@LAAnachronisme@PatMonre@Ilangabet C'est son programme depuis toujours, toute son équipe est sur la même longueur d'onde et tous ses electeurs. Vous êtes payés par qui pour remettre ça en question? Mon dieu la mauvaise foi. Essayez quelque chose de crédible au moins.
@franceinfo@uzan_alexandra Faut-il interdire le mensonge en politique ?
OUI p*tain et vite fait. C'est la seule et unique solution contre la nazification de l'Europe, le changement climatique et l'accumulation des richesses. Simple.
Je demande une loi pour INTERDIRE le mensonge en politique.
Ce monsieur s'appelle Vincent Louault.
Il est sénateur Horizons, proche d'Edouard Philippe.
Il vient d’être pris la main dans le sac par une journaliste pour avoir menti éhontément sur l’acétamipride au Sénat.
Et les yeux dans les yeux, il dit : « Oui, je fais une fake news. Mais j’assume. »
À quel moment en est-on arrivés là dans le débat public français sur des sujets aussi importants, vitaux même, au sens propre du terme, que la santé publique ?
Pourquoi ne pas juste reconnaître son erreur, qui comme chacun le sait est humaine, et s’excuser ?
Non, lui savait très bien qu’il mentait.
Il l’a même fait exprès.
Et pris sur le fait, il le revendique : pour lui, la fin justifie tous les moyens.
Plus grave : il n'est malheureusement pas un cas isolé.
Partout dans le monde, la droite et l'extrême droite utilisent sciemment la désinformation pour progresser.
Parce qu'elles savent que la recette appliquée par Donald Trump "d'inonder la zone de merde" lui a permis de gagner.
Deux fois.
Parce qu'elles connaissent par coeur la loi de Brandolini : il faut infiniment plus de temps pour démonter une fake news que pour la créer et la diffuser.
C’est donc une pratique totalement immorale mais terriblement efficace.
Alors les disciples de Donald Trump l'imitent sans limites.
Au Brésil, Jair Bolsonaro a diffusé des fake news en masse pendant l'élection présidentielle de 2022.
Et ça lui a presque permis de battre Lula de justesse.
Avant de tenter un coup d'État... comme Donald Trump.
En France, les Écologistes sont très régulièrement victimes de fake news.
Tout l’été j’ai entendu des politiques expliquer dans les médias que nous étions contre la climatisation (c’est faux).
Évoquer notre responsabilité dans les incendies en Gironde sur la base d’informations non seulement fallacieuses, mais fabriquées pour nous nuire.
Combien de temps cela va-t-il encore durer ?
Aussi longtemps que nous ne nous doterons pas d’un arsenal législatif solide pour protéger la qualité du débat public.
Voilà pourquoi le Pays de Galles a déjà décidé de légiférer.
Les mensonges des politiques y sont condamnables si trois conditions sont remplies :
1. Proférer une affirmation factuellement fausse.
2. Connaître ou ne pouvoir raisonnablement ignorer cette fausseté.
3. Avoir l'intention de tromper.
C'est exactement le cadre légal solide dont nous avons besoin en France.
Je défends donc aujourd'hui le vote urgent d'une loi sur le mensonge en politique.
Parce que la liberté d'expression n'a jamais été la liberté de dire n'importe quoi et de tromper sciemment.
Une loi qui, très clairement, vous sanctionne, si vous mentez.
Avec des peines graduées, allant de la rectification publique à l’inéligibilité et la possibilité de révoquer les élu·es coupables si nécessaire, comme le prévoit la législation galloise.
C’est aussi simple que cela.
Mais je crois aussi que c’est absolument essentiel.
Précisons bien que le mensonge n’est pas l’erreur ou l’imprécision.
On ne vous sanctionnera pas si, comme tant de politiques, vous n’avez aucune idée du prix d’une baguette ou d’un pain au chocolat.
C’est regrettable, bien sûr, mais ce n’est pas sanctionnable (sauf dans les urnes).
On ne vous sanctionnera pas non plus si vous changez d’avis.
Ou si vous essayez à tout prix de faire oublier, en tant que candidat à la présidentielle, que vous avez été Premier ministre des précédents gouvernements, ou tout simplement ministre.
