Bienvenue dans mon thread sur mon expatriation au Japon
Je vais traiter les points essentiels :
-Travail Coût
-de la vie
-Prélèvements obligatoires
-Sécurité
-Immigration
-Intégration
-Propreté
Dans un 2e thread, je ferai un debunk des inepties entendues.
1/x
@Jules_Laurans Règles numéro une: ne pas s'approcher de l'occupant.
Essentiel à la survie. Même s'il est gentil même si tu trouves qu'elle est mignonne. Car la tribu n'est toujours pas loin
Malheureusement, des Louis il y en aura toujours et c'est pour ça qu'il faut laa remigration
Voici un plan simple pour libérer la France et rendre aux Français leur liberté. Pas avec une tronçonneuse. Avec un sabre laser.
On nous répète depuis trente ans que c'est impossible. Que la France est « comme ça ». Qu'on ne peut rien faire. C'est faux. Le pays n'est pas pauvre, il n'est pas sans talent, il n'est pas condamné. Il est administré à mort. On a empilé l'État sur l'État, le comité sur le comité, la norme sur la norme, jusqu'à ce que produire de la richesse devienne suspect et que dépenser de l'argent public devienne une vertu en soi.
Les Argentins ont sorti la tronçonneuse. C'est spectaculaire, mais c'est une arme de désespoir : on coupe dans le tas, dans le sang, parce qu'il n'y a plus le choix. La France n'en est pas là. Ce qu'il lui faut, ce n'est pas la force brute, c'est la précision. Un sabre laser. Une lame qui tranche net ce qui est mort sans abîmer ce qui est vivant, qui sépare d'un geste propre la bureaucratie de la nation, et qui rappelle au passage de quel côté on se bat : la lumière contre l'obscurité administrative, les bâtisseurs contre les parasites. Voici comment on l'allume.
1. Dégraisser l'État : viser 30 % du PIB, lame contre la graisse
L'objectif n'est pas de « faire des économies ». L'objectif est de changer d'échelle : ramener la dépense publique de 57,2 % — le deuxième ratio de toute la zone euro — à 30 % du PIB, le niveau d'un pays normal qui laisse respirer son économie privée. On ne commence pas par les retraites. On commence par tout le reste, là où l'argent disparaît sans jamais arriver au citoyen.
Premier coup de lame : la France des comités. Le pays compte des centaines d'agences, d'opérateurs et d'instances consultatives dont personne ne sait dire à quoi ils servent, qui produisent des rapports que personne ne lit, et qui emploient des gens dont le métier consiste à ralentir ceux qui travaillent. On audite chaque structure sur un seul critère : produit-elle un service mesurable que le privé ou une administration existante ne fait pas déjà mieux ? Si la réponse est non, on tranche. Pas on « réforme » — on tranche.
Deuxième coup : on arrête de financer le reste du monde avec l'argent des Français pendant qu'on ferme des services d'urgence chez nous. L'aide publique au développement, c'est de l'ordre de 12 à 14 milliards d'euros par an. On la réduit drastiquement et on la conditionne entièrement à un retour direct et vérifiable pour la France et ses entreprises. La solidarité internationale n'est pas une obligation morale financée par la dette : c'est un choix qu'on assume quand on en a les moyens.
2. Reprendre le contrôle de la dépense sociale et de la fraude
On a le système social le plus cher de l'Occident et on est incapable de dire à qui il bénéficie réellement. Aujourd'hui, le répertoire de l'assurance maladie recense plus de 73 millions d'inscrits pour 68 millions d'habitants. Cet écart n'est pas à lui seul la preuve d'une fraude massive — mais c'est le symptôme d'un État qui distribue sans contrôler. La fraude sociale globale est estimée par la Cour des comptes à plusieurs milliards d'euros par an, et le vrai scandale n'est pas le montant, c'est qu'on ne le connaisse même pas avec précision.
La lame, ici, c'est la technologie, pas une nouvelle commission. Identité numérique sécurisée, recoupement automatique en temps réel des fichiers (état civil, fiscalité, prestations, décès), versement conditionné à une vérification préalable et non plus à un contrôle « a posteriori » qui ne récupère jamais rien. Un État qui distribue plus de 800 milliards de prestations doit savoir, à l'euro près, qui touche quoi. C'est la base.
3. Inverser totalement le financement de l'innovation
La France subventionne l'amorçage et abandonne le scaling. C'est l'exact inverse de ce qu'il faut faire. On arrose des milliers de startups d'argent public early-stage pour des boîtes qui n'ont pas encore prouvé qu'elles servaient à quelque chose, puis on les laisse mourir ou partir aux États-Unis au moment précis où elles auraient besoin d'un marché. Résultat : on compte plus de 45 fondateurs de licornes françaises installés aux États-Unis, contre moins de 20 en France.
