Conseillère métropolitaine @ProgressistesGL et municipale à @Villeurbanne 🗳
Juriste et prof de droit immo 🏡
Humaniste et progressiste avec @PlacePublique69🤝
Cette position de @Coeur_Lyonnais_ contre @GKepenekian est totalement indécente.
Le fait que @JM_Aulas relaye cela montre toute la volonté d'humiliation qu'il a tenté de mettre en place dans cette campagne.
Petit florilège d'avant/après : du miel, à la volonté l'humiliation.
L'enfance de Barack Obama avec sa mère
À vingt-deux ans, divorcée, avec un enfant métis, on regardait Stanley Ann Dunham et on murmurait : pauvre fille.
Elle, elle entendait tout autre chose :
Femme libre.
Son mariage avec Barack Obama Sr. — brillant, charismatique, complexe — s’était terminé rapidement. Il était parti pour Harvard, puis pour le Kenya. Ann était restée, seule avec un tout-petit, dans un pays où le mariage interracial était encore illégal dans vingt-deux États.
Les étiquettes sont arrivées vite.
Divorcée.
Mère célibataire.
Enfant métis.
Trop jeune.
Trop imprudente.
Ann traduisait chacune d’elles en possibilité.
Elle travaillait comme serveuse tout en poursuivant ses études, refusant l’idée que sa vie se rétrécissait. Au contraire, elle s’ouvrait. Elle rencontra bientôt Lolo Soetoro, un étudiant indonésien. Lorsqu’il rentra dans son pays en 1967, Ann prit une décision qui stupéfia son entourage.
Elle partait vivre en Indonésie.
Et elle emmenait avec elle Barack, âgé de six ans.
L’Indonésie n’était pas un choix facile. Le pays sortait de violences politiques qui avaient fait des centaines de milliers de morts. L’électricité était instable. La pauvreté omniprésente. Les amis l’avertirent qu’elle jetait sa vie par-dessus bord.
Ann voyait autre chose.
Pendant que Barack fréquentait les écoles locales et apprenait l’indonésien, Ann parcourait les villages ruraux autour de Jakarta. Elle se passionna pour les forgerons et les artisans — des hommes et des femmes produisant des œuvres complexes grâce à des techniques séculaires.
Les économistes occidentaux qualifiaient ces communautés d’arriérées.
Ann y voyait des entrepreneurs disciplinés, animant des micro-économies complexes sans accès au capital.
Elle remarqua ce que les experts ignoraient : ces gens n’étaient pas pauvres par manque de compétence ou d’ambition. Ils étaient pauvres parce que les banques refusaient de leur prêter. Parce que les marchés les excluaient. Parce que les systèmes les effaçaient.
Cette intuition allait discrètement changer le monde.
En 1971, Ann prit la décision la plus douloureuse de sa vie. Elle renvoya Barack, alors âgé de dix ans, à Hawaï pour vivre chez ses parents — de meilleures écoles, plus de stabilité. Le cœur brisé, elle croyait que son avenir comptait plus que son propre confort.
Elle resta en Indonésie et s’engagea totalement.
Ann poursuivit un doctorat en anthropologie et rédigea une thèse monumentale qui démantelait l’une des hypothèses les plus néfastes de l’économie du développement : l’idée que la pauvreté serait culturelle, causée par la paresse ou des valeurs arriérées.
Ses recherches prouvaient l’inverse.
Les artisans ruraux étaient des gestionnaires sophistiqués du travail, des finances et des réseaux familiaux. L’échec ne venait pas d’eux.
Il était structurel.
Et Ann ne s’arrêta pas à la théorie.
Elle contribua à concevoir les premiers programmes de microfinance — de petits prêts de 50 ou 100 dollars pour ceux que les banques ignoraient. Ces sommes étaient transformatrices. Achat de matières premières. Augmentation de la production. Frais de scolarité. Indépendance.
