Aída, le respondo con el mismo respeto con el que siempre me he dirigido a usted.
Nunca he cuestionado su origen, su identidad ni las comunidades que representa. He cuestionado sus ideas y sus posiciones públicas, que es precisamente lo que ocurre en una democracia.
Convertir cualquier diferencia política en una acusación de racismo no fortalece el debate; lo empobrece.
Colombia necesita menos victimización y más discusión de propuestas. Los ciudadanos esperan que hablemos de seguridad, empleo, educación y oportunidades, no de agravios personales ni mentiras.
Mi invitación sigue siendo la misma: debatamos argumentos, contrastemos visiones de país y permitamos que sean los colombianos quienes decidan.
Mientras usted lanza acusaciones en redes, vuelve a dejar una silla vacía en un debate al que los colombianos esperaban verla asistir.
Más gasolina para la campaña.
Ahora resulta que la bandera de Colombia también necesita permiso judicial.
Y cómo así que no se puede utilizar la frase “Firmes por la Patria”?
Desde cuándo la palabra patria se volvió censurable?
Publiquen la tutela completa.
Publiquen el auto completo.
Publiquen quién pidió censurar la palabra “Patria” y bajo qué argumento jurídico.
Porque el problema no es una frase.
El problema es que le tienen miedo a una idea, que Colombia vuelva a reconocerse como patria.
Back in 2023, most traditional venture capitalists weren’t eager to back Anthropic.
The AI startup had no public product, no revenue and needed hundreds of millions of dollars to compete. But Spark Capital partner Yasmin Razavi saw the team behind it—and made the biggest bet in her firm’s history.
That conviction has landed Razavi on the #ForbesMidas List for the first time, as its highest-ranked newcomer at No. 13. https://t.co/YOBSElXRRG
📸: Guerin Blask for Forbes
Tenemos en juego la democracia y la libertad.
Cepeda propone un modelo que ha sido un fracaso en todos los países donde se ha implementado.
Conmigo, Colombia avanzará para convertirse en una Patria Milagro, con determinación, firmeza y ardentía.
¡Esta es la batalla final! Tu voto es el salvavidas de Colombia y de las futuras generaciones.
Firme por la Patria. 🫡
(A.D.L.E) 🇨🇴🐅
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide o�� va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
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