Les gens qui appelaient au boycott du Qatar, ça commence à faire long la sieste.
Aujourd’hui, on parle de supporters interdits de territoire à cause de leur nationalité, d’arbitres privés de visa, et d’équipes entières contraintes de quitter le pays moins de 3h heures après leur match pour rejoindre le Canada ou le Mexique.
On est où exactement sur le plan des droits, du respect et de la dignité humaine ?
Parce que si ces mesures étaient appliquées au Qatar, certains médias nous expliqueraient déjà que c’est un scandale international.
Mine de rien, l’histoire de Gabriel Attal, embauché à 22 ans par une amie de sa maman dans un ministère pour un salaire de 6 000 euros par mois alors qu’il n’avait même pas terminé ses études, est arrivée jusqu’aux oreilles de certains jeunes de banlieue.
Le même Gabriel Attal qui, devenu Premier ministre, a proposé la nomination de son ex au Quai d’Orsay.
Lorsqu’une partie des élites, que d’aucuns considèrent comme une caste de cleptocrates, semble progresser davantage grâce à ses relations que grâce à ses compétences, la confiance dans les institutions finit par s’éroder.
« Je me suis construit seul »
-Lycée privé
-Père patron de PME
-Embauché par papa
-Emploi présumé fictif d’attaché parlementaire
-Coaching à 130 000€
T’es juste une fraude
Salut tout le monde,
Bon vous avez peut-être vu passer ma tronche pas mal de fois ces derniers jours sur les réseaux ou à la télé, suite à une interview dans laquelle j'ai donné mon ressenti en sortie de projection sur L'Abandon, film qui traite des derniers jours de Samuel Paty, professeur lâchement assassiné à la sortie de son collège.
Avant toute chose, je tiens à redire, comme lors de mon interview, que Samuel Paty est un martyr, sa mort est un véritable drame et je n'ai jamais manqué de respect ni tourné en ridicule sa personne.
Lors de cette vidéo, je parle de MON ressenti sur le film, le message qu'il renvoyait et le danger qu'il représentait, SELON MOI, dû au fait qu'il dresse des archétypes fantasmés et caricaturaux, notamment sur les personnages musulmans du film, et que c'était dangereux, surtout à un an des élections présidentielles et avec des discours d'extrême droite omniprésents dans le débat public.
On peut ne pas être d'accord avec mon avis, en débattre, mais ce n'est pas ce qui intéresse l'extrême droite.
Au fil des jours, ils ont instrumentalisé ma critique, déformé mes propos, et m'ont attribué des paroles qui n'étaient pas les miennes. À la radio on dit que j'insulte Samuel Paty et que je lui fais subir une "nouvelle mort", à l'Assemblée Nationale un député dit que j'ai "ricané de la mort de Samuel Paty", un eurodéputé d'ED dit que j'ai "tourné en dérision la mort de Samuel Paty", et encore, je cite pas CNews.
Cela fait maintenant une semaine que je subis une campagne d'harcèlement de masse, que je reçois des centaines de messages racistes, d'insultes, de menaces de mort, de doxx et j'en passe. Des partisans et surtout des médias d'extrême droite ont choisi les mots qu'ils voulaient entendre et m'en ont attribué d'autres, répétant partout des mots qui ne sont pas les miens, tandis que tout le long de l'interview je n'ai parlé que du film et de ce qu'il renvoyait.
Je ne compte même plus le nombre de passages à Europe 1 ou CNews où ils ont rabâché le sujet en me qualifiant "d'abruti", de "racaille" et j'en passe, tout en extrapolant ce que j'ai pu dire pour me désigner comme une "menace".
C'est là la méthode bien rodée de l'extrême droite, la désinformation de masse en continu, manipuler la parole d’une personne racisée pour créer la peur chez les français. Aujourd'hui c'est moi mais avant c'était Billy, Joël, ou toute autre personne qui ont osé sortir du carcan dans lequel ces gens veulent nous cantonner, pour nourrir leur agenda discriminant.
