🇫🇷🇮🇱🇵🇸🏛️ LUNAIRE !!
« Il y a désormais un cessez-le-feu à Gaza, certes imparfait, certes violé constamment, mais qui existe. » lance Jean Noel Barrot
👉 Pour rappel, près de 1 000 Palestiniens ont été assassinés à Gaza depuis le début de ce qu’on présente comme « un cessez-le-feu. »
Il suffit d’écouter Maud Bregeon défendre l’action de son gouvernement en général et de Darmanin en particulier pendant 2 minutes pour être convaincu de la nécessité de dégager cette bande de guignols cyniques
Bravo 👏
Une prédatrice sexuelle de 39 ans qui a abusé d'un mineur de 14 ans en usant de son autorité de prof, laisse sa marque devant un hôpital pour enfants.
Il n'y a que moi que ça choque cette arrogance et cette impunité, encore plus en pleine affaire #Lyhanna ?
Peut-être que si le patron ne se résignait pas à maintenir ses salariées au SMIC pour profiter d'une exonération d'impôts à 3,4 %, il aurait pu ressentir les bénéfices de cette augmentation. En d'autres termes, si l'employeur ne maintenait pas une partie de ses employés à une base SMIC de 1, mais plutôt à une base de 1.3, il aurait pu, avec l'augmentation du SMIC est donc de sa base , passer à une base de 1.2 et donc profiter d'un taux de charges patronales plus faible. Cela aurait été gagnant-gagnant, à quelques décalages près, puis tu sait que maintenir ces salariées a la base smic compris entre 1 et 1.4 voir 1.5 n'est pas rentable pour notre société? a t'elle point qu'on est obliger de reboucher les trou par la TVA.
@iBad_Slayer@fubukiyoshe Il faut donc mettre fin au salariat/patronat, à la propriété privée lucrative et, in fine, au capitalisme vu à quel point cette organisation est limitante, toxique et inefficace
@Guigz75116 Exactement. Comme les disparues de l’Yonne. La justice s’en tape, c’est des pauvres. Les associations qui courent aprés les subventions aussi. Si tu n’as pas les relations pour faire monter la sauce, ton affaire n’intéressera personne.
Je vais le dire comme je le pense, même si ça ne plaira pas à tout le monde :
je ne connais quasiment rien à l’histoire de Patrick Bruel.
Mais ce qui m’interpelle, c’est le traitement réservé à cette affaire.
Des dénonciations qui remontent à 10, 15 ou même 20 ans, sans preuves matérielles tangibles, et on assiste à une garde à vue, puis une réquisition de détention provisoire express. On sort l’artillerie lourde.
Pendant ce temps, le bourreau de la petite Lyhanna, lui, est resté tranquillement dehors neuf mois après les premiers signalements et alertes.
Neuf mois pendant lesquels la justice a traîné des pieds, malgré une enfant en danger.
On a l’impression que la machine judiciaire se réveille seulement quand l’affaire fait du buzz national et qu’il faut un coupable médiatique à montrer du doigt.
Patrick Bruel devient alors le bouc émissaire idéal pour masquer l’incompétence chronique, les dysfonctionnements répétés et le deux poids deux mesures de notre système.
Quand c’est une star, on réagit vite et fort. Quand c’est une gamine anonyme issue d’un milieu modeste, on laisse filer.
Triste symbole d’une justice qui semble plus préoccupée par sa communication que par la protection réelle des victimes.
#JusticeDeuxPoidsDeuxMesures #PatrickBruel #AffaireLyhanna #JusticeFrançaise
Coucou les amis, magistrats, vous êtes merveilleux.
Vous ne vous rendez plus compte de rien.
L’opinion publique vous a pris en haine et immédiatement vous vous mettez en quatre pour lui donner raison.
Rappelons qu’il est impossible que ces gardes à vue aient pu commencer, sans que le parquet les ait approuvées !
Ça c’est de l’efficacité. On laisse les violeurs assassins d’enfants se balader tranquillement parce que vous avez piscine. Et si quelqu’un râle en usant de sa liberté d’expression, matraques et garde à vue. Non mais !
À ce niveau l’absence de sentiment de honte est une infirmité.
Note de service : demain on va causer de la circulaire Dupond-Moretti/ Darmanin de « déstockage » des plaintes pénales en souffrance. Vous allez voir, c’est rigolo.