C’est lâche, bien sûr, incohérent, évidemment.
Ce n’est pas sanctionnable (sauf dans les urnes).
Mais alors, qu’est-ce que l’on sanctionne ?
Des mensonges factuels et délibérés.
Il faut que votre propos soit factuellement faux.
Par exemple : « nous n’avons pas réduit le Fonds vert ».
Le sujet est grave.
Les paroles ont un poids.
Les mots ont des conséquences bien concrètes.
Il est temps d’en tirer des conséquences, et de ne pas continuer à penser que l’on peut dire n’importe quoi.
Comme si la science n’existait pas.
Comme si le journalisme sérieux n’existait pas.
Comme si la réalité, au fond, n’existait pas.
Alors, évidemment, j’entends déjà l’extrême droite qui va hurler à la censure !
Mais cela n’a rien d’étonnant : leur stratégie, en France comme partout ailleurs, consiste à utiliser la liberté de dire contre le droit de savoir.
Et c’est justement ce danger mortel que certains responsables politiques et le système médiatique ont globalement laissé prospérer.
La liberté de débattre, ce n’est pas celle de tromper délibérément les citoyens.
Le mensonge est sanctionné lorsqu’il trompe un juge ou un consommateur.
Pourquoi devrait-il être toléré lorsqu’il vise à tromper un électeur ?
Sanctionner les propos mensongers en politique est absolument essentiel, parce que nous savons bien qu’il existe une profonde asymétrie entre le mensonge et la vérité.
Encore une fois, la loi de Brandolini est limpide.
Dire n’importe quoi, au hasard que les Écologistes sont responsables des incendies en Gironde, ne prend qu’une seconde.
Démontrer que c’est n’importe quoi demande au moins une minute.
Il est vital de préserver les conditions d’un débat informé, qui ne laisse plus de place pour celles et ceux qui, en France, voient dans le trumpisme et la post-vérité un modèle à imiter.
Et la bonne nouvelle, c'est que cette mesure est soutenue largement par une immense majorité de la population.
J'ai en ma possession un sondage qui montre que 88% des Français·es sont favorables à une telle loi, quelle que soit leur tendance politique.
Protégeons la vérité.
Protégeons la qualité de notre débat politico-médiatique.
Protégeons notre démocratie.
Agissons.
Je demande une loi pour INTERDIRE le mensonge en politique.
Ce monsieur s'appelle Vincent Louault.
Il est sénateur Horizons, proche d'Edouard Philippe.
Il vient d’être pris la main dans le sac par une journaliste pour avoir menti éhontément sur l’acétamipride au Sénat.
Et les yeux dans les yeux, il dit : « Oui, je fais une fake news. Mais j’assume. »
À quel moment en est-on arrivés là dans le débat public français sur des sujets aussi importants, vitaux même, au sens propre du terme, que la santé publique ?
Pourquoi ne pas juste reconnaître son erreur, qui comme chacun le sait est humaine, et s’excuser ?
Non, lui savait très bien qu’il mentait.
Il l’a même fait exprès.
Et pris sur le fait, il le revendique : pour lui, la fin justifie tous les moyens.
Plus grave : il n'est malheureusement pas un cas isolé.
Partout dans le monde, la droite et l'extrême droite utilisent sciemment la désinformation pour progresser.
Parce qu'elles savent que la recette appliquée par Donald Trump "d'inonder la zone de merde" lui a permis de gagner.
Deux fois.
Parce qu'elles connaissent par coeur la loi de Brandolini : il faut infiniment plus de temps pour démonter une fake news que pour la créer et la diffuser.
C’est donc une pratique totalement immorale mais terriblement efficace.
Alors les disciples de Donald Trump l'imitent sans limites.
Au Brésil, Jair Bolsonaro a diffusé des fake news en masse pendant l'élection présidentielle de 2022.
Et ça lui a presque permis de battre Lula de justesse.
Avant de tenter un coup d'État... comme Donald Trump.
En France, les Écologistes sont très régulièrement victimes de fake news.
Tout l’été j’ai entendu des politiques expliquer dans les médias que nous étions contre la climatisation (c’est faux).
