Depuis quelques jours, la gauche est vent debout parce que France Inter a osé accorder un édito de trois minutes, une fois par semaine, à un journaliste de Valeurs Actuelles, qui a démarré sa carrière au Figaro et au Point : tout sauf un extrémiste.
Ils oublient que 57% des émissions de l’audiovisuel public sont orientées à gauche, contre seulement 16% à droite. Un seul édito qui dérange ce monopole, que tous les Français financent, et c’est la grève.
Il est temps de privatiser cette machine de propagande coûteuse, qui méprise les Français. 130 euros de gagné chaque année pour chaque foyer français !
Sarah Knafo a envoyé son livre directement à l'Élysée ! 😂
"Vous aviez dit 'quoi qu'il en coûte'. Voici combien ça nous a coûté. Ci-joint la facture."
Il fallait oser. Elle l'a fait. 👊
Sonia Mabrouk déjà muselée sur BFMTV : deux émissions et on lui dit déjà « plus jamais ça » ?
Deux émissions. Juste deux. Et déjà, Sonia Mabrouk se fait rappeler à l’ordre pour le choix de ses invités.
La direction de BFMTV a dû s’excuser auprès de sa propre Société des journalistes, reconnaître des « erreurs » et promettre que Sophie de Menthon et Céline Pina ne remettraient plus les pieds sur le plateau.
Officiellement, bien sûr.
Officieusement, c’est un aveu en bonne et due forme : on a trop tiré la couverture, on se calme maintenant.
On savait déjà qu’elle n’était pas la bienvenue chez une partie de ses nouveaux collègues, les plus crétins, le talent et la classe ça énerve chez ceux qui en sont dépourvus.
Ceux qui ont le pluralisme à la bouche uniquement quand ça arrange leur propre chapelle.
Mais à cette vitesse-là, c’est presque comique. À peine arrivée, déjà bridée.
Elle va vite regretter la liberté éditoriale qu’elle avait sur CNews.
Là-bas, au moins, on lui laissait le droit d’inviter des gens qui n’ont pas reçu le tampon « correctement pensant ».
Ici, on l’a fait venir à grands frais, on a agité le drapeau de la « meilleure intervieweuse du PAF », on a espéré qu’elle redonnerait un peu de punch à une chaîne passée de numéro 1 à numéro 2… et on lui dit maintenant : « Faites comme on a toujours fait chez nous. »
C’est totalement crétin.
À quoi bon dépenser une fortune pour une femme brillante, tranchante, qui sait faire parler, si c’est pour lui coller immédiatement le collier et lui expliquer que le ton, lui, ne changera pas ?
On voulait un peu de sang neuf, un peu de liberté, un peu de vrai débat.
On a eu deux invitations qui ont fait grincer des dents dans les open spaces, et hop, retour à la case « attention, on ne choque pas les bonnes consciences ».
BFMTV a recruté Sonia Mabrouk. Elle n’a pas encore commencé à travailler qu’on lui a déjà expliqué les règles de la maison.
C’est pathétique. Et c’est surtout d’une bêtise stratégique rare.
Emmanuel Macron: "Ce que nous ne devons pas oublier, c'est la grande fragilité de notre liberté"
À qui le dis-tu celui qui a le plus maltraité son peuple, la liberté d’expression, et nous a confiné pour rien !
Un Jour.
Un Sketch.
Le culot : "Ce que nous ne devons pas oublier, c'est la grande fragilité de notre liberté"
Venant de celui qui a le plus dévoyé la Veme République et réduit les libertés lors de sa présidence.