@AvecJLM il est très mauvais comme historien, il fait beaucoup trop d'erreurs, ressort des vieux poncifs et a des tas de biais.
Le vrai sage est celui qui sait qu'il ne sait rien. je l'invite à plus de modestie.
@franceinfo Analisez plutôt le pourquoi de ces actes, ils ne viennent pas de nulle part.
Ils viennent après une suite d'horreurs particulièrement traumatisantes commis par des migrants et le sentiment de ne plus pouvoir compter sur la justice et la police pour en être protéger.
@Clem_Autain il y a culture et culture et ces récits de pauvre petits migrants très très malheureux visant uniquement à nous en faire accepter toujours plus, ça suffit!
@CestCeliiine@DrJeanLefebvre ça ne change pas grand chose, il n'y a pas de preuves réelles que la PDM appliquée dans d'autres pays dissuade les victimes de parler.
@CestCeliiine@DrJeanLefebvre 3) pour dénigrer la loi.
"ça va détruire des familles", les petites ne pourront pas parler parce que ça enverra l'oncle ou le grand père en prison etc..
Donc ça ne me semble pas un contre argument très valable.
@CestCeliiine@DrJeanLefebvre 2)dans l'ancien temps, on "s'arrangeait" avec la famille des victimes. C'était souvent des petites bergères qui se faisaient aggresser dans les champs et on filait la pièce à la famille pour régler ça. Avec la mise en place de sanctions pénales certains disaient ce genre de trucs
@CestCeliiine@DrJeanLefebvre Désolé , mais cet argument est très proche de ce que disaient les détracteurs contre les loi de 1832 (attentat à la pudeur avec violence sur - de 11 ans) et de 1863 (AP sans violence sur - de 13 ans, première reconnaissance de la contrainte psychologique sur enfants)
@DelancrayCeline c'est littéralement de la corruption ce que vous faites.
"votez pour moi et vous aurez de l'argent"
C'est ce que promettait escobar quand il a voulu faire de la politique, c'est ce que faisait Serge Dassault.
ça s'appelle de l'achat de votes.
@PouetTaupe@Roli2ma la démocratie, la liberté que vous chérissez tant ne poussent pas dans le sol et ce sont ceux qui la font vivre qui ne font plus d'enfants.
Nous ne sommes pas "on".