicalisme. »
Il y a seize ans, j’ai pris une position claire en France : le port du voile intégral n’est pas prescrit par le Coran. Ce n’est en aucun cas une obligation religieuse. J’étais alors le seul imam en France à affirmer publiquement cette vérité et à m’opposer à cette pratique.
Cette prise de position a tout changé. J’ai reçu des menaces de mort à l’échelle internationale, mais aussi en France. Une partie de la communauté musulmane a considéré mon discours comme une attaque contre l’islam et le monde musulman. Ceux qui n’étaient pas directement concernés ont préféré détourner le regard, estimant que cela ne les regardait pas et n’aurait aucun impact sur leur vie. De mon côté, j’ai essuyé des fatwas et des menaces de la part des islamistes.
Aujourd’hui, je me réjouis que l’on commence enfin à ouvrir les yeux sur ce problème. Le Portugal vient de prendre la décision d’interdire le port du voile intégral. C’est exactement ce que j’expliquais et contre quoi j’alertais il y a plus de quinze ans.
Le voile intégral n’est pas seulement porté et promu par le salafisme. Il est également défendu et instrumentalisé par les Frères musulmans. Je l’ai constaté moi-même.
La France a été en avance sur ce sujet. Aujourd’hui, le Portugal la rejoint. Voilà ce que j’ai toujours défendu, et ce que je continue de défendre avec la même détermination : pour protéger la République, pour protéger les familles, pour protéger l’islam et les musulmans contre ceux qui veulent les enfermer dans le radicalisme.
Cette prise de position m’a coûté cher. Elle a aggravé les menaces qui pèsent sur moi. Mais je ne regrette rien.
« Assez de cette mascarade.
Assez de cette impunité.
Assez de ce deux poids deux mesures qui laisse prospérer ceux qui, au nom d’une cause, veulent désarmer l’État face à ceux qui le veulent mort.
Il est temps de siffler la fin de la récréation. »
Va-t-on enfin siffler la fin de la récréation ?
Ou va-t-on continuer à regarder, impuissants et complices, des députés et des militants LFI appeler tranquillement à abroger toutes les infractions liées au terrorisme en France ?
Aux AMFIS de LFI, Rima Hassan, Salah Hamouri et leur juriste Lucy ont osé déclarer que le concept même de terrorisme serait « du poison » et que tout le dispositif antiterroriste devrait être purement et simplement abrogé parce que, selon eux, ces lois « cibleraient les Noirs et les Arabes ».
On a bien entendu.
Après les attentats du Bataclan, de Nice, de Charlie Hebdo, de l’Hyper Cacher, de Magnanville, de Saint-Étienne-du-Rouvray, on ose encore nous dire que lutter contre le terrorisme serait une forme de racisme.
Où est le ministre de la Justice ?
Où est le ministre de l’Intérieur ?
Où est la République française quand des élus de la Nation se permettent de telles déclarations ?
Tenir de tels propos n’est plus de l’opinion.
Ce n’est plus de la « liberté d’expression ».
C’est une trahison pure et simple.
C’est se placer contre la France, contre ses morts, contre ses lois, contre son existence même.
Assez de cette mascarade.
Assez de cette impunité.
Assez de ce deux poids deux mesures qui laisse prospérer ceux qui, au nom d’une cause, veulent désarmer l’État face à ceux qui le veulent mort.
Il est temps de siffler la fin de la récréation.
Il est temps de déchoir Rima Hassan de sa nationalité française.
On ne laisse pas ceux qui haïssent les fondements de la République continuer à en jouir des privilèges.
La France n’est pas un terrain de jeu idéologique.
Elle n’est pas non plus un pays où l’on peut, en toute impunité, appeler à détruire les outils qui protègent ses citoyens.
La récréation est terminée.
Ou alors, ce n’est plus une République.
« 2005, il y avait des milliers de serres qui produisaient des fleurs magnifiques exportées dans le monde entier.
Qu’on fait tes copains du hamaSS?
Ils les ont brûlées et ont construit des tunnels. »
Tellement juste ….Lisez
Excellente réponse
De Valéry Zeitoun :
Pauvre Rima HaSSan,
On s’en tape de tes gesticulations et de ton cinéma.
