@Poulin2012 La gestion de la crise sanitaire mais SURTOUT le fait que les injections utilisés sur les cobayes n'étaient pas du tout ceux utilises lors des essais cliniques baclés. Documenté et factuel dans son livre et son dernier rapport.
Silence des médias.
LE COURAGE
J’ai du mal à croire que Christine Cotton n’est plus.
Courageuse lanceuse d’alerte, elle a essayé très tôt de briser l’omerta sur le scandale de la gestion dite sanitaire.
Avec des faits. Des chiffres. Irréfutables.
Elle en a payé le prix de sa vie.
La corruption dirige ce monde infernal.
Vue qu'en France la DGSI dépend aujourd'hui de Palantir il est d'utilité publique de lire ce manifeste, pour ceux qui n'auront pas reçu le mémo ça va piquer
Pour ceux qui s'interrogent sur l'indécence du salaire d'Olivier Nora, je tiens à rappeler que la plupart des auteurs en France touchent 8% du prix de vente de leurs livres.
75% des écrivains gagnent moins de 900 euros par mois.
Le revenu moyen d'un auteur ? 650 euros par mois.
Bernard-Henri Lévy a interdit à tous les éditeurs de me publier.
Quand j'ai décidé de me publier moi-même, Olivier Nora et lui sont passés à une autre tactique: m'empêcher de vendre mon livre, tout en maximisant mes pertes. Quelques détails ci-dessous.
Ils n'ont pas hésité à payer au moins deux membres de ma famille pour m'espionner et me trahir.
Les détails sont dans mon livre Le Scandale du consentement.
De quoi devais-je être punie?
D'avoir réussi, peu à peu, à sortir de l'hébètement où m'avait plongée Matzneff, dans les bras duquel j'avais été jetée, et maintenue, par mes parents.
D'avoir été "présentée" à 15 ans aux services secrets israéliens pour lesquels travaillait mon père, préalable au lancement de l'opération Les Moins de seize ans.
Nous aussi avons nos réseaux #SystèmeEpstein.
20 avril 1944. Guingamp.L'ennemi fête l'anniversaire du Führer. Un Breton a décidé d'en être à sa manière. En faisant exploser un énorme stock de munitions. Le feu d'artifice durera des heures et tuera de nombreux Allemands. Lui mourra ensuite au combat. Yves Le Magoarou. 20 ans.
Elle a été plongée pendant des heures dans une baignoire d’eau glacée, maintenue sous l’eau encore et encore jusqu’à suffocation. Et pourtant, elle n’a jamais parlé. Pas un mot.
Aujourd’hui, le nom “Miss Dior” évoque le luxe, Paris, l’élégance. Mais derrière ce parfum mythique se cache une femme qui a résisté à la torture de la Gestapo. Cette femme, c’est Catherine Dior.
Née en 1917 dans une famille aisée, elle voit tout s’effondrer avec la crise, mais conserve une force intérieure intacte. Lorsque la guerre éclate, elle aurait pu fuir ou se cacher. Elle choisit de s’engager.
À Cannes, en 1941, sa rencontre avec Hervé des Charbonneries change tout. Elle rejoint la Résistance, au sein du réseau F2, et devient agente de liaison. Elle transporte des informations cruciales sur les mouvements allemands. Chaque message pouvait sauver des vies ou en coûter.
Pendant des mois, elle vit dans l’ombre, au péril de sa vie. Jusqu’à son arrestation, en juillet 1944.
À Paris, elle est interrogée, battue, puis soumise à des méthodes de torture extrêmes. Parmi elles, cette baignoire d’eau glacée dans laquelle on la plonge jusqu’à l’asphyxie, encore et encore. Les heures deviennent des jours. Les jours, des semaines.
Ses bourreaux étaient convaincus que tout le monde finit par céder. Pas elle. Catherine Dior ne donne aucun nom, aucun lieu, aucune information. Son silence sauve des centaines de personnes.
Mais son corps est détruit. Marqué à vie, autant physiquement qu’intérieurement. N’obtenant rien d’elle, ils l’envoient au camp de Ravensbrück, un enfer réservé aux femmes, où la faim, la violence et la mort font partie du quotidien.
Elle survit. Contre toute attente.
Plus tard, elle dira que ce n’est pas seulement une question de force, mais de volonté. Refuser de laisser l’ennemi gagner, même quand tout semble perdu.
Après la guerre, elle revient à Paris. Pas pour retrouver un statut, mais pour reconstruire une vie simple. Elle devient fleuriste.
En 1947, son frère Christian Dior cherche un nom pour son premier parfum. Rien ne lui semble à la hauteur. Jusqu’au jour où Catherine entre dans la pièce.
« Voilà Miss Dior ! » lance Mizza Bricard. Le nom s’impose immédiatement.
Ainsi naît Miss Dior. Un parfum aux notes de rose et de jasmin, inspiré des fleurs que Catherine cultivait. Mais surtout, un hommage discret à une femme brisée et pourtant indomptable.
