Je reviens sur l’affaire de l’orgue de Notre-Dame lors de la cérémonie de réouverture parce que ça me turlupine (encore une fois, j’écoute moi-même de l’orgue toute la journée et j’en joue).
- Il faut rappeler que les organistes (qui sont d’incroyables virtuoses capables de jouer toute la littérature pour orgue) ont proposé des improvisations très « classiques » dans le style atonal de ce qui se joue depuis 50 ans (depuis Cochereau). Ce n’est pas « n’importe quoi », comme on a pu le lire, même si ça y ressemble d’un premier abord.
Mais on peut regretter qu’il n’y ait eu presque que ça. C’était vraiment vraiment dommage. Voici pourquoi :
- Tous les habitués de la messe entendent cela à peu près tous les dimanches, et pas seulement à Notre-Dame. Il faut trahir un secret : ça divise. Certains adorent. D’autres continuent à trouver cela affreux. Depuis 50 ans. Le temps ne fait rien à l’affaire, ça ne passe pas. Et ça pose problème. Si la musique est faite pour élever, elle doit nécessairement parler à la sensibilité. Ce genre de musique, pour beaucoup, éloigne plutôt de l’autel car elle est un truc de musicien pro virtuose fatigué des harmonies. On pourrait dire pour paraphraser Satie : « l’orgue c’est comme le chèque, ça ne fait plaisir qu’à ceux qui les touchent ».
Je sais bien que le goût évolue, que les bourgeois du temps de Bach critiquaient son style et ses dissonances. C’est la marche de l’art que de procéder par transgression. Il n’empêche. C’est une question de dosage. La musique classique contemporaine (qu’on appelle d’ailleurs « musique savante ») s’est enfermée depuis presque un siècle dans des spéculations qui font qu’elle devient l’intérêt d’un nombre extrêmement restreint de gens. Alors qu’elle était autrefois populaire.
Prenons une comparaison avec le jazz dont parlait Howard Becker : il s’accomplit typiquement une fracture entre la demande du public pour des morceaux classiques du jazz que les musiciens sont lassés de jouer, et les performances plus exploratoires qui plaisent à l’exécutant. Mais le but est-il que le musicien se fasse plaisir ou bien que le public ait du plaisir? C’est simple, si ça ne plaît pas au public, il ne paie pas ou bien vote avec ses pieds.
- Je continue à penser que c’était une occasion perdue de convertir des gens à la musique d’orgue, car des centaines de millions étaient à l’écoute. Pub gratuite inespérée pour un instrument qui est assez confidentiel. C’était comme plonger un débutant en anglais dans du Shakespeare prononcé à l’ancienne. On le largue.
Le concile de Trente avait été fondé avec la contre-réforme sur l’idée qu’il fallait ravir les âmes pour élever et donc conserver ses ouailles. Je crois que l’Eglise doit plus que jamais être attentive au beau et aimer les rites si elle veut freiner l’hémorragie de fidèles dont elle souffre sous nos latitudes.
C'est samedi, c'est Terrence Malick. Le rapport ? Aucun.
Juste envie de raconter son histoire.
On dit que Terrence Malick est né un 30 novembre 1943, voire un 30 novembre 1945. C'était à Waco, au Texas. A moins que n'ait été à Austin, à une portée de comète de Houston. En
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Madame le Maire, quand les vacances sont finies faut passer à autre chose. On dirait une ado rentrée de colo qui met son bracelet brésilien sous verre parce qu'elle le portait quand Kévin l'a embrassée à la boum.
C’était en septembre 1994, il y a donc presque trente ans. J’étais vendeur de sottises en plastique et autres souvenirs bien kitchouilles dans un hôtel paumé au fin fond des Rocheuses, à « Paradise », sur les flancs du mont Rainier, 4 392 m, près de Seattle, État de Washington.
Revu une nouvelle fois et c'est toujours la même claque intersidérale. Ce film est parfait. Le gros budget pour une reconstitution sublime, des acteurs au sommet, une écriture digne des plus grandes tragédies classiques, une musique envoûtante... Le péplum du siècle à mon avis
Des œuvres perdues des frères Grimm ont été retrouvées cachées dans une bibliothèque de Poznań en Pologne.
Parmi les 27 volumes originaux découverts, des lettres manuscrites sur l'origine des thèmes abordés et surtout des histoires inédites.
Synthèse et fil. 1/10
A poetic lady
Who always wears a yellow bikini
Expecting something big and blue
In order to dream of the sea
/
Dame poétique au bikini canari
En attente d’un prétexte grand et bleu
Pour voir en lui la mer, son amie
#Cambodia#PhnomPenh#StreetPhotography#Cambodge#PhotoDeRue
Después de ver #Ripley os traigo un pequeño 🧵 hilo sobre, la que para mí, es una de las mejores series que ha estrenado #Netflix
8 episodios que nos traen la adaptación de la serie de novelas de Patricia Highsmith sobre Tom Ripley.
Se desarrolla en los años 60 y nos trae la historia de como un millonario contrata a Tom Ripley (estafador de pro) para que viaje a Italia y encuentre al vividor de su hijo y le haga volver a casa.
Aceptar el trabajo implica lujos, viajes por Europa… unas buenas vacaciones vaya…
El problema viene cuando va pasando el tiempo y no se cumple con lo acordado con el padre enfurecido 🫣…