Les résultats furent irréfutables. Des taux de remboursement supérieurs à 95 %. Des femmes devenant cheffes d’entreprise. Des enfants accédant à l’université. Des communautés se stabilisant.
Ses principes devinrent fondateurs :
Respecter les savoirs locaux
Travailler à l’intérieur des systèmes existants
Traiter les gens comme des partenaires, pas comme des bénéficiaires de charité
Les mod��les qu’elle contribua à affiner se diffusèrent dans le monde entier, touchant finalement des centaines de millions de personnes.
Ann vivait son travail. Elle n’étudiait pas la pauvreté depuis des hôtels de conférence. Elle vivait dans des villages sans eau courante. Elle éleva sa fille Maya immergée dans la culture indonésienne. Lorsque Barack lui rendit visite en tant qu’étudiant, elle veilla à ce qu’il comprenne la dignité des personnes à côté desquelles elle travaillait.
Des années plus tard, Barack Obama lui attribuerait l’origine de ses convictions les plus profondes : que la dignité est universelle, que la pauvreté est créée par des systèmes — non par les individus — et que le véritable changement commence par l’écoute.
En 1994, Ann fut diagnostiquée d’un cancer de l’ovaire. Elle continua à travailler pendant la chimiothérapie.
Elle mourut le 7 novembre 1995, à seulement cinquante-deux ans.
Elle ne vit jamais son fils élu au Sénat. Ne fut jamais témoin de sa présidence. Ne vit jamais l’impact mondial du mouvement de la microfinance qu’elle avait contribué à bâtir — ni le prix Nobel décerné à des travaux enracinés dans des idées qu’elle avait défendues des décennies plus tôt.
Pendant des années, l’histoire la réduisit à une note de bas de page : la mère de Barack Obama.
Cela effaçait ce qu’elle était réellement.
Ann Dunham fut une anthropologue économique pionnière qui transforma la manière dont le monde comprend la pauvreté. Elle démontra que les communautés marginalisées n’ont pas besoin d’être sauvées — elles ont besoin d’accès. Elle traversa le divorce, la maternité solitaire et les barrières institutionnelles tout en changeant silencieusement le développement mondial.
Sa thèse est encore citée. Ses méthodes sont aujourd’hui des pratiques standards.
Obama conserve sa photographie dans chaque bureau qu’il a occupé. Même lui a reconnu qu’il lui fallut des années pour mesurer pleinement son impact.
Elle n’était pas seulement sa mère.
Elle était son exemple.
Stanley Ann Dunham (1942-1995)
Une féministe qui vivait ses convictions.
Une chercheuse qui défiait le pouvoir.
Une femme qui voyait la liberté là où d’autres voyaient l’échec.
Il est peut-être enfin temps de nous souvenir d’elle — non pour l’homme qu’elle a élevé, mais pour ce qu’elle a changé.
@Niko30801@BertrandArtigny Au vu de la carrière et des multiples engagements citoyens et associatifs de Myriam Picot, il est certain qu'elle n'en est pas à négocier un poste !
Le Club de la Presse de Lyon tient à souligner que ces méthodes heurtent la tradition lyonnaise d’humanisme et de tolérance, et la longue et valeureuse histoire du journalisme lyonnais.
🚨Exclu RMC : sexisme radical, 17% des français y adhèrent !
Un sexisme qui estime que la place de l’homme est menacée, et qui peut donner naissance à une idéologie "masculiniste", qui craint que la femme ne prenne le pouvoir sur l’homme.
#LeMorningRMC
Madame @V_Sarselli, qui va payer ces 2/3 Mds€ alors que vous prétendez que les caisses sont vides...?🤔 Un ouvrage 🏗qui va bénéficier aux conducteurs de passage dans la métropole et dont l'argent pourrait financer la construction de logements 🏠pour les étudiants qui en ont tellement besoin.
