🇫🇷 France provax : l’État enlève les nouveau-nés pour un refus de vaccin 💉
Le Docteur Denis Agret n’en peut plus 😡 :
> J’en peux plus de cette France provax pensée unique où des juges incultes en médecine retirent des enfants parce que les parents refusent de les vacciner !
> Même si vous êtes « pour les vaccins », êtes-vous capables de respecter le choix de parents qui ne veulent pas injecter ces produits risqués ?
> Peut-il y avoir une mobilisation des avocats, juges, policiers, gendarmes ou militaires pour refuser ces enlèvements abusifs ?
> J’en peux plus de cette France nazi Macronistan soutenue par tant de médecins provax…
> Ça ressemble à de la déportation. C’est qui ces juges qui ordonnent d’enlever un bébé de 2 jours et ces gendarmes qui exécutent sans réfléchir ?
> Les médias gardent le silence total sur les risques des vaccins pédiatriques. Cet État viole l’article 16.1 du Code civil et L1111-4 du Code de la santé publique. Tout va bien. 😠
Et juste après, il a reçu ce mail 👇 :
Bonjour monsieur Agret,
Mon mari et moi découvrons votre travail dans de biens sombres conditions: nous avons subi un placement provisoire de 20 jours de notre bébé de 2 jours et menaces de prendre notre fille aînée également si nous n'entreprenions pas la vaccination.
Nous avons pu récupérer notre nourrisson hier et la juge a déclaré un sursis à statuer, elle a dit qu'elle fermerait le dossier dans 6 mois lorsqu'on lui aurait donné les preuves de vaccination. Nous sommes menacés, nous vivons dans la peur que les services sociaux reviennent prendre nos enfants et en même temps dans celle de briser leur santé définitivement avec les nombreux vaccins obligatoires en France.
Un bébé arraché à deux jours, des parents terrorisés 😱, une juge qui fait du chantage vaccinal… Voilà la réalité en Macronistan. Jusqu’à quand ? ⚖️
Signez la pétition pour l’abrogation des obligations vaccinales pédiatriques et la reconnaissance de la liberté vaccinale👇 :
https://t.co/YB5cu66p9P ✍️
🚨✝️ 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — L’Université de Caen a demandé à l’UNI de retirer un crucifix de son local au nom de la laïcité, tout en attribuant des locaux à une association étudiante islamique y organisant prières, ruptures du jeûne et célébrations de l’Aïd. (Valeurs Actuelles)
COMMUNIQUÉ
Fin de parcours et mise au point
Après 36 années de journalisme, j’ai fait le choix de mettre un terme à cette activité. Cette décision marque la fin d’un long parcours professionnel. Mais avant de tourner définitivement cette page, il m’apparaît indispensable d’apporter plusieurs précisions sur des événements qui ont profondément marqué ma vie publique depuis la diffusion du documentaire Hold-Up en 2020. Depuis plus de six ans, mon nom est régulièrement associé dans certains médias aux termes de « complotiste » ou de « conspirationniste », souvent sans contradiction, sans échange direct, et bien souvent sans même que je sois contacté avant publication. À de rares exceptions près, je n’ai pratiquement jamais eu l’occasion de répondre publiquement à cette mécanique de disqualification devenue, au fil du temps, une forme d’évidence médiatique autoalimentée. Je tiens donc aujourd’hui à rétablir plusieurs faits.
Rectification concernant certaines publications en ligne, notamment Wikipédia
Je souhaite revenir sur certaines affirmations diffusées en ligne, notamment sur ma page Wikipédia, créée le jour même de la sortie de Hold-Up. On peut notamment y lire qu’au cours du procès engagé par le Professeur Karine Lacombe, j’aurais été « incapable d’étayer mes dires » et que j’aurais « reconnu une confusion avec une homonyme ». Je conteste formellement cette présentation. Je n’ai jamais tenu les propos qui me sont attribués dans cette formulation. Ce qui a été dit à l’audience relève d’un tout autre cadre que celui qui a été ensuite résumé et simplifié dans certaines publications en ligne. Depuis plusieurs années, j’ai tenté, directement ou par l’intermédiaire de personnes travaillant avec moi, de corriger un certain nombre d’informations me concernant sur des plateformes collaboratives comme Wikipédia. Ces démarches se heurtent à une logique simple : seules les sources déjà relayées par des médias dits “reconnus” sont généralement considérées comme recevables pour modifier un contenu. Dans les faits, cela conduit à une situation où une information contestée ne peut être corrigée que si elle est déjà reprise ailleurs, alors même que c’est précisément cette reprise initiale qui pose problème. Je constate donc une difficulté structurelle à faire évoluer des contenus une fois qu’ils ont été installés dans l’espace public, même lorsqu’ils ne correspondent pas fidèlement aux faits.