Pendant que toi et tes copains crasseux LFi Mollahchon en tête nous cassez les burnes avec votre soutien sans failles au hamass casqués par le Qatar, les israéliens eux travaillent :
L’université de Tel Aviv développe un vaccin qui protègera de la maladie d’Alzheimer et des accidents vasculaires cérébraux.
Le Technion d’Haifa développe un test sanguin permettant de détecter plusieurs cancers.
Le centre Ichlov de Tel Aviv développe un simple test sanguin qui permettra de détecter le cancer du côlon.
Le Russel Berry Institut for nanotechnologie est en train de créer un capteur d’haleine capable de détecter le cancer du poumon sans biopsie.
Des scientifiques israéliens du centre médical Hadassah de Jérusalem sont à deux doigts de découvrir le premier remède contre la sclérose latérale amyotrophique.
L’Université Bar Ilan étudie un nouveau médicament qui pourrait combattre les virus par voie sanguine, provoquant leurs autodestructions.
Il lutterait contre l’hépatite puis le sida et Ebola.
La liste est encore longue de ce que peut faire l’état d’Israel pour le monde.
Qu’on fait tes petits copains du hamaSS en 19 ans à Gaza?
Gaza a les plus belles plages du Moyen-Orient.
Les ont-ils développées?
Non ils ont construit des tunnels.
Lorsque les Israéliens ont quitté Gaza en 2005, il y avait des milliers de serres qui produisaient des fleurs magnifiques exportées dans le monde entier.
Qu’on fait tes copains du hamaSS?
Ils les ont brûlées et ont construit des tunnels.
En 19 ans de pouvoir absolu, tes petits copains ont dépensé des milliards dans des tunnels et des armes pour finalement se prendre une trempe par Tsahal.
Ils en sont réduits à se cacher derrière des otages décharnés et des cadavres.
Pas étonnant de la part de lâches qui se cachent derrière des enfants et des femmes.
Des pouilleux violeurs pilleurs menteurs jaloux qui ne savent que détruire parce que ce sont des cassos.
La lie de l’humanité.
Ton pote Yaya et tous ses copains servent de paillasson au diable à l’heure qu’il est.
Ils doivent même lui servir de « vierges » ces porcs qui se marient avec des gamines de 8 ans et brûlent les homosexuels avant de les jeter du haut d’un toit.
Rends toi compte que le Mossad leur a grillé les glaouis avec de simples bipers à 2 euros, quand tes copains ne sont pas capables de gagner une guerre avec les milliards de l’Europe.
Tes menaces, tes flotilles, tes insultes n’y changeront rien.
Ni tous les abrutis du monde qui beuglent « Free Palestine » alors qu’ils ne savent même pas situer leur propre pays sur une carte.
Israël est une immense nation où toutes les religions, toutes les ethnies vivent et prospèrent ensembles et où les femmes ont les mêmes droits que les hommes, contrairement à l’idéal de tes copains du hamaSS.
Mais c’est aussi un pays souverain qui défend ses frontières, ses habitants et ses valeurs.
Un pays qui a réussi en 77 ans tout ce que tous les Macron du monde ont raté.
Le «vivre ensemble» dans la souveraineté.
Alors tu n’as rien à refuser, rien à reconnaître, rien à revendiquer.
Tu es juste la fille d’un génocidaire qui a tiré sur son propre peuple sous les ordres du sinistre Bachar El Assad.
Ce même Assad qui se terre quelque part comme un clebard.
Profite bien de la faiblesse de la France dont tu n’as rien à foutre et qui dans sa grande naïveté te nourrit mieux que 99% des français.
Quelque chose me dit que la majorité des français en a marre de t’entrenir, toi et tes crasseux gauchistes à commencer par Mollahchon…
L’avenir le dira.
Merci Alain S.
Manon, je vais faire comme avec tous tes petit copain de LFI.
Je vais découper tes inepties que tu as déblatéré au Amfis 2026 au scalpel.