@SMagistrature@USM_magistrats
🔴 FLASH | Vu que Gérard Larcher a déjà annoncé que les sénateurs ne siégeront plus à partir du 10 juillet, la loi sur les violences sexuelles relancée après la mort de Lyhanna ne passera pas avant l’été.
De fait, près de la moitié du Sénat préparera sa réélection, tandis que l’autre moitié sera en vacances parlementaires. La loi attendra donc la rentrée.
Coucou les amis magistrats. Encore bravo !
Après vos exploits dans la tragédie du Gers, vous venez de nous rappeler que vous étiez toujours à la manœuvre pour intervenir dans le champ politique au profit du système Macron. Et cette fois-ci avec une incontestable élégance.
La cible principale est évidemment Jean-Luc Mélenchon, mais l’attaquer frontalement sur le plan judiciaire, cela pourrait faire quand même un peu désordre. Alors va pour sa compagne.
Classe non ?
Une drôle de procédure, bruyamment annoncée au moment de l’élection municipale à Paris à laquelle Sophia Chikirou était candidate. Pas de plaignant, pas de préjudice, mais cela n’allait pas vous arrêter quand même ? Renvoyée devant le tribunal la criminelle. Pour abus de confiance, escroquerie et vol, belles incriminations pour alimenter un joli tintamarre médiatique.
Il s’agissait en fait d’un litige commercial, qui avait été réglé sur le plan commercial sans aucune connotation pénale évidemment. Aucune escroquerie, aucun abus de confiance. Mais cela n’allait pas vous arrêter, alors vous avez gratté les amis. Et vous avez trouvé le moyen de la « condamner pour vol » ! Elle avait gardé un chéquier du temps où elle dirigeait la boîte, dont elle ne s’est JAMAIS servi. Mais attention, vous avez qualifié ça de « soustraction frauduleuse de la chose d’autrui », et paf, comme ça en première page de toutes les gazettes, la phrase qui tue : « Sophia Chikirou condamnée pour vol ».
Bon, il s’agit là d’un hors-d’œuvre. Puisqu’ il y a une autre marmite qui mijote dans laquelle figure le ragoût de la campagne présidentielle de 2017.
Tous ceux qui disent que c’est cousu de fil blanc, sont rien que des mauvaises langues.
La justice en France elle est in.dé.pen.dante ! Et im.par.tiale !
@SMagistrature@USM_magistrats
J'ai eu droit deux fois aux honneurs de la comparution immédiate, le 28 février 2022 et le 1er juin 2023. C'est un truc qui n'existe pas en droit de la presse. Mais les procureurs n'en tinrent pas compte et m'inculpèrent respectivement pour « menaces de mort » et « outrages à magistrats », délits pouvant relever de la comparution immédiate. Paye tes menottes !
La deuxième fois, en juin 2023, ça faisait suite à ma lettre aux magistrats écrite trois mois plus tôt. J'expliquai la situation à l'adjudante de gendarmerie, qui m'avoua, dépitée, que « les officiers de police judiciaire [étaient] les chiens des magistrats », et que la procureure du département tenait à me voir pendu à un croc de boucher.
Juste avant de me mettre en garde à vue, l'adjudante recevait une femme de 30 ans avec sa fille. Elle les raccompagna au portail de la gendarmerie en se confondant en excuses. La mère avait l'air perdu et sa fille lui tenait la cuisse en chialant. Elles partirent et l'adjudante me reçut dans son bureau. Elle me dit que j'avais rien à faire en garde à vue et qu'elle allait en demander la levée. Elle revient cinq minutes après, furibarde : « J'en reviens pas de cette salope ! Vous passez en comparution immédiate demain, c'est honteux ! » Elle avale sa salive : « Juste avant vous, je recevais une mère de famille qui voulait porter plainte parce que son compagnon touchait sa fille, et la proc a refusé que j'aille chercher le gars pour lui poser quelques questions ! Elle a même refusé que je prenne la plainte, la dame a donc déposé une main courante ! Et vous, qui n'avez fait qu'égratigner l'ego de deux magistrats, elle m'oblige à vous enfermer pour la nuit, j'ai une rage, je vous raconte même pas ! »
Moi : « Je me suis trompé de vocation, j'aurais mieux fait de violer un gosse que d'écrire une lettre. »