@JLMelenchon Vous êtes mal placé pour venir chouiner vous qui justifiez en permanence toutes les violences quand elles viennent de votre camp. Êtes-vous capable d’un minimum de pudeur dans ces circonstances tragiques ?
PARIS :
On dépense 1.4 milliards pour nettoyer la Seine pour 10 bobos, mais pas de sel ou d'aménagement pour sécuriser l'espace public pour de la neige en hiver...
🙃🎪🤡
Adieu Covid ! Bonjour la guerre ! Fini les masques ! Bonjour le Kit ! Demain exercices de protection civile , sirènes, abris anti atomiques…Ah cette bonne vieille recette de la terreur ! Pauvres jeunes…!
🔴💸ALERTE INFO | Le décret de nomination des ministres étant déjà publié, les membres du gouvernement Lecornu bénéficient de leurs avantages d’anciens ministres, dont 3 mois de salaire (~28 000 € brut chacun) malgré quelques heures de mandat.
Coût total : ~500 000 €. 💰
Au moment où les économies sont fort justement à l’ordre du jour, on s’apprête à dépenser 4 millions d’euros pour un remplacement de vitraux aussi inutile que nuisible, alors qu’au moins 4000 églises en France ont besoin de d’argent pour ne pas disparaître ! Chaque église qu’on désacralise ou qu’on laisse tomber en ruine est le symbole d’une défaite du catholicisme en France et l’aveu d’une tromperie pour les jeunes français qui sont revenus à l’Eglise pendant ce Carême 2025! Puissent-ils garder confiance !
« Macron insulte les parents dont les enfants sont morts tués par des criminels. Il insulte les femmes violentées, les commerçants vandalisés, les policiers blessés... Macron est devenu le porte-voix de LFI ! Il n’est pas hors sol, il est dangereux »
- Barbara Lefebvre
Mourir dans la dignité, vraiment avec cette loi en préparation?
J’ai accompagné une vieille tante dans ses dernières semaines, j’ai vu ce qu’était que mourir dans la dignité.
Voici mon témoignage:
Après plusieurs semaines à l’hôpital, alors qu’il n’était plus possible de pratiquer la moindre intervention, nous avons