« Taxer les riches, ce n’est pas suffisant » OK, on a compris, tu veux du spectacle.
« Les milliardaires sont des nuisibles » Ah, le vocabulaire de la désinsectisation appliqué à des êtres humains. Charmant. On n’est plus dans la justice fiscale, on est dans l’extermination rhétorique.
« Il faut les interdire »
Interdire une catégorie de citoyens parce qu’ils ont trop réussi ? Super idée. Prochaine étape : interdire les gens trop beaux, trop intelligents ou trop productifs ?
Dis-moi Manon, une fois que tu auras « interdit » les créateurs d’emplois, les investisseurs, les gens qui financent la recherche et les exportations qui va payer les 10 000 € nets mensuels de ton mandat d’eurodéputée ?
Les smicards que tu prétends défendre ? Ou on va nationaliser le portefeuille de Bernard Arnault pour financer les Amfis à 400 balles le week-end ?
Tu passes du « taxez les riches » au « exterminez la catégorie », et tu t’étonnes qu’on trouve ça totalitaire.
Continue, c’est fascinant.
Mon scalpel n’a même pas besoin d’être affûté : tes phrases se découpent toutes seules.
C’est presque artistique.🤣
Le vocabulaire est terrifiant, la qualification de « nuisible » était déjà utilisée par les bolcheviques pour envoyer leurs adversaires mourir au Goulag, les nazis dans les camps de la mort et les khmers rouges au terrible camp S21. Ces gens considèrent comme « nuisibles » ceux qui grâce à leur esprit d’entreprise amènent le progrès technique et la création de richesse et d’emplois, autant de choses qu’ils ignorent totalement et auxquelles ils n’ont jamais contribué. Ils sont un danger pour la République.
SUR FRANCE INFO, LE PORTRAIT À LA GLOIRE DE MATHILDE PANOT - Un étonnant portrait, tout à la gloire de Mathilde Panot, a été diffusé ce samedi 22 août sur les ondes de France Info (7h25, 8h55…). Pendant plusieurs minutes, la présidente du groupe LFI est présentée sous un jour exclusivement favorable, sans véritable contradiction ni mise à distance critique.
Le cadrage de la séquence donne le ton : Mathilde Panot « bastonne sévère » selon la journaliste qui emprunte cette expression à Libération. Au sein de LFI, elle est décrite comme « hyperbosseuse, ferme, combative, implacable ». Jean-Luc Mélenchon complète : « Rien ne lui fait peur ! »
UNE CONTRADICTION RÉDUITE AUX INSULTES
Ses adversaires apparaissent bien dans le reportage. Mais de quelle manière ? À travers deux députés, l'un macroniste, l'autre du Rassemblement national, qui l'ont notamment traitée de « poissonnière » et ont été sanctionnés pour cela.
Autrement dit, ses détracteurs sont présentés sous les traits d'hommes injurieux, impolis ou sexistes. Jamais comme des responsables politiques ou des observateurs susceptibles de formuler une critique argumentée de ses prises de position, de sa stratégie ou de ses propres outrances verbales.
Le procédé est d'autant plus frappant que Mathilde Panot peut ensuite elle-même expliquer ces critiques par le sexisme dont elle serait victime : « Si j'étais un homme, on dirait de moi que je suis un tribun. » Là encore, aucune contradiction ni mise en perspective.
UNE COLÈRE PRÉSENTÉE COMME VERTUEUSE
La suite prend des allures de récit édifiant : « Mathilde Panot est une femme en colère » face à « une foule de gens pauvres dans un pays riche comme la France ».
Son enfance est « tranquille », ses souvenirs « très chouettes ». Puis vient la prise de conscience à Sciences Po, avant « une dizaine d'années à lutter contre la misère » dans le monde associatif. Mathilde Panot explique alors : « Vider la mer avec sa cuillère, c'est fatigant, et on a envie que ça change pour tout le monde. »
La construction narrative est limpide : enfance heureuse, découverte des inégalités, engagement auprès des pauvres, colère face aux injustices, puis entrée en politique pour « que ça change vraiment ».
OÙ EST PASSÉE LA DISTANCE JOURNALISTIQUE ?
