@AhmedyInes La culture est non importante pour l'avenir de la dictature et donc faut juste télécharger des poetes 2.0 avec a la clé un passeport.ils feront chanter et danser les djiboutiens tous les 3 mois.
@Kader_K_ C'est difficile surtout pour tes parents, ton épouse, tes enfants et tes proches qui subissent aussi la méchanceté de notre dictateur qui n'a aucune limite envers ceux qui s'opposent de sa politique malsaine d'injustice, de népotisme et d'inégalitaire.
@kahasane Vraiment ces journées "sous le haut patronage" et qui gaspillent et le temps de travail et un budget colossale m'empêchent de dormir et c'est la gouvernance de ́notre dictature.
@yguedid Je pense que vous devez comprendre ses propos qui explique clairement qu'à Djibouti il y a un dictateur qui dirige le pays et que les djiboutiens ont besoin des élections libres et transparentes.
@PortCorridor Faut appeler un chat un chat et reconnaitre que c'est le résultat de la mauvaise gestion de la chose publique.L'absence d'entretien et de vision sur un long terme vous échappent. Vous êtes toujours à deux voies séparées par une ligne blanche comme en 1950.
@kahasane Notre MAECI a cautionne durant ses 20 ans au ministere, l'augmentation de frais des differents visas et le non remboursement des frais lorsque le visa est refuse.J'en sais quelques parce que j'ai souleve cette question au sein de l'AN devant lui.
@LiveDjib C'est une bonne chose que vous posez des bonnes questions simples et utiles. Je suppose que vous avez plusieurs administrateurs dont certains sont logiques alors que d'autres preferent la facilite.En tout cas merci de poser ces genres de questions a nos gouvernants et bon courage
@kahasane Right.mais lorsque le fool arrive on ne peut pas cacher ses organes intimes. Je veux dire par la que si on arrete l'hemorragie plutot on peut sauver le pays. Au moins si le regime accepte de faire les plus competents de leurs rangs je pense qu on peut sauver encore le pays.
Une de mes ambitions est de créer un journal satirique qui offrirait une perspective critique sur Djibouti. Ce média permettrait de déroger aux éloges incessants et de dévoiler les vérités cachées. Dans un contexte où les ateliers et séminaires se dérouleraient en secret pour éviter d'attirer l'attention de notre journal, nous exposerions les irrégularités en interrogeant les responsables. Je rassemblerais une équipe dotée d'un esprit critique, d'un sens de la répartie aiguisé, d'un humour incisif et, surtout, d'une intégrité irréprochable. Je m’imagine les citoyens djiboutiens se précipiter sur chaque numéro hebdomadaire, tandis que des podcasts avec des invités variés viendraient enrichir notre offre. Ce journal serait un modèle de critique élégante et constructive, et je l'appellerai « L'œil de Djibouti ». Malheureusement, ce projet reste pour l'instant une ambition en raison de contraintes financières (akhir shahar infini).