Juste et claire déclaration du ministre @jnbarrot qui contraste avec les autres déclarations de l’exécutif.
Au-delà de la France, la faiblesse des expressions des dirigeants européens est effrayante.
Comme si la vassalité était désormais intégrée par tous.
Un jour le peuple iranien aura raison de la dictature des mollahs.
Ce sera un grand jour pour l’Iran et pour tous les amoureux de la liberté.
Solidarité totale avec les Iraniennes et les Iraniens qui bravent une nouvelle fois la répression.
#IranProtest
@AlbertKarl_@DavidKimelfeld@SynergiesMetro En cette fin d'année je ne polémiquerai pas et ne pense pas que ces épisodes, tirés de faits réels ou fictifs, intéressent les (Grand)-Lyonnais aujourd'hui. Comme il l'a rappelé @DavidKimelfeld est aujourd'hui libre de s'exprimer sans aucun enjeu, ce qu'il fait avec sincérité !
@Guy_Lvt avec les références des rapport et études dont nous parlions, et notamment l'exemple de Villeurbanne !
Des éléments concrets sont toujours plus utiles que des propositions simplistes... 👌
La droite s'attaque à l'encadrement des loyers et c'est une attaque directe contre le pouvoir d'achat des habitants. Alors qu'un rapport parlementaire transpartisan vient de confirmer que ce dispositif permet de limiter efficacement l'inflation du logement, qu'une énième étude confirme le dispositif, la droite persiste dans son déni idéologique.
Ils essaient de nous faire croire que réguler les prix empêcherait de construire, mais les chiffres disent tout le contraire.
C'est d'ailleurs l'hypocrisie totale chez la candidate de droite qui mène cette fronde : sa propre commune refuse d'appliquer l'encadrement, et quel est le résultat ? Elle perd des habitants, ne respecte jamais la loi sur la construction de logements sociaux et préfère gâcher 4 millions d'euros d'argent public en amendes chaque année plutôt que d'offrir des logements dignes à ses administrés. C'est un pur gaspillage de vos impôts au service d'une vision datée.
À l'inverse, l'exemple de Villeurbanne prouve que nous avons raison. C'est la commune qui a le plus construit durant ce mandat tout en appliquant fermement l'encadrement des loyers. Cela démontre qu'il n'y a aucun choix binaire à faire : on peut bâtir massivement pour répondre à la demande tout en protégeant les locataires contre les abus.
Ne vous laissez pas tromper par ceux qui veulent détruire ce bouclier social en prétendant qu'il n'y aura aucun problème. Nous nous battrons pour maintenir ce dispositif et nous proposerons même de l'élargir pour que chaque citoyen puisse se loger sans se ruiner.
Si Lyon n'attire plus, c'est qu'il devient impossible de s'y loger sauf pour les CSP++. Et vous souhaitez mettre fin à l'encadrement des loyers ? 🤔
Conséquence: des villes comme #Villeurbanne voit leur population augmenter. Accueillante et abordable.
Histoire vécue lors de mon arrivée dans la métropole il y a un an.
@Guy_Lvt Tout à fait d'accord ! Et il est d'autant plus incompréhensible de rester bloqué par principe sur ce sujet de l'encadrement des loyers au vu du rapport parlementaire favorable et sans citer les expérimentations en cours ! Enfin aucune proposition à noter dans le post relayé... 🤷
Pour la dernière fois aujourd’hui je me suis exprimé en Conseil métropolitain. J’ai voulu redire mon attachement à cette collectivité et à toutes celles et ceux qui font la vivre. J’ai également souhaité m’adresser aux habitantes et habitants de cette collectivité particulière
Après les propos de N. Sarkozy, le soutien à une alliance avec le RN s’envole chez les sympathisants LR et les Français se positionnant au centre-droit ou à droite.
🔹Législatives : 68% (69% LR)
🔹Municipales : 67% (65% LR)
🔹Présidentielle : 64% (61% LR)