Évoquer notre responsabilité dans les incendies en Gironde sur la base d’informations non seulement fallacieuses, mais fabriquées pour nous nuire.
Combien de temps cela va-t-il encore durer ?
Aussi longtemps que nous ne nous doterons pas d’un arsenal législatif solide pour protéger la qualité du débat public.
Voilà pourquoi le Pays de Galles a déjà décidé de légiférer.
Les mensonges des politiques y sont condamnables si trois conditions sont remplies :
1. Proférer une affirmation factuellement fausse.
2. Connaître ou ne pouvoir raisonnablement ignorer cette fausseté.
3. Avoir l'intention de tromper.
C'est exactement le cadre légal solide dont nous avons besoin en France.
Je défends donc aujourd'hui le vote urgent d'une loi sur le mensonge en politique.
Parce que la liberté d'expression n'a jamais été la liberté de dire n'importe quoi et de tromper sciemment.
Une loi qui, très clairement, vous sanctionne, si vous mentez.
Avec des peines graduées, allant de la rectification publique à l’inéligibilité et la possibilité de révoquer les élu·es coupables si nécessaire, comme le prévoit la législation galloise.
C’est aussi simple que cela.
Mais je crois aussi que c’est absolument essentiel.
Précisons bien que le mensonge n’est pas l’erreur ou l’imprécision.
On ne vous sanctionnera pas si, comme tant de politiques, vous n’avez aucune idée du prix d’une baguette ou d’un pain au chocolat.
C’est regrettable, bien sûr, mais ce n’est pas sanctionnable (sauf dans les urnes).
On ne vous sanctionnera pas non plus si vous changez d’avis.
Ou si vous essayez à tout prix de faire oublier, en tant que candidat à la présidentielle, que vous avez été Premier ministre des précédents gouvernements, ou tout simplement ministre.
C’est lâche, bien sûr, incohérent, évidemment.
Ce n’est pas sanctionnable (sauf dans les urnes).
Mais alors, qu’est-ce que l’on sanctionne ?
Des mensonges factuels et délibérés.
Il faut que votre propos soit factuellement faux.
Par exemple : « nous n’avons pas réduit le Fonds vert ».
Le sujet est grave.
Les paroles ont un poids.
Les mots ont des conséquences bien concrètes.
Il est temps d’en tirer des conséquences, et de ne pas continuer à penser que l’on peut dire n’importe quoi.
Comme si la science n’existait pas.
Comme si le journalisme sérieux n’existait pas.
Comme si la réalité, au fond, n’existait pas.
Alors, évidemment, j’entends déjà l’extrême droite qui va hurler à la censure !
Mais cela n’a rien d’étonnant : leur stratégie, en France comme partout ailleurs, consiste à utiliser la liberté de dire contre le droit de savoir.
Et c’est justement ce danger mortel que certains responsables politiques et le système médiatique ont globalement laissé prospérer.
La liberté de débattre, ce n’est pas celle de tromper délibérément les citoyens.
Le mensonge est sanctionné lorsqu’il trompe un juge ou un consommateur.
Pourquoi devrait-il être toléré lorsqu’il vise à tromper un électeur ?
Sanctionner les propos mensongers en politique est absolument essentiel, parce que nous savons bien qu’il existe une profonde asymétrie entre le mensonge et la vérité.
Encore une fois, la loi de Brandolini est limpide.
Dire n’importe quoi, au hasard que les Écologistes sont responsables des incendies en Gironde, ne prend qu’une seconde.
Démontrer que c’est n’importe quoi demande au moins une minute.
Il est vital de préserver les conditions d’un débat informé, qui ne laisse plus de place pour celles et ceux qui, en France, voient dans le trumpisme et la post-vérité un modèle à imiter.
Et la bonne nouvelle, c'est que cette mesure est soutenue largement par une immense majorité de la population.
J'ai en ma possession un sondage qui montre que 88% des Français·es sont favorables à une telle loi, quelle que soit leur tendance politique.
Protégeons la vérité.
Protégeons la qualité de notre débat politico-médiatique.
Protégeons notre démocratie.
Agissons.