@sergehopejordan à travers les commentaires les uns fustigeaient la démarche alors que d'autres essayer de défendre la dame par ts les moyens ce qui prouvent qu'en matière de constance on est pas sur la même longeur d'onde...heureusement que sonko a tjrs été constant sur la question
@diallokhady4801@BabacarSedix sur les commentaires guissouma koufi wakh wakhou sexe et le mariage ne se résume pas à cela loin de là il s'agit plutôt de s'unir avec la bonne personne et de fonder une famille ya pas meilleure richesse que cela sur terre.
@Iba_fall@babsSs06 un député du parti de Macky Sall à l'époque. Ce député aprés lui avoir proféré des insultes a voulu l'attaquer physiquement mais Sonko l'a bien bastonné jusqu'à ce qu'il oublie ses chaussures en partant ceci avait servi d'avertissement aux autres adversaires politiques
‼️Le véritable danger dans cette nouvelle configuration politique, marquée par l’incertitude, est de se dire : « J’abandonne, cela n’en vaut plus la peine. » C’est, à mon sens, une erreur.
L’usure est une stratégie politique. Certains misent sur la fatigue des citoyens. Ils espèrent que les Sénégalais n’auront plus l’énergie de revendiquer, de contrôler ou de s’engager comme ils l’ont fait entre 2021 et 2024. Ils pensent qu’avec le temps, la résignation remplacera la vigilance.
Pourtant, même si l’on décide de dire « bayina » ou « sama yoon nekou si », nous continuerons tous à subir les conséquences des décisions publiques : lorsque l’internet est coupé, lorsque l’eau ne coule plus au robinet, lorsque l’électricité est interrompue, lorsque les prix augmentent ou lorsque les services publics dysfonctionnent. Personne n’y échappe. Les choix politiques finissent toujours par entrer dans notre quotidien.
La plus grande erreur serait donc de cesser de contrôler l’action gouvernementale et de donner un blanc-seing à ceux qui exercent le pouvoir. Une démocratie vivante exige un contrôle permanent : suivre les décisions, les politiques publiques, les dépenses, franc par franc, action par action. Le pouvoir doit rendre des comptes, quel que soit celui qui l’exerce.
Je reste convaincu qu’au Sénégal, il existe bien plus d’hommes et de femmes de valeur que de personnes mal intentionnées. Notre pays regorge de citoyens compétents, intègres et profondément attachés à l’intérêt général, qu’ils occupent ou non des fonctions publiques.
Le problème est que beaucoup d’entre eux refusent de s’engager dans la vie publique et laissent cet espace à des individus prêts à tout pour atteindre leurs objectifs. Pour certains, tout est stratégie. Là où nous parlons de principes, ils parlent d’opportunités. Là où nous parlons de fidélité à des valeurs, ils voient un simple levier politique.
Et vous savez quoi ? Nous avons déjà réussi quelque chose d’extraordinaire. Nous avons fait naître une génération de jeunes engagés, consciente, qui n’a pas peur de payer le prix de son amour pour ce pays.
Une génération qui a montré qu’elle pouvait se lever, s’organiser et défendre ses convictions.
Même si aujourd’hui certains sont déçus, cette génération existe toujours. Et c’est précisément cela qui fait peur à beaucoup, quel que soit celui qui est au pouvoir.
C’est précisément pour cette raison qu’il ne faut pas abandonner. Il est normal d’être déçu. Il est normal d’être fatigué. Il est parfois nécessaire de prendre du recul, de se reposer, puis de revenir. Mais renoncer, c’est laisser le terrain libre à ceux qui comptent sur notre silence.
Le changement ne repose pas uniquement sur les grandes mobilisations. Il commence par des gestes simples et quotidiens : s’inscrire sur les listes électorales, retirer sa carte d’électeur, voter, s’informer, interpeller ses élus, participer aux débats publics et agir à son niveau.
Combat bi dou tieuz . Il change simplement de forme. Aujourd’hui, le courage ne consiste pas seulement à manifester. Il consiste aussi à rester vigilant, à défendre ses principes, à continuer d’exiger des comptes et à ne jamais abandonner son devoir de citoyen.
Parce qu’au final, le pouvoir appartient au peuple, par le peuple et pour le peuple.
Touss nak
@Diazinho07 le maroc n'a pas seulement exhibé un drapeau mais est allé plus loin en collaborant avec l'entité sioniste et en faisant des exercices militaires communs...un vrai sujet sur lequel debattre
@SalaneAly@Leyti34 pas la peine de donner des explications à des gens animés de mauvaise foi tu auras beau essayer de leur montrer ttes les évidence ils mettront tjrs en avance leur haine envers Sonko