Rien, en revanche, sur les nombreuses controverses entourant Mathilde Panot. Rien sur ses outrances ou déclarations ayant suscité des polémiques. Rien sur les critiques adressées à sa conception du débat politique ou à la stratégie de conflictualisation permanente de LFI. Aucun contradicteur extérieur n'est interrogé.
Le contraste est saisissant : ses qualités sont décrites par ses camarades et Jean-Luc Mélenchon ; son engagement est raconté par elle-même ; ses motivations politiques sont présentées comme généreuses et altruistes ; ses adversaires, eux, apparaissent essentiellement à travers leurs insultes.
Faire le portrait d'une responsable politique n'impose évidemment pas d'organiser un débat contradictoire à chaque phrase. Mais sur une radio du service public, dont l'information est soumise à des exigences de pluralisme, d'honnêteté et de rigueur, une telle accumulation interroge sur les intentions de la journaliste à l'origine du portrait ; et sur la rédaction de France Info qui l'a validé avant sa mise à l'antenne.
Quand toutes les aspérités d'une personnalité politique disparaissent au profit d'un récit aussi univoque et valorisant, est-on encore dans le portrait journalistique ou déjà dans la communication politique ?
« LFI n’est pas le parti des opprimés.
C’est aujourd’hui l’un des partis les plus toxiques et le plus dangereux de la vie politique française. » @FranceInsoumise
Manuel Bompard aux AMFI je te cite:
• « l’extrême droite » veut faire basculer notre pays dans la violence et dans la guerre civile.
• Tu parles de « groupuscules fascistes ».
• Tu qualifies le RN de « parti violent qui menace les juges ».
On va reprendre tes mots et les coller à la réalité de ton propre camp.
Tu cries à la « violence » dès qu’on critique LFI.
Pourtant c’est ton camp qui accumule les affaires les plus graves.
L’inversion accusatoire, c’est votre spécialité. On remet les compteurs à zéro.
LFI est un parti raciste.
C’est un parti régulièrement pointé pour antisémitisme :
discours ambigus, caricatures, silence assourdissant après le 7 octobre, meeting où on joue avec les noms juifs…
On le dit clairement : le poison est installé.
C’est un parti violent :
Assassins présumés dans vos rangs.
L’assistant parlementaire de Raphaël Arnault, Jacques-Élie Favrot, est mis en examen pour complicité d’homicide volontaire dans le lynchage mortel de Quentin Deranque à Lyon.
D’autres collaborateurs d’Arnault ont aussi été interpellés.
Arnault a licencié après coup. Belle réactivité.
Arnault lui-même ?
Condamné définitivement pour violences volontaires en réunion.
Fondateur de la Jeune Garde, groupuscule dissous pour violences répétées.
Le service d’ordre « antifasciste » qui tape d’abord et justifie ensuite.
Les multi-condamnés pour agression ne manquent pas :
– Sébastien Delogu (député) : violences aggravées contre des personnels de lycée.
– Adrien Quatennens : violences conjugales (et réintégré).
– D’autres cadres ou colistiers condamnés pour coups, séquestration, etc.
Chez vous, la violence n’est pas un dérapage. C’est une culture.
Et les pédophiles.
Pierre-Alain Cottineau, ancien candidat LFI, mis en examen pour un réseau de pédocriminalité d’une extrême gravité (viols et tortures sur très jeunes enfants).
Exclu… une fois le scandale public.
Voilà qui a pu porter vos couleurs.
Barbara Butch, DJ juive, a vu son concert interrompu par des militants LFI/pro-palestiniens à Grenoble, jets de projectiles, climat de menace.
Elle porte plainte pour provocation à la haine et à la violence.
Encore une illustration du climat que vous créez.
Le bilan fait froid dans le dos et est sans appel :
Antisémitisme récurrent.
Collaborateurs mis en examen pour homicide.
Élus condamnés pour violences.
Ancien candidat pédocriminel présumé.
Groupes proches dissous pour violence.
Et toi qui donnes des leçons de non-violence ?
LFI n’est pas le parti des opprimés.