Jamais un avis sur un film ne devrait mener �� une campagne de haine, encore moins à un tel niveau, ni à recevoir des messages d'une telle violence en continu pour avoir jugé une oeuvre, et uniquement une oeuvre.
Merci à tous ceux qui ont pu me soutenir malgré leur intimidation constante, cela ne me découragera pas d'exprimer mon avis, bien au contraire.
C'est moins de 3 (TROIS) jours de travail par mois, pas par semaine, PAR MOIS.
Et des français pensent qu'un gars qui ne va même pas au taff pour lui ira au taff POUR EUX ⚰️
Tu votes aux législatives le président ignore les résultats, tu manifestes pacifiquement la police vient te tabasser, 700k personnes signent une pétition et ils s’en battent les couilles ptdrrrrr j’ai bien aimé le moment où je vivais dans le pays des droits de l’Homme
« Il y a plus de 70 ans, l'Iran ressemblait à n'importe quel pays occidental.
Jupes courtes, rock'n'roll, universités ouvertes.
> Nous sommes en 1953. L'Iran élit un socialiste laïc : Mohammad Mossadegh.
Il nationalise le pétrole. Ça énerve BP.
> Excuse de la Guerre froide.
La CIA et le MI6 organisent un coup d'État. Opération Ajax.
Mossadegh est renversé.
Ils installent le Shah, un dictateur brutal soutenu par les États-Unis.
Police secrète. Chambres de torture.
L'Iran se transforme en État fantoche.
Les gens sont tellement désespérés qu'ils se tournent vers Khomeini, un religieux exilé, qui leur promet l'indépendance et la dignité.
> 1979 : Révolution islamique.
Le Shah s'enfuit.
L'ambassade américaine prise d'assaut. Prise d'otages.
L'Amérique ne pardonne jamais.
> Armes Saddam Hussein.
L'Irak envahit l'Iran.
Les États-Unis fournissent des armes chimiques, des renseignements satellitaires et un soutien logistique.
Plus d'un million d'Iraniens meurent.
Des enfants iraniens envoyés dans des champs de mines avec des clés en plastique autour du cou.
Les États-Unis abattent le vol 655 d'Iran Air
> 290 civils morts.
> Aucune excuse.
> Aujourd'hui, Israël attaque l'Iran.
Les États-Unis déclarent immédiatement : « Nous sommes solidaires d’Israël. »
> Ils parlent de « changement de régime ».
> Ils disent que les Iraniens « méritent la liberté ».
> Aucune mention du coup d'État qu'ils ont déclenché.
> Aucune mention du dictateur qu'ils ont installé.
> Aucune mention de la guerre qu'ils ont alimentée.
> Aucune mention des décennies de sanctions et de sabotage.
Ils ont créé le monstre, et maintenant ils l'attaquent parce qu'il respire encore.
> Observez qui ils tenteront de placer sur le trône ensuite.
Le fils du Shah est déjà présenté comme « l’alternative ».
> La même dynastie.
> Le même soutien étranger.
>Les mêmes promesses de stabilité.
L'histoire se répétera.
Et ça ne va pas bien se terminer. »
Donc on a atteint le point où t'es convoqué en comission d'enquête pour avoir critiqué un parti politique sur une chaîne de création de contenu purement personnelle ptdrrrr et bah c'est bien ça avance plutôt vite cette histoire mine de rien
so the French police gas the Anti-Fascist march but not the Neo-Nazi one that’s occurring right now? @PoliceNationale never beating the Nazi infiltration allegations!
C’est au tour du premier ministre Lecornu de reprendre la fake news sur Francesca Albanese et de demander sa démission, tout en niant le génocide des Palestiniens.
Je crois que l’on ne perçoit pas suffisamment la gravité du moment. On bascule dans autre chose. Ce moment où la vérité ne compte plus. Où ceux qui ont conservé le pouvoir en le volant aux électeurs s’affranchissent de toute honnêteté, de tout lien au réel, tout en indiquant vouloir faire voter des lois pour faire condamner des opposants.
Ça s’appelle le fascisme. Nous y sommes.