On renverse la logique. Plus de saupoudrage de subventions avant le product-market fit : le marché privé doit financer le risque early, c'est son métier. En revanche, dès qu'une boîte a prouvé son product-market fit, l'État devient son premier client. La commande publique — défense, santé, administration, énergie, souveraineté numérique — doit aller massivement et en priorité aux scale-up françaises qui ont fait leurs preuves. On ne donne pas de l'argent à des projets : on achète des produits qui marchent. C'est ainsi que les États-Unis ont construit SpaceX, Palantir et Anduril.
4. Rendre de la liberté partout, en commençant par l'école
Un système centralisé ne peut pas être excellent partout en même temps : il est médiocre partout, uniformément. La solution n'est pas de mieux piloter depuis Paris, c'est de rendre de l'autonomie à ceux qui sont sur le terrain. En éducation : liberté pédagogique réelle des établissements, autonomie de recrutement des directeurs, évaluation sur les résultats, liberté de choix pour les familles. On arrête de protéger le monopole et on fait confiance à la concurrence des méthodes. Ce qui marche se diffuse, ce qui échoue disparaît. Le sabre laser ne sert pas qu'à couper : il rend de l'espace, et dans cet espace les gens recommencent à créer. C'est valable pour l'école, mais aussi pour la santé, l'emploi, le logement : partout où l'État a substitué la norme à la liberté, on rend la liberté.
5. Désacraliser la classe politique : un modèle suisse
En France, on a starifié les politiques. On en a fait des célébrités, des marques, des personnages permanents qu'on voit à la télé tous les jours et qui passent leur vie à se faire réélire. C'est une dérive. En Suisse, être élu, c'est être quelqu'un de normal — souvent peu connu, qui exerce une fonction puis rentre dans la vie civile. On veut ce modèle : un mandat n'est pas une carrière, c'est un service. On supprime tous les privilèges associés — régimes spéciaux, avantages à vie, immunités excessives, train de vie protocolaire — et on aligne le statut de l'élu sur celui d'un citoyen qui assume une responsabilité temporaire. Moins de pouvoir personnel, moins de vedettariat, plus de redevabilité.
6. Supprimer le ministère de la Culture et l'audiovisuel public
La culture n'a pas besoin d'un ministère pour exister — elle a existé bien avant lui, et les plus grandes œuvres françaises n'en ont jamais dépendu. Un ministère de la Culture, c'est l'idée qu'un fonctionnaire à Paris saurait mieux que les artistes et le public ce qui mérite d'exister. On le supprime. De même, on met fin au financement public des médias et de l'audiovisuel d'État : à l'ère où chacun peut publier, diffuser et produire, une radio et une télévision financées par l'impôt ne sont plus un service public, c'est une anomalie démocratique. On libère le secteur et on laisse le public choisir.
7. Une justice rapide, dure, et augmentée par l'IA
Une justice qui rend ses décisions au bout de plusieurs années n'est pas une justice : c'est une loterie qui décourage les victimes et rassure les coupables. On attaque par les deux bouts. D'abord la vitesse : on déploie des agents IA pour absorber tout le travail de traitement, de qualification, de recherche et de préparation des dossiers, sous le contrôle final et systématique d'un magistrat. L'objectif est brutal et assumé : diviser les délais par dix, faire passer un dossier qui traîne aujourd'hui plus de deux ans à quelques mois. La décision reste humaine ; la lenteur, elle, n'a plus aucune excuse.
Ensuite la fermeté. Tolérance zéro sur l'insécurité du quotidien, peines réellement exécutées, fin de l'impunité qui ronge la confiance des Français dans l'État. Et un principe nouveau : la responsabilité des parents. Quand un mineur multiplie les délits, la famille doit en répondre — sanctions financières graduées, suspension d'aides, mise en cause directe de la responsabilité parentale. L'idée n'est pas de punir pour punir, c'est de recréer une chaîne de responsabilité que des décennies de laxisme ont brisée. Un pays qui ne tient plus personne pour responsable de rien finit par n'être plus tenu par rien.
L'estimation, honnêtement
Je ne vais pas vous mentir avec des chiffres magiques, parce que c'est exactement ce que fait l'État depuis trente ans.
Passer de 57 % à 30 % du PIB, c'est diviser la sphère publique par presque deux : environ 800 milliards d'euros. Aucune des mesures ci-dessus, prise seule, n'y suffit. Fermer les agences inutiles, couper l'aide au développement, supprimer les privilèges, le ministère de la Culture et l'audiovisuel public, reprendre le contrôle de la fraude : tout cela, fait sérieusement, représente déjà plusieurs points de PIB d'économies — on passe crédiblement de 57 % à environ 50-52 % en deux ans, sans toucher aux retraites ni casser la santé. C'est déjà une rupture historique : aucun gouvernement n'a réduit la dépense de plus de 2-3 points en une décennie.