C’est aujourd’hui l’un des partis les plus toxiques et le plus dangereux de la vie politique française.
Les Français ont compris.
On va tous vous mettre au banc de la société.
To the West: a reminder.
The Muslim Brotherhood terrorists do not arrive announcing extremism. They exploit migration systems, manufacture stories of victimhood, reinvent themselves as activists, gain citizenship and influence, then seek positions of power from which they can undermine the freedoms that protected them.
Protect your children. Protect your laws. Protect your civilization.
Ban the Muslim Brotherhood. Deport those who have no legal right to remain. Enforce the law before extremists learn to weaponize it against you.
Cette vidéo date de 2024 mais dit tout de nos politiques depuis 40 ans.
Le problème dépasse largement quelques élus médiocres. C’est un système qui fabrique progressivement de la médiocrité, de la paresse et de l’irresponsabilité.
À mesure que le pouvoir réel s’est dispersé entre Bruxelles, les administrations, les agences, les autorités indépendantes et les juridictions, le responsable politique a appris à commenter davantage qu’à décider. Et celui qui décide moins finit aussi par maîtriser moins ses dossiers.
Ajoutez la baisse générale du niveau scolaire, l’effondrement de la culture économique, historique et scientifique, puis une sélection politique fondée sur la communication, les réseaux d’appareil et la capacité à survivre aux partis.
Pendant ce temps, une partie des profils les plus compétents choisit l’entreprise, la finance, la tech, le conseil ou l’étranger, où le talent est souvent mieux rémunéré et davantage responsabilisé.
Le résultat est redoutable : des dirigeants disposent encore d’un pouvoir immense sur nos vies tout en maîtrisant de moins en moins les conséquences de leurs décisions.
Après le piratage de la #DGFiP, la tentation classique de l’État français : empiler. Créer un organe, nommer un responsable, annoncer une unité. Le millefeuille administratif comme réponse à une crise de cybersécurité comme si le problème était un manque d’organigramme😇
Le vrai problème: « L’ANSSI peut recommander des mesures à un ministère, mais à la fin, c’est ce ministère qui tranche et qui arbitre en fonction du budget. »
L’agence a l’expertise. Elle n’a pas l’autorité. Elle diagnostique, elle ne peut ni sanctionner, ni se substituer à une administration qui ne fait rien.
« Il faut que le gendarme ait un sifflet et un revolver », résume le député Jean-Michel Mis. Pas un nouveau gendarme. Le même, mais armé.
Et ce pouvoir de sanction, la France n’a même pas besoin de l’inventer : NIS2 l’impose déjà sanctions financières, pouvoirs de contrôle renforcés pour l’autorité compétente. Sauf que le texte est bloqué depuis vingt-deux mois dans la navette parlementaire, et que la France est désormais devant la Cour de justice de l’UE pour ce retard @platombe
La solution n’est pas dans une nouvelle case sur l’organigramme de l’État. Elle est dans un vote à l’Assemblée nationale, repoussé depuis deux ans…
Créer une structure, c’est facile et ça se communique bien. Voter une loi qui donne de vrais pouvoirs à une agence qui existe déjà, c’est du courage politique.
#Cybersécurité #NIS2 #ANSSI #SouverainetéNumérique
@its_abdullahZia@realMaalouf The difference is that the hijab is not a mater of « Islam », it’s a mater of « radical Islam », created by the « Muslim Brotherhood » …
« La laïcité et le vivre-ensemble ne consistent pas à demander toujours aux mêmes de s’effacer. Ils consistent à permettre à chacun de vivre ses traditions et ses convictions sans les imposer aux autres. »
Non. On ne ferme rien.
On n’interdit pas les banquets du canon français.
On ne retire pas le porc. On ne supprime pas la charcuterie.
Si demain quelques-uns décident que le porc est « offensant » et qu’il faudrait l’exclure des tables publiques françaises, alors poussons cette logique jusqu’au bout : fermons les kebabs qui ne servent pas d’alcool, interdisons les restaurants halal qui ne proposent pas de porc, supprimons les établissements qui ne servent pas de vin.