Ce qu’a réellement jugé le tribunal dans l’affaire Hold-Up
Contrairement à ce qui a bien souvent été affirmé, la justice n’a jamais condamné Hold-Up comme film « complotiste ».
Une seule plainte a été déposée contre le documentaire. Celle du Professeur Karine Lacombe, portant sur cinq passages précis du film. Le tribunal correctionnel de Paris m’a relaxé ainsi que Martine Wonner et Christian Perronne sur quatre de ces cinq passages. Ces passages ont été considérés comme relevant du débat d’intérêt général, de l’expression d’opinions ou d’appréciations critiques dans le contexte de la gestion de la crise sanitaire. Le seul passage ayant donné lieu à condamnation concernait une affirmation relative au montant des liens financiers entre le Professeur Karine Lacombe et l’industrie pharmaceutique. Le tribunal n’a pas jugé que ces liens étaient inexistants. Il a estimé que les éléments disponibles au moment de la diffusion ne permettaient pas d’affirmer ce montant avec un degré de certitude suffisant et qu’une formulation plus prudente aurait dû être employée. Autrement dit, la condamnation porte sur un défaut de prudence dans une séquence précise d’un documentaire de 2h43, et non sur une entreprise globale de désinformation. Par ailleurs, certaines vérifications ultérieures ont montré que l’identifiant RPPS du Professeur Karine Lacombe correspondait bien à l’un de ceux utilisés dans les documents du film, et que les ordres de grandeur évoqués étaient proches de données publiquement accessibles.
Concernant le traitement médiatique et le rôle de Conspiracy Watch
Il convient également de replacer certains éléments dans leur contexte. Le directeur de Conspiracy Watch, Rudy Reichstadt, a été entendu comme témoin par la partie civile afin d’éclairer le tribunal sur son analyse du film. À la barre, il a décrit Hold-Up comme relevant d’une rhétorique complotiste, évoquant notamment un « millefeuille argumentatif » mêlant faits exacts et interprétations discutables, produisant selon lui un effet global de suspicion. Il a également présenté une lecture structurée autour d’un schéma qu’il qualifie de complotiste, incluant l’idée d’un système associant acteurs publics et intérêts privés. Ces éléments relèvent de son appréciation en tant que témoin, mais ne constituent pas une qualification retenue par le tribunal. La décision de justice ne reprend à aucun moment ces catégories dans sa motivation. Elle se limite à l’examen des passages visés par la plainte. Dans le prolongement du procès, certaines publications, notamment issues de Conspiracy Watch et relayées dans l’espace médiatique, ont pu laisser penser que la justice validait une lecture globale du film comme œuvre « complotiste ». Cette interprétation repose en réalité sur des analyses exprimées à la barre et non sur les motifs du jugement.
Conclusion
Je ne cherche ni validation, ni approbation de mes positions. Ce n’est pas le sujet. Ce que je refuse, en revanche, c’est d’être discrédité depuis plus de six ans sur la base de lectures biaisées, de citations tronquées et de récits reconstruits autour de ce qui a réellement été dit et jugé. Ce processus a eu des conséquences concrètes sur mon travail et sur ma capacité à exercer librement. Aujourd’hui, la seule manière pour moi de continuer à publier et à relayer mon travail sans subir ce filtre permanent, c’est de le faire via ma plateforme : https://t.co/SEQosqmfqv� C’est un espace où je peux diffuser mes contenus sans être systématiquement réduit à des étiquettes ou des lectures préfabriquées, et sans que chaque publication soit immédiatement recontextualisée ou discréditée avant même d’être lue.
Tout le monde se revendique de De Gaulle. Mais seul @f_asselineau en est l'héritier politique légitime car il veut libérer la France de l'occupant UE comme avec le CNR (avec la D & la G) par un Frexit. @MLP_officiel, elle, se soumet à l'UE et prive la France de son indépendance.
Une très grande majorité des élus de LFI, PS, EELV et PC ont voté contre la loi Philippine qui permet notamment d'allonger le délai de rétention des OQTF les + dangereux dans les CRA.
Est ce que vous vous rendez compte du niveau d'idéologie qu'il faut avoir pour voter contre une telle loi sencée protéger les français contre des montres?
⛪⚽ 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 — Pour le premier match de Coupe du monde de l’équipe de France face au Sénégal, l’église Saint-Nicaise de Rouen, désacralisée et transformée en bar-brasserie depuis 2020, a diffusé le match sur écran géant pour les supporters des Bleus. (Le Parisien)
Les instituts de sondage peuvent être manipulés pour façonner l'opinion publique. Des exemples concrets et des anecdotes historiques révèlent comment l'influence peut être subtile mais puissante. #Sondages#OpinionPublique#Manipulation
🚨Le 🇬🇧Royaume-Uni a sacrifié 250 000 fillettes blanches sur l'autel du multiculturalisme.
C'est écrit noir sur blanc dans 212 pages d'enquête indépendante.