À la mort de son frère en 1957, Catherine veille sur son héritage, dans l’ombre.
Aujourd’hui, Dior incarne le raffinement. Mais derrière ce nom se cache une histoire bien plus forte : celle d’une femme qui a tenu bon quand tout poussait à céder. ❤️
17 avril 1945. Il va mourir. Parti de France à 18 ans, il a combattu avec les SAS de la Bretagne à la Hollande où il vient d'être capturé. La salve du peloton d'exécution...Il s'effondre, mais n'est que blessé. Le coup de grâce...Son portefeuille arrête la balle! Lucien Neuwirth.
😠 Jean-Baptiste Rivoire (@Offinvestigatio) dénonce la censure et le refus des chaines TV de diffuser le documentaire sur le bilan critique de Macron : "ce n'est pas possible de faire ce travail dans la télévision française". Sans YouTube, et les médias libres, les français ne seraient pas informés.
Bon bien, mes comptes bancaires sont bloqués. Apres avoir bloqué ma cagnotte, maintenant c'est la banque.
Tous nos comptes sont a 0.
C'est là que tu vois que tu derange vraiment. Non mais on va pas etre parano!
🇱🇧 “C’était terrifiant de voir Beyrouth mutilée en un instant, avec le slogan de l’armée israélienne: “100 frappes en 10 mn.” La réalité, c’était des massacres, des gens paniqués, des appartements effondrés.” @ArthurSarradin sur le journalisme en guerre…” https://t.co/n1q5ukSBtK
Voici le texte de Léa
« Je m’appelle Léa, j’ai 19 ans. Je viens de Metz et j’étudie à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye.
Le 26 mars, Yaël Braun-Pivet est venue donner une conférence dans mon école. Avant même son arrivée, l’administration m’avait déjà mis la pression pour que je ne mène aucune action.
Malgré les intimidations, j’ai pris la parole. J’ai interrompu quelques instants la conférence pour prononcer un discours et demander une minute de silence pour la Palestine et pour ses victimes, dont on parle trop peu.
Ce vendredi 10 avril, au lendemain de mon acte, j’ai été convoquée par le directeur de Sciences Po et la responsable juridique. Verdict : je passerai devant un conseil de discipline au niveau de Cergy Université. Le prétexte officiel ? La diffusion de la vidéo de mon intervention, pour une question de droit à l’image.
Mais le vrai message, le directeur me l’a dit sans détour : il cherchera le moindre prétexte pour me sanctionner et faire de mon cas un exemple.
Me punir pour avoir demandé une minute de silence — que l’on soit d’accord ou non avec mon geste — c’est une tentative de censure et d’intimidation caractérisée, visant à étouffer toute mobilisation étudiante future.
Le message envoyé à tous les étudiants est limpide : se mobiliser, c’est mettre sa scolarité en danger.
Si nous sommes nombreux à nous exprimer, il sera beaucoup plus difficile de faire taire les voix qui dérangent. ✊📚🇵🇸 »
Depuis, la totalité des secouristes interviewés dans la 1ere partie de mon papier pour @Politis_fr ont été tués par l'armée israélienne.
Y compris cet homme âgé que j'avais photographié après une frappe sur un centre de santé au Sud-Liban, mi-mars.
Il s'appelait Ali Al Chami.
La plateforme X (Française) "invisibilise" mon compte.
Nombre de vues diminue d'un facteur >20.
Nombre d'abonnés décroissant chaque jour.
Au contraire, le nombre de vues des vidéos sur "You tube" augmente).
X en France continue de censurer "discrètement".
Le club des complotistes s’élargit.
C’est nous les gentils ! RF Kennedy, le « ministre de la santé » des États-Unis vient de le confirmer.
Kennedy dit :'' Ils avaient à détruire l’ivermectine et l’hydroxychloroquine parce que s’ils avaient reconnu que c’était efficace pour n’importe qui, l’entreprise des 200 milliards de dollars de vaccins se serait écroulée '' .
La campagne mondiale menée contre les traitements du COVID par hydroxychloroquine ou ivermectine permettait de proclamer qu’il n’y avait pas de traitement efficace contre le COVID et que l’hydroxychloroquine était dangereuse, et l’ivermectine, un médicament vétérinaire.
Le mensonge a rarement atteint un tel niveau. Ceci, car sinon le vaccin expérimental de Pfizer n’aurait pas pu être développé sans analyse suffisante, mais l’enjeu était de 200 milliards de dollars. La guerre contre l’hydroxychloroquine n’a pas d’autre racines que la corruption et la soumission.
Voyez le discours de Kennedy et mon livre à ce sujet.
La prochaine chambre des députés, moins engluée dans des décisions absurdes du passé, devra reprendre son rôle de contrôle et pouvoir créer une commission d’enquête aussi tonique que celle sur l’audiovisuel, elle y trouvera quelques acteurs communs!!!