Le 30 %, lui, est la destination, pas le point de départ. Pour l'atteindre, il faudra réarchitecturer les trois gros blocs — la santé, la protection sociale, et oui, à terme, les retraites — en passant d'un modèle de monopole administré à un modèle de liberté et de concurrence régulée. C'est un chantier de législature, pas de budget. Mais la trajectoire est claire et elle est tenable.
Et la croissance ? Une économie libérée, déréglementée, où l'on garde le fruit de son travail et où l'État achète au lieu de subventionner, peut viser durablement 3 à 5 % de croissance, avec un effet de rattrapage qui peut faire bien plus les premières années — parce qu'on libère d'un coup une énergie qu'on étouffe depuis des décennies. L'Irlande l'a fait. La Suisse vit ainsi. Ce n'est pas une utopie, c'est un choix.
La vérité, c'est que rien de tout cela n'est techniquement difficile. Ce n'est pas un problème d'argent, ni de talent, ni de faisabilité. C'est un problème de courage. La lame existe. La France a tout pour redevenir l'un des pays les plus dynamiques du monde. Il suffit d'allumer le sabre — et d'arrêter de lui marcher dessus.
Je suis dans les meilleurs de ma promo. Autour de moi, l'élite de Tokyo. Les plus grandes écoles, le gratin mondial.
Et souvent je les dépasse.
Pas parce que je suis plus intelligent. Pour une raison que la plupart des Français ne voient même pas.
On a en France un truc rare. Pas l'école, non. Tout le reste. Les vidéos de vulgarisation, les débats, les philosophes, les chaînes qui t'expliquent l'éco ou l'histoire pendant deux heures. Une mine d'or, gratuite, sous le nez de tout le monde.
On grandit là-dedans sans s'en rendre compte. On apprend à penser un truc sous dix angles, à argumenter, à douter intelligemment. Et avec internet et l'IA, n'importe qui en France a accès à ça aujourd'hui.
Avec ces idées on peut aller loin. Très loin.
Mais on a un problème. Un vrai.
On reste dans la posture. Jamais dans le concret. On débat, on critique, on tire la couverture à soi, et au final on fait rien. Le Français il brille quand il réfléchit, et il meurt quand il faut exécuter.
C'était mon défaut aussi. Tout intellectualiser. Peser, repeser, chercher le plan parfait. Et ne jamais lancer.
Puis j'ai regardé les Japonais bosser. Eux c'est l'inverse. Un plan simple, on en parle un peu, et on y va. Sans se poser mille questions. Un petit pas réel vaut mieux qu'une grande idée qui reste dans ta tête.
C'est là que ça a changé pour moi. J'ai gardé le côté français, la tête qui carbure. Et j'ai pris le côté japonais, l'exécution. Les deux ensemble, ça écrase ceux qui n'ont qu'un seul des deux.
C'est pour ça que je me suis lancé. Et ça va vite. Très vite. Pas parce que je suis un génie. Parce que je fais, au lieu de juste penser.
Donc si t'es Français, Européen, et que tu déprimes devant une administration qui t'enlève l'envie d'entreprendre : t'as déjà l'or dans les mains. Il te manque un seul geste.
Fais le premier pas. Même petit. Et pousse les autres à faire le leur.
C'est comme ça qu'on s'y remet.
Un Américain se plante à Paris et tout le monde se marre. "Regardez le bouffon."
Sauf qu'on a zéro leçon à donner. Lui au moins il a traversé l'Atlantique pour tenter sa chance. Nous on critique depuis notre canapé, en râlant sur l'éco, la chaleur, le pays qui décline.
Il a tort sur le charme. Mais il a raison sur le reste.
On est devenus un peuple qui ricane au lieu de construire. Le vrai déclin il est là.
Everyone's calling him mid or saying looks don't matter. Wrong. He's good-looking. Too perfect, actually. That's the real issue in Paris.
A flawless face, a 10k suit, zero nonchalance, that's Ken, not charm. Parisian women want banter, a game, a flaw. He's got the looks but not the codes, and he doesn't speak French.
He's just culturally out of sync. Not his fault.
Pour habiter au Japon, les Japonais forment un peuple sage et extrêmement gentil. Ils n’acceptent pas l’irrespect de la part des étrangers. Et maintenant, ils se reconnaissent en toi, car ta situation fait écho à la leur, avec de plus en plus de migrants et de dangers. En plus, pour eux, une blonde aux yeux bleus, c’est le top de la beauté, donc ils en sont d’autant plus sensibles.
https://t.co/vLhpXGWBir
Western Europe Is Not Falling to Islam Like Rome. It Is Falling Like Constantinople.
