Ils se rendent pas compte de l’image qu’ils créent jpp, un statue sensée représenter la république et qui porte un gilet jaune surplombée et surveillée par un hélicoptère, si c’était dans un film on trouverait ça too much
@Constantine351@Jonatha56393577@RERManiall@mandat_media@HadrienClouet@FiAssemblee Si tout le monde était patron, personne le serait car aucun salarié
Tu inverses la tendance, ce sont les patrons qui ont besoin de salariés, pas les salariés qui ont besoin de patron. Sans salariés, aucune boîte ne décollera car elle ne pourra pas produire de la valeur
Ok donc le soir des émeutes du 17 octobre
Ou la police devait être débordé
2 policiers passent devant une boutique saccagé
Ils constatent un pillage !
Ils appellent l’OPJ
L’OPJ ouvre un dossier…dans l’instant…pour vol aggravé
Toujours dans l’instant, un soir d’émeute, L’OPJ appelle le procureur de la republique, qui répond dans la nuit pour dire à l’OPJ : de trouver une preuve !!!!
Puis toujours dans l’instant l’OPJ s’exécute et rappelle les 2 motars estimant qu’il serait encore sur les lieux
Il les rappelle
Pour leur dire :
« Il nous faut des éléments pour prouver que le magasin est vandalisé…
Donc ramasser une basket Lacoste taille 45 svp »
Car sans cela impossible de prouver qu’un magasin a été vandalisé ?
🚨🇫🇷 FLASH
AUCUNE TRACE DE LA POLICE👇
Des militants d’extrême droite défilent toujours dans les rues de Lyon, malgré le couvre-feu et l’interdiction de rassemblement.
(témoins)
Répéter aux infos que les casseurs sont « d'extrême gauche » quand la procureure de Paris n'en trouve pas la moindre preuve, ça porte un nom : de la pure propagande.
Quand la colère est populaire, le pouvoir invente des étiquettes pour effrayer le pays.
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
🟡 EXCLU IMPACT
"ON VA TE CREVER, SALE CHIEN !" : IMPACT A RETROUVÉ RAFAEL, LE MINEUR DE 17 ANS VIOLEMMENT LYNCHÉ PAR DES POLICIERS À PARIS !
IL EST VIVANT ET SE REMET PROGRESSIVEMENT DE SES BLESSURES !
Vous avez été DES MILLIONS à voir cette vidéo CHOC, montrant une horde de policiers frappant violemment un jeune manifestant place de la République, à Paris, le samedi 17 octobre.
Ces images, devenues virales, ont provoqué une vague d’indignation en France et jusqu’à l’étranger.
IMPACT A RETROUVÉ LA VICTIME. IL S’APPELLE RAFAEL, IL N’A QUE 17 ANS ET AFFIRME SOUFFRIR DE DIFFICULTÉS AUDITIVES.
Nous avons longuement échangé avec lui. Il a accepté de nous raconter ce qu’il a vécu, de revenir sur les circonstances de son agression et de nous transmettre ses documents médicaux.
Tout commence dans le 3e arr. de Paris. Rafael raconte s’être retrouvé séparé de ses amis avant de rejoindre la place de la République.
Vers 17 heures, alors qu’il se trouve à l’avant du cortège avec un drapeau, les forces de l’ordre chargent, selon son récit, sans sommation.
Rafael déclare ne pas avoir entendu les policiers l’appeler avant de se retrouver au cœur d’une intervention d’une extrême violence.
Il raconte avoir reçu deux grenades de désencerclement sur le corps, avant d’être frappé à plusieurs reprises, notamment à la tête.
Au milieu de cette scène, des policiers lui auraient lancé une menace terrifiante :
"ON VA TE CREVER, SALE CHIEN !"
Rafael raconte avoir perdu connaissance sous la violence des coups.
"C’est une injustice, un lynchage gratuit, une tentative de meurtre."
C’est ainsi que l’adolescent décrit ce qu’il a vécu.
👉 Alors qu’il est blessé, des Street Medics interviennent pour lui porter secours. Selon son récit, une secouriste le protège même avec son propre corps tandis que des dispositifs fumigènes sont lancés à proximité.
Rafael explique avoir repris connaissance alors que les Street Medics le transportaient. Il est ensuite évacué sur une civière et conduit à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.
IMPACT A OBTENU SES DOCUMENTS MÉDICAUX, QUI CONFIRMENT SES BLESSURES.
Les médecins ont constaté un traumatisme crânien, deux hématomes de 3 cm à l’arrière du crâne et de multiples contusions. Ils ont prescrit la poursuite des soins pendant 10 jours.
Rafael explique également avoir temporairement perdu l’usage de son bras gauche.
Au-delà des blessures physiques, l’adolescent reste profondément marqué par cette intervention.
"Si une émotion ressort, c’est bien la colère."
À seulement 17 ans, Rafael est ressorti de cette manifestation avec un traumatisme crânien, plusieurs blessures et le souvenir de menaces de mort.
Il envisage désormais de porter plainte pour obtenir justice.
Son témoignage soulève de graves questions sur les circonstances de cette intervention et l’usage de la force par les policiers.
(Témoignage de Rafael et documents médicaux transmis à IMPACT / Vidéo exclusive IMPACT)