@RobertKennedyJr
Alfred Lemaire (1842-1907)
Sous-chef de musique de l'armée française. Il est envoyé à Téhéran après que le Shah d'Iran, Naser al-Din Shah Qajar, soit subjugué par l'excellence de la musique militaire française lors d'une visite en 1867. Il transforme l'enseignement musical en Perse, y forme plusieurs ensembles, devient directeur général des musiques de l'armée persane et est nommé général. C'est lui qui compose l'hymne national persan, officiel de 1873 à 1909.
🇫🇷 22 mars 2006, décès de Pierre Clostermann, véritable héros national, compagnon de la Libération et gaulliste intransigeant. @jaclostermann
Pierre-Henri Clostermann est né le 28 février 1921 à Curitiba au Brésil. Son père était diplomate et président de sociétés.
Il suit des études secondaires à l'Ecole Notre-Dame de Boulogne sur Seine et, après le baccalauréat, obtient le diplôme d'ingénieur aéronautique de la Ryan School, aux Etats-Unis.
C'est par la presse américaine que Clostermann apprend l'appel du général de Gaulle. Il gagne l'Angleterre où il s'engage dans les Forces aériennes françaises libres, le 18 mars 1942.
Il commence alors son entraînement ; d'abord, fin avril 1942, à l'Elementary Flying Training School n° 6 à Sywell où il obtient son brevet de pilote, puis, à partir de novembre 1942, à l'Operationnal Training Unit 61.
Le 22 janvier 1943, il est affecté au Groupe de chasse "Alsace" où il est promu sergent-chef pilote à la mi-juin 1943.
Il se distingue très vite par sa virtuosité et remporte deux victoires le 27 juillet 1943, au cours d'un combat contre des Focke Wulf.
Il obtient une troisième victoire un mois plus tard, après avoir attaqué seul une formation ennemie.
Nommé au grade d'aspirant le 1er octobre 1943, il est muté le même mois au 602 Squadron de la Royal Air Force.
Le 7 janvier 1944, il attaque seul au-dessus d'Abbeville une formation de 3 FW 190 et endommage l'un d'entre eux.
Il en abat 3 à 5 autres en juin 1944, sur le front de Normandie, et met en feu 3 véhicules ennemis dont 2 camions citernes.
Promu sous-lieutenant, Pierre Clostermann est affecté à l'Etat-major des Forces aériennes françaises en Grande-Bretagne à la mi-septembre 1944.
En février 1945, il est affecté à l'Operationnal Training Unit 55, puis, à la fin du mois au 274 Squadron de la RAF. A la mi-mars, il passe au 56 Squadron puis, le 8 avril 1945, tout juste nommé lieutenant, Pierre-Henri Clostermann est muté comme chef d'escadrille au 3 Squadron, groupe d'élite de la RAF équipé d'avions Tempest.
Il se distingue tout particulièrement le 3 mai 1945 où, à la tête de la 122e Escadre de la RAF, il attaque la base aéronavale de Grossembrode au Danemark, malgré la couverture de 200 chasseurs allemands. Il abat personnellement un Junker 252 qui vient de décoller, puis 2 Dornier au-dessus du détroit de Fenhmarn. Au cours d'une nouvelle passe de mitraillage, il endommage gravement au sol 2 Arados 232 et 2 Blom et Vhoss au mouillage. Il participe ensuite à la destruction en combat aérien d'un Messerschmitt 109 et d'un FW 190. Durant cette action, 14 chasseurs ennemis sont descendus pour une perte de 10 de ses coéquipiers.
Le lendemain, lors d'une opération sur la base aéronavale de Schleswig, Clostermann détruit seul 2 Dornier 18 au mouillage et 2 vedettes lance-torpilles.
Il est démobilisé en octobre 1945 avec un palmarès impressionnant : plus de 2 000 heures de vol, dont près de 600 de vol de guerre, 33 victoires aériennes homologuées et 5 probables, ce qui fait de lui le premier as des chasseurs français de la Seconde Guerre mondiale. De plus, il a détruit, au cours d'assauts en vol rasant, 225 camions, 72 locomotives, 5 tanks, 2 vedettes lance-torpilles et une quantité considérable de matériel ennemi.
Il exerce ensuite son métier d'ingénieur à Paris (1946-1956) tout en étant élu député du Bas-Rhin dès 1946. Il entame en parallèle une carrière d'auteur à succès en publiant ses souvenirs de guerre, Le Grand Cirque, en 1948.
En 1951, il est élu député de la Marne, puis député de la Seine (1956-1958).
Le commandant Clostermann sert en Algérie à l'escadrille de liaisons et d'observation n°4/45 à Oran (1956-1957).
Député UNR de Seine-et-Oise (1962-1967) et des Yvelines (1967-1969), il est vice-président de la Commission de la Défense nationale et des Forces armées de l'Assemblée nationale (1963-1969).
Il exerce également des fonctions de directeur adjoint (1962) puis de PDG de la société Reims-Aviation à partir de 1970.