The usual analogy is wrong.
Western Europe is not reliving the fall of Rome before the barbarians. It is reliving the fall of Constantinople a millennium later.
Rome was overwhelmed by external invasions that shattered an imperial order already in decay. Constantinople’s tragedy was different. It was a civilization that survived for centuries by becoming increasingly intricate, bureaucratic, ceremonial, and inward-looking – a civilization that had grown old.
By the fifteenth century, the Byzantine Empire had been reduced to fragments. Territory had not vanished in a single cataclysm; it had been lost piece by piece, province by province, city by city. The Ottoman advance was gradual, relentless, and cumulative. What had once been Byzantine became Turkish not overnight, but through a long process of demographic, political, and civilizational transformation.
The empire’s enemies did not merely stand outside its walls. They had already become part of its landscape.
Yet the greatest division was internal.
As Constantinople faced extinction, many Byzantine elites reserved their deepest hatred not for the conqueror, but for their domestic opponents. To a significant faction of Orthodox anti-unionists, accommodation with Rome was a greater evil than submission to the Sultan. The Latin West represented spiritual contamination, an intolerable betrayal of identity. Better the turban than the tiara, as the famous phrase had it.
Mehmed II understood this perfectly. After the conquest, he installed the anti-unionist Gennadios Scholarios as Patriarch. The Sultan did not need to eradicate Byzantine divisions; he inherited them and used them.
Civilizations in decline often reach this stage. They cease to agree on what constitutes the primary threat. They become incapable of collective self-preservation because their internal antagonisms become stronger than their instinct for survival.
The analogy with contemporary Europe is therefore not Rome but Byzantium.
Europe has become civilizationally Byzantine.
Its bureaucracy is immense and sophisticated. Its legal codes are endless. Its administrative machinery is complex, procedural, and often detached from popular sentiment. It governs through directives, regulations, committees, and expert consensus. It excels at process while increasingly struggling with purpose.
Meanwhile, another civilizational force establishes itself gradually within the continent. Not through dramatic conquest, but incrementally – neighbourhood after neighbourhood, parallel society after parallel society, demographic change after demographic change. Ghetto and no-go-zone after no-go-zone. The transformation is uneven, often peaceful, frequently denied, but cumulative.
And the deepest passions of many Europeans are directed elsewhere.
The harshest condemnations are often reserved not for those who question liberal Europe’s norms from outside, but for fellow Europeans who raise concerns about identity, borders, integration, or civilizational continuity. Internal dissenters become moral enemies. They are treated as a contamination of the body politic, much as the pro-Latin faction was viewed by Byzantine anti-unionists.
The conqueror, or potential conqueror, may be tolerated, accommodated, even romanticized. The domestic dissenter is anathematized.
This was the psychology of late Byzantium.
The exhausted civilization loses confidence in itself. It becomes highly sophisticated yet strategically disarmed, administratively complex yet spiritually uncertain. It no longer possesses a shared understanding of what it is defending, or whether it is worth defending at all.
Its internal quarrels become more important than its external challenges.
And in that moment, the walls are already breached long before the city falls.
UK Father Tries to Rescue His Kidnapped Daughter from Pakistani Grooming Gang — Police Arrest Him Instead.
A British father discovered his daughter had been kidnapped and was being abused by a Pakistani grooming gang.
Desperate to save her, he went to the property where she was being held. Instead of helping rescue his own child, police arrested the father.
8/8 La bonne nouvelle, c’est que ça ne durera pas éternellement.L’Occident est en train de virer à droite. Des gens comme Elon Musk @elonmusk montrent qu’on peut encore penser en termes de réalité, de construction et de progrès plutôt qu’en termes d’idéologie. Que ce soit dans 1 an, 5 ans ou 10 ans, ce système finira par craquer. Parce que la réalité finit toujours par reprendre ses droits.En attendant, on construit. Là où c’est encore possible. Et quand le vent tournera vraiment, on sera prêts.
1/8 Le jour où j’ai compris que le plus grand frein pour beaucoup de Français, ce n’était pas les immigrés… mais notre propre administration. Pas un complot, pas une théorie. Juste des faits. Des blocages concrets, quotidiens, qui rendent la vie impossible à ceux qui veulent simplement vivre normalement dans leur pays. Voici ce que j’ai vécu. Et je sais que je ne suis pas le seul.🧵
7/8 C’est exactement ce que dit souvent @brivael : tant qu’on reste dans un système qui punit les bâtisseurs et récompense l’idéologie, on perd notre temps et notre énergie.Alors on part. Pas pour fuir, mais pour pouvoir construire.Parce que le vrai problème n’est pas que la France est foutue. C’est qu’elle est actuellement bloquée par ceux qui sont censés la servir.