La police savait.
Les services sociaux savaient.
Le NHS savait.
Le Labour savait.
Personne n'a agi.
Le rapport Lowe vient de tomber.
Notre analyse 👇
Ça subit soit disant des décisions du parlement européen toutes les semaines (Mercosur, accord UE/Israël....),
mais ça veut rester dedans, hypocrisie. 🥱
Ne pas sortir 🇪🇺🚮 c'est trahir ! Libération Nationale 🌿🕊️🇫🇷
🔴 FLASH — «Mon fils a donné son téléphone et, malgré ça, il a été poignardé. C’est terrible de savoir que son enfant meurt terrifié. Devant une machette, personne ne refuse de le donner.»
👉 Soutenons tous Stéphanie qui se bat pour son fils et sa famille.
🚨🇩🇪 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — La police allemande a été filmée en train de frapper des Polonais qui transportaient une grande croix vers le Mémorial de la Pologne 1939-1945, un monument dédié aux victimes polonaises de la Seconde Guerre mondiale à Berlin.
@f_asselineau@DMarcellie21246@MLP_officiel Il est urgent que M. Asselineau prenne la présidence de notre pays saccagé depuis des décennies par des vauriens et des vilains qui se prennent pour l'élite et se remplissent les poches au détriment des français
Attention ! Ce témoignage peut intéresser pas mal de personnes !
En 2022, lors d’un scanner (TAC), on découvre trois lésions dans sa tête. Les premiers médecins recommandent sans hésiter la radiothérapie (la chimiothérapie n’atteint pas bien le cerveau). Quand il demande les effets secondaires : « Mieux vaut ne pas y penser ».
Un deuxième avis médical donne exactement le même verdict : radiothérapie + bistouri (chirurgie) avec tous les risques associés. Son père et son frère rencontrent ensuite le médecin de famille, qui leur conseille de contacter le Professeur Pietro Mortini, neurochirurgien au San Raffaele de Milan (réputé pour avoir déjà traité un cas similaire dans la famille). Ils arrivent à le rencontrer rapidement lors d’une de ses visites à Rome. Le Prof. Mortini examine les images d’IRM et les rassure immédiatement :
« Ton fils n’a pas trois lésions, mais une seule. Pas de radiothérapie. Pas de bistouri. On va utiliser le Gamma Knife. Pas de coupures. Juste des rayons gamma qui traversent le crâne et détruisent la masse. »
Une semaine plus tard, la famille l’emmène à Milan.
À 8h du matin, on lui fixe la structure métallique sur la tête (c’est la photo du post).
Il s’allonge sur une table semblable à celle d’un IRM.
Le traitement dure 1h30.
On retire le « casque », il passe en chambre, et 8 heures plus tard il rentre chez lui.
Résultat : la lésion a disparu.
Manuel conclut en encourageant les gens à chercher sur Google :
« Gamma Knife - Radiochirurgia Stereotassica - Prof. Mortini »
et à faire tourner l’histoire, car elle pourrait éviter à quelqu’un une intervention inutile… ou même le sauver.
Il mentionne aussi un détail historique : la première machine Gamma Knife est arrivée en Italie il y a ~30 ans à Rome, grâce à un neurochirurgien visionnaire formé aux États-Unis. Mais elle a été rapidement mise de côté, enfermée dans un sous-sol et « oubliée » parce qu’elle « dérangeait trop de monde » (probablement des intérêts liés à la chirurgie traditionnelle).
Qu’est-ce que le Gamma Knife exactement ?
C’est une radiochirurgie stéréotaxique (pas une chirurgie au sens classique). On utilise 192 sources de cobalt-60 qui émettent des rayons gamma.
Tous ces rayons convergent précisément sur un seul point (la lésion/tumeur), comme des loupes qui concentrent la lumière sur un point pour le brûler.
Les tissus sains autour reçoivent très peu de radiation grâce à la précision (souvent < 1 mm).
Aucune incision, aucune ouverture du crâne.
Souvent réalisé en une seule séance (parfois fractionnée).
Le patient est généralement conscient (seulement anesthésie locale pour fixer le cadre).
Avantages par rapport aux alternatives :
Chirurgie ouverte : risques d’infection, saignement, longues convalescences, dommages aux tissus sains.
Radiothérapie classique (sur tout le cerveau) :
beaucoup plus d’effets secondaires (fatigue, perte de cheveux, troubles cognitifs…).
Gamma Knife : très ciblé, effets secondaires limités, retour à la vie normale très rapide (souvent le jour même ou lendemain).
Pourquoi ce témoignage est important ?
Beaucoup de gens (et même certains médecins) ne connaissent pas ou peu cette option..
Le post montre qu’un second avis (voire un troisième) peut complètement changer le diagnostic et le traitement.
Savoir c'est prévoir. Les médecins ne savent pas tout, ou ne veulent pas tout savoir....