The future will be different. We all know that. But HOW will it be different? Let's use scenario planning to visualize your future business landscape together.
Former Google CEO Eric Schmidt drops a chilling warning on AI's future
"Within 5 years, AI could handle infinite context, chain-of-thought reasoning for 1000-step solutions, and millions of agents working together.
Eventually, they'll develop their own language... and we won't understand what they're doing."
His final words: "Pull the plug."
This is the man who ran Google talking about the singularity.
Pass the fondue! 🇨🇭 Salesforce is thrilled to invest another $1B to transform Switzerland into an agentic powerhouse. Driving innovation for industry leaders like PMI, Nestlé, and WEF, while growing our local team to >1,000 employees. I could not be more excited for Switzerland! 🚀🇨🇭❤️
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The best lack all conviction, while the worst
Are full of passionate intensity.
Sir Kenneth Clark reads The Second Coming by W.B. Yeats
W.B. Yeats, born 13th June 1865
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
Here is what #ScenarioPlanning is all about, in a nutshell.
On 10 June, I'll be showing how this technique works on a webinar organized by BSME (British Schools of the Middle East).
If you'd like to join the show, here's the link: https://t.co/2jPK8Kv9BG
You don't have to be a BSME member (or even a school) to attend - and learn about this fascinating way of thinking about how your future landscape may change.
Switzerland built the world's most prosperous society by doing exactly what every government expert told them not to do: staying neutral, keeping taxes low, and letting markets work.
While the EU suffocates its members with 170,000 pages of regulations, Switzerland maintains bilateral trade agreements that preserve sovereignty. Swiss GDP per capita hits $94,000 versus Germany's $51,000 and France's $45,000. The Swiss franc remains one of the world's strongest currencies because the Swiss National Bank can't print money to fund Brussels bureaucrats. Meanwhile, EU nations surrender monetary policy to unelected technocrats who inflate away savings to finance welfare states.
The regulatory contrast is staggering. Switzerland ranks 4th globally in economic freedom while EU heavyweights like Germany (16th) and France (64th) plummet under Brussels' command-and-control apparatus. Swiss unemployment sits at 2.1% compared to the eurozone's 6.4%. Swiss labor markets remain flexible while EU employment laws make hiring workers feel like adopting teenagers forever.
Brussels promises prosperity through harmonization, but delivers stagnation through standardization. Every EU directive removes another price signal from the market, replacing voluntary exchange with political allocation. Swiss neutrality isn't just about avoiding wars (though that 200-year peace dividend helps). Economic neutrality means staying out of supranational central planning schemes that turn dynamic economies into managed decline.
The EU's answer to Switzerland's success? Punitive measures and threats to cut off market access unless the Swiss submit to Brussels rule. Nothing exposes the coercive nature of the European project quite like watching bureaucrats demand that free people abandon the policies that made them rich.
You're "lucky" to be only an unwitting benefactor to a needy family, Andrew. The same thing happened to me once a few years ago. One Sunday afternoon, I realized that I must have left my credit card at the restaurant where I had eaten dinner the night before. Called the restaurant - "Nope, not here." Called the credit card company and they told me exactly what happened: Between midnight and 3 a.m., it had been used to rack up $4000 worth of charges at the Pussy Kat Club a couple blocks away from the restaurant. I guess the thief was also a needy guy... in his own way.
@hispanicnomad These indices are Obama-era propaganda aimed at troglodyte Americans, cleverly defining people as "happy" if they benefit from income equality & socialized government services, etc. Nobody actually surveyed any country and asked "R U happy?" The results would be totally different