If the radiance of a thousand suns were to burst into the sky, that would be like the splendor of the Mighty One— I am become Death, the shatterer of Worlds.
Cette vidéo de 2015 de @JLMelenchon justifiant le bombardement des populations civiles syriennes par les Russes alliés d'Assad, qui tourne sur les réseaux depuis quelques jours, est fascinante quant on songe à la position de LFI dans le conflit israélo-Hamas. Du vrai Trump en vérité alternative
If you are to watch one thing about the Assad regime, make it this 4:20 minutes.
Note: The rebels found this little kid in the same prison he’s talking about.
Et si l’ouverture des dossiers du régime dictatorial et sanguinaire de Bachar al-Assad faisait apparaître aussi les noms de ses obligés français, comme Thierry Mariani, Rima Hassan et d’autres?
On verra.
@SophiaAram 👉 https://t.co/4m4tJRSnyX
En ce jour historique pour la #Syrie et le peuple syrien, la France salue la chute du régime de Bachar al-Assad le 8 décembre 2024, après plus de 13 ans d’une répression d’une grande violence contre son propre peuple.
Déclaration ➡️ https://t.co/Ex6s1PQSpp
@SophiaAram Sans oublier les Ahmed Moualek, Dieudonné, Thierry Meyssan, Alain Soral, Frédéric Châtillon, en goguette dans le palais présidentiel du boucher Bachar
Une pensée pour ceux qui, de Thierry Mariani (trinquant devant la prison de #Sednaya) à Rima Hassan (faisant la promotion de la Syrie d'Assad) ont soutenu ce régime sans jamais un seul mot pour le peuple syrien.
#Syrie#Suriya
À la meute d'insoumis choqués de voir Rima Hassan compter parmi les soutiens d'Assad j'aimerais rappeler trois choses.
1. Lady Gaza n'a jamais eu un mot pour les 500000 morts assassinés, torturés, violés par le régime, ni contre Assad,
2. Elle accorde une interview à Al Mayadeen qui est l'organe de propagande d'Assad et du Hezbollah créé par Ben Jeddou, "heureux propriétaire" d'esclaves sexuelles fournis bah... par le Hezbollah justement.
3. Une proximité avec le régime qui explique sa liberté de mouvement au sein de la dictature et ses photos en mode influenceuse de la Syrie d'Assad.
( Ps : les ouin-ouin de RH "harcelée" dans 5,4,3,2...)
Je me souviens du premier (et seul) témoignage direct que j’ai entendu de Saidnaya, l’abattoir humain du régime de Bachar El Assad.
Je devais aider à traduire le récit d’un de ces milliers de prisonniers syrien réfugié au Liban. Chez lui, dans son salon, il n’avait pas réussi à tout raconter, ni à se défaire de lourds silences entre chacune de ses phrases. A trouver les mots pour expliquer l’horreur de sa geôle.
Ils y étaient entassés à 50, nus dans cette minuscule pièce vide. Parmi eux des enfants. Chacun d’entre eux avaient été accueillis par la torture, les humiliations et les passages à tabacs pour marquer leur entrée dans la prison.
Les geôliers avaient un droit absolu de vie ou de mort sur les détenus. C’est ce qui leur était dit lors de leur première torture. Des hommes étaient parfois battus à mort pour avoir regardé l’un d’eux dans les yeux, ou pour avoir prononcé un mot alors que le silence était la règle pour tous. Le matin seulement un prisonnier était désigné et avait le privilège de pouvoir dire un mot tête baissée : Un chiffre seulement , celui de ceux qui étaient morts la nuit. De froid, de faim, de leurs blessures. Leur cadavre était parfois laissé pourrir dans les geôles avec les autres détenus.
Les tortures étaient quotidiennes : supplice de la roue, noyade, ongles et dents arrachés, langue perforée ou brûlée, prisonniers jetés d’un étage de la prison, contraints de se violer entre eux. Souvent sans interrogatoire préalable, pour asseoir un peu plus le pouvoir des geôliers sur des victimes déshumanisées. Les cellules étaient couvertes de sang et de pus, l’odeur insoutenable. C’est sur ce sol, après les tortures, que les gardiens sadiques jetaient un peu de nourriture pour les prisonniers affamés.
Il y avait pire
Mais le rescapé n’avait pas su le dire
Personne n’ose imaginer cet indicible
Je ne sais même pas comment pourra être recueillie la parole sur le lieu. Il y a quelques années une amie qui avait mené un entretient avec un autre rescapé de Saidnaya m’avait expliqué que l’ancien détenu vomissait des qu’il entendait le nom de la prison prononcé.
Ce soir les rebelles sont à quelques kilomètres de libérer l’une des pires prisons au monde, symbole de la tyrannie d’Assad. Que découvrira-t’on encore d’inhumanité en ouvrant cet enfer ?
I had a good and productive trilateral meeting with President @realDonaldTrump and President @EmmanuelMacron at the Élysée Palace.
President Trump is, as always, resolute. I thank him. I also extend my gratitude to Emmanuel for organizing this important meeting.
We all want this war to end as soon as possible and in a just way. We spoke about our people, the situation on the ground, and a just peace.
We agreed to continue working together and keep in contact. Peace through strength is possible.
@vinceflibustier@SVimaire Le problème c'est surtout qu'il a violé la loi sur le financement électoral (en plus avec de l'argent de puissances hostiles), même s'il était élu ça serait suffisant pour l'invalider.
❗️ The launch of the Oreshnik was planned long before the US allowed Ukraine to use ATACMS to strike Russia
Russia’s Chief of the General Staff, Valery Gerasimov, reportedly called U.S. Army Chief Charles Brown following the “Oreshnik” missile strike.
According to reports, the conversation took place on November 27, six days after the ballistic missile hit Dnipro. Gerasimov claimed the launch had been planned well before the Biden administration authorized Ukraine to use ATACMS for deep strikes into Russian territory.
ABC News reports that Gerasimov contacted the U.S. general to warn about planned hypersonic missile tests in the eastern Mediterranean.
📰 NYT
Les premiers gagnants de cette #MotionDeCensure ce sont les retraités, qui verront leurs pensions augmenter de 6 milliards d'euros dans 3 semaines 🥳🥳🥳
Merci aux actifs qui financeront cette généreuse hausse tout en voyant leur impôt sur le revenu augmenter 🥳🥳🥳
WOOOOOOOOW, color me hyper-surprised.
"Four Russian officials told The Moscow Times that the Oreshnik strike and its ensuing media coverage were carefully crafted with the involvement of officials, military personnel, intelligence agencies and Kremlin PR experts.
The result was a military propaganda campaign designed to exaggerate the capabilities of the Russian military-industrial complex and the might of a new weapon.
The Oreshnik strike, which was followed by days of commentary from Russian officials, politicians and bloggers, was nothing more than a PR stunt."