Ce serait évidemment absurde. Et c’est précisément pour cela que le principe doit être le même pour tous.
Une partie de la population ne mange pas de porc. Très bien. Elle s’en abstient, choisit autre chose ou fréquente les établissements qui correspondent à ses convictions.
Mais elle n’a pas à imposer ses interdits aux autres, ni à dicter le contenu d’un banquet traditionnel français, d’une fête populaire ou d’une table de chasse.
Car une autre partie de la population aime la charcuterie, le jambon, les rillettes, le saucisson et le vin. Elle n’a pas à s’excuser, à se cacher, à se justifier ou à renoncer à ses traditions.
Le problème, c’est le deux poids, deux mesures.
Personne ne trouve scandaleux qu’un restaurant ne serve ni porc ni alcool. Personne ne demande sa fermeture au nom de « l’inclusion ». Personne n’exige qu’il modifie son menu pour satisfaire ceux qui ont d’autres habitudes.
Mais lorsqu’une tradition française comporte du porc, de la charcuterie ou du vin, certains découvrent soudain les mots « exclusion », « discrimination » ou « non-inclusivité ».
Non.
La laïcité et le vivre-ensemble ne consistent pas à demander toujours aux mêmes de s’effacer. Ils consistent à permettre à chacun de vivre ses traditions et ses convictions sans les imposer aux autres.
Alors non, on ne supprime rien.
On ne négocie pas nos traditions sous la pression de susceptibilités particulières.
On ne demande pas à ceux qui aiment le porc de s’excuser d’en manger.
Le porc reste. La charcuterie reste. Le vin reste. Les banquets traditionnels restent.
Ceux qui n’en veulent pas sont parfaitement libres de ne pas en manger.
Mais la France n’est pas un buffet à la carte où chacun pourrait exiger que les autres renoncent �� leurs traditions pour ne pas froisser les siennes.
Assez de cette logique à sens unique.
Les mêmes droits, les mêmes libertés, les mêmes règles pour tout le monde.
Longtemps, la sottise de Louis Boyard a fait sourire. Désormais, sa violence fait peur. Persuadé que l’outrance lui donne de la prestance, il gesticule, vitupère, menace. Plus il délire, plus il s’aime, se croit brillant et se déchaîne. Parcours classique du bidochon au nazillon.
Je me suis tapé le rapport de la Cour des comptes sur la gestion des effectifs de la RATP.
Et là c’est pas un rapport. C’est une autopsie. Avec photo couleur et zoom sur les organes.
46 000 agents.
2,7 milliards d’euros de masse salariale.
50 % des charges d’exploitation.
La moitié du budget sert à payer des gens qui travaillent moins que la moyenne nationale.
Les conducteurs de métro et de RER :
Temps de travail effectif autour de 1 200 – 1 235 heures par an.
Pendant que le reste de la France est collé à 1 607 heures.
Ils ont inventé le concept de « semi-retraite en activité ».
Pourquoi ?
Parce que la « durée journalière de référence » est un plafond sacré.
On ne dépasse pas. Jamais.
Résultat : l’entreprise doit des heures à ses propres agents. Une dette de temps.
Oui, vous avez bien lu. La RATP doit du temps à ses salariés.
Et les primes ?
Il y en a 311.
344 millions d’euros en 2018.
22,6 % du salaire de base.
Il y a des primes pour tout : pour être là, pour ne pas être là, pour avoir été là, pour avoir failli être là…
Le système est tellement illisible que même la Cour dit qu’il y a des risques d’erreurs.
Et que certaines primes ont clairement servi à acheter la paix sociale plutôt qu’à récompenser la performance.
Classique.
Les grilles salariales ?
Inflationnistes. Automatiques. Ancienneté et « choix » de l’encadrement (qui n’en est souvent pas un).
On progresse même en dormant.
Résultat : la rémunération moyenne des gens déjà en place a explosé de +16,8 % pendant que l’inflation faisait +4,5 %.
Pendant ce temps-là, les salaires de début de carrière sont peu compétitifs.
Donc on a du mal à recruter les jeunes mais on surpaie copieusement ceux qui sont déjà là et qui ne partent plus.