🇨🇭🇮🇱 Un commentateur suisse lors du passage de l’équipe israélienne de bobsleigh lors des #JO2026 : "Adam Edelman qui s’auto-définit sioniste jusqu’à la moelle. Il a posté plusieurs messages sur les réseaux sociaux en faveur du génocide à Gaza. On rappelle que «génocide» c’est le terme employé par la commission d’enquête de l’ONU sur la région. Edelman qui a notamment dit et je cite que l’intervention israélienne était «la plus moralement juste de l’histoire»".
This video should unsettle anyone who takes the United States seriously as a nation.
Because it exposes something dangerous: the trivialization of the world's most consequential office. It shows how carelessly the power, credibility, and accumulated moral authority of a superpower can be squandered for a few seconds of viral attention.
In any other major democracy, this behavior from a head of state would trigger a constitutional crisis. Paris would burn. Berlin would convene emergency sessions. In the Nordic countries, resignation would follow within hours. Across functioning democracies, the public, institutions, and political class would recognize this for what it is: an assault on the dignity of the state itself. Leaders are not free to perform as entertainers without consequence. National honor is not personal property, it's held in trust.
But the United States is not just another country with a provocateur in charge. It is the linchpin of global order. It maintains formal alliances and security guarantees with forty to fifty nations. It underwrites the financial architecture, trade systems, and diplomatic frameworks that billions of people depend on daily. When the American president speaks—or posts—it doesn't land as satire, meme, or personal whim. It reads as a signal about what the country is becoming.
American power has never relied solely on carrier strike groups or economic output. It has rested on something more fragile and more valuable: trust. The belief that beneath domestic turbulence lies institutional seriousness, predictability, and a baseline commitment to dignity. That belief is now disintegrating in real time.
Millions of American companies operate globally. They negotiate multibillion-dollar contracts in environments where reputation is currency. Boardrooms in Frankfurt, Singapore, and Dubai aren't debating whether a post was clever—they're asking whether the United States remains a reliable partner. Whether agreements signed today will be honored tomorrow. Whether American leadership has devolved from institutional to purely theatrical.
Consider tourism, which sustains millions of American jobs—airlines, hotels, restaurants, museums, entire regional economies. Soft power isn't an abstraction. It materializes in flight bookings, conference locations, study-abroad programs, and decades of accumulated goodwill. A quiet, decentralized boycott doesn't require government action—only a collective sense that a nation no longer respects itself.
Now picture this image being studied by foreign ministers, central bank governors, defense strategists, and sovereign wealth fund managers. Picture them asking a coldly rational question: How do we write binding thirty-year agreements with a country whose public face will be this, relentlessly, for years to come? How do we plan for the long term when the tone is impulsive, mocking, and unbound by the gravity of office?
This is where the real calculus begins. Trillions in foreign capital depend on confidence that America is stable, credible, and rule-governed. That confidence is now being traded for what, exactly? Applause from an online mob? A dopamine rush from manufactured outrage? Content designed to dominate the news cycle rather than serve the national interest?
Every serious nation eventually confronts this choice: burn long-term credibility for short-term spectacle, or safeguard the reputation previous generations bled to build. The United States spent eighty years constructing an image of reliability, restraint, and leadership under pressure. That image wasn't born from perfection—it came from a visible commitment to standards that transcended impulse.
This isn't a partisan issue. Europeans who value democratic norms recognize something ominously familiar here. Americans—Democrat and Republican alike—who believe in responsibility and restraint should see it too. Power attracts scrutiny. Leadership demands discipline. A superpower cannot behave like a reality TV contestant without paying a price.
The presidency is not a personal broadcast channel. It's a symbol carried on behalf of 330 million people and countless international partners who never voted but whose lives are shaped by American decisions anyway. Every post either reinforces or erodes the idea that America can be counted on when it matters most.
So the question is no longer whether this is offensive. The question is whether this is who America chooses to be: a nation that trades a century of hard-won reputation for viral moments. A country that replaces statecraft with content creation. A republic governed like a season of reality television.
History offers a harsh lesson here. Great powers don't fall because enemies mock them. They collapse when they begin mocking themselves—publicly, proudly, and without grasping the cost until it's far too late.
Stay connected,
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