Beau modèle économique.
La Cour est claire :
Ce cadre social historique génère des surcoûts structurels qui vont pénaliser la RATP quand la concurrence arrivera vraiment.
Traduction : on a construit une usine à gaz confortable juste avant d’ouvrir les portes au marché.
Bien sûr, il y a des efforts.
Absentéisme plutôt bas.
Formation correcte.
Quelques gains de productivité.
Mais c’est comme mettre un pansement sur une jambe de bois.
Le problème n’est pas conjoncturel. Il est structurel. Il est culturel. Il est statutaire.
Et le plus drôle ? Tout le monde savait.
L’État savait. Les syndicats savaient.
La direction savait.
Personne n’a vraiment touché au tabou.
Parce que toucher au cadre social à la RATP, tout le monde trouve ça intéressant jusqu’au moment où il faut le faire.
Le rapport de la Cour des comptes (traduite en langage clair) :
« Vous avez un outil de production trop cher, trop rigide, trop opaque.
Si vous ne le reformez pas sérieusement, vous allez vous faire bouffer quand la concurrence arrivera. »
Et maintenant on est en 2026.
Et on continue de discuter de primes et de durée journalière de référence.
Le rapport n’est pas catastrophique.
Il est juste d’une lucidité cruelle.
Et la vraie catastrophe, c’est qu’on savait déjà tout ça et qu’on a préféré regarder ailleurs.
Qui veut le café ?🤣
Je suis une ex-musulmane et je milite depuis trois ans pour le droit de croire, de ne pas croire et de quitter une religion.
Dans les 57 États de l’Organisation de la coopération islamique, l’apostasie est punie. Quitter l’islam et s’affirmer publiquement comme ex-musulman, athée, chrétien ou autre t’expose à la persécution sociale, aux violences familiales et, lorsque tu exerces ta liberté d’expression, à des peines de prison.
Dans 12 États, l’apostasie est passible de la peine de mort.
Même en France et en Europe, les ex-musulmans et les musulmans qui veulent vivre librement subissent pressions familiales et communautaires, exclusion sociale, menaces et violences.
Avec l’association @Elsa95210 , nous organisons un rassemblement des apostats demain, 22 août 2026 à 19h,
🔴 Place de la République.
🚨 URGENT : nous avons besoin d’un photographe ou d’un caméraman de 19h à 22h. Le matériel est déjà sur place.
Une cagnotte est mise en place.
https://t.co/BvJi9SNmoz
Chaque aide compte. Partagez largement.
Quitter une religion est un droit. La liberté de conscience aussi.
Une enfant de 10 ans violée. Un père qui meurt en entendant ses cris. Une sœur brisée qui tente trois fois de mettre fin à ses jours. Voilà le visage de l’État islamique. Ne détournons jamais le regard des crimes commis contre les femmes yézidies. #Yézidis#Daesh
��Gisèle Journo,
T’as osé liker ou reposter une vidéo d’hommage à un soldat israélien mort (le mari d’une amie) et un concert d’Omer Adam. Et pour ça, t’as droit à une meute qui te crache dessus avec des « mourrez bande de sionistes », « vous serez chassés, traqués, tabassés », « à la douche vulgaire insecte ». Des menaces de mort pure et simple, des appels à la chasse à l’homme, du pur antisémitisme déguisé en « anti-sionisme ». Et le parquet de Paris ouvre une enquête pour cyberharcèlement et menaces de mort à caractère racial/religieux. Normal.
Mais le plus dégueulasse, c’est pas seulement la meute anonyme. C’est Rima Hassan qui te pointe du doigt en public, qui appelle au boycott de ton agence Gisèle Paris en disant que t’as « relayé et soutenu du contenu de l’armée israélienne en plein génocide ». Une eurodéputée qui jette une femme en pâture, sachant parfaitement ce qui va suivre.
Et derrière, Léna Situations – ta potes de quinze ans, celle avec qui tu étais en vacances à l’île de Ré il y a deux semaines à peine – qui like le post de Hassan, qui se désabonne, qui efface les photos, qui prend ses distances comme si t’étais devenue contagieuse. D’autres influenceurs qui floutent ton visage, qui te lâchent, qui font genre « on savait pas ». Courageux.
On est en 2026 et on regarde une femme se faire lyncher numériquement parce qu’elle a montré un minimum d’humanité envers des Israéliens. Parce qu’elle n’a pas crié « génocide » assez fort. Parce qu’elle est juive (ou perçue comme telle) et que ça suffit pour devenir une cible légitime. Pendant que certains influenceurs et politiques jouent les justiciers de salon en appelant au boycott, ils ferment les yeux sur les menaces de mort, les références à la Shoah, la haine pure.
Gisèle, tu n’as pas à t’excuser d’exister, de liker ce que tu veux, de ne pas rentrer dans la case obligatoire. Ton agence a le droit d’exister sans se faire brûler sur le bûcher de l’opinion. Les marques qui collabore avec ceux qui t’ont lâchée devraient aussi se poser des questions sur leurs « valeurs d’inclusion ».
Soutien total à Gisèle Journo. Contre le cyberharcèlement antisémite. Contre les appels au boycott qui deviennent des appels à la chasse. Contre l’hypocrisie de ceux qui se disent « anti-racistes » mais qui trouvent normal de traquer une femme pour ses likes.
La justice doit faire son boulot. Et les lâches qui ont participé au lynchage ou qui ont regardé ailleurs, on s’en souviendra.
🚨Gisèle Journo,
T’as osé liker ou reposter une vidéo d’hommage à un soldat israélien mort (le mari d’une amie) et un concert d’Omer Adam. Et pour ça, t’as droit à une meute qui te crache dessus avec des « mourrez bande de sionistes », « vous serez chassés, traqués, tabassés », « à la douche vulgaire insecte ». Des menaces de mort pure et simple, des appels à la chasse à l’homme, du pur antisémitisme déguisé en « anti-sionisme ». Et le parquet de Paris ouvre une enquête pour cyberharcèlement et menaces de mort à caractère racial/religieux. Normal.
Mais le plus dégueulasse, c’est pas seulement la meute anonyme. C’est Rima Hassan qui te pointe du doigt en public, qui appelle au boycott de ton agence Gisèle Paris en disant que t’as « relayé et soutenu du contenu de l’armée israélienne en plein génocide ». Une eurodéputée qui jette une femme en pâture, sachant parfaitement ce qui va suivre.
Et derrière, Léna Situations – ta potes de quinze ans, celle avec qui tu étais en vacances à l’île de Ré il y a deux semaines à peine – qui like le post de Hassan, qui se désabonne, qui efface les photos, qui prend ses distances comme si t’étais devenue contagieuse. D’autres influenceurs qui floutent ton visage, qui te lâchent, qui font genre « on savait pas ». Courageux.
On est en 2026 et on regarde une femme se faire lyncher numériquement parce qu’elle a montré un minimum d’humanité envers des Israéliens. Parce qu’elle n’a pas crié « génocide » assez fort. Parce qu’elle est juive (ou perçue comme telle) et que ça suffit pour devenir une cible légitime. Pendant que certains influenceurs et politiques jouent les justiciers de salon en appelant au boycott, ils ferment les yeux sur les menaces de mort, les références à la Shoah, la haine pure.
Gisèle, tu n’as pas à t’excuser d’exister, de liker ce que tu veux, de ne pas rentrer dans la case obligatoire. Ton agence a le droit d’exister sans se faire brûler sur le bûcher de l’opinion. Les marques qui collabore avec ceux qui t’ont lâchée devraient aussi se poser des questions sur leurs « valeurs d’inclusion ».
Soutien total à Gisèle Journo. Contre le cyberharcèlement antisémite. Contre les appels au boycott qui deviennent des appels à la chasse. Contre l’hypocrisie de ceux qui se disent « anti-racistes » mais qui trouvent normal de traquer une femme pour ses likes.
La justice doit faire son boulot. Et les lâches qui ont participé au lynchage ou qui ont regardé ailleurs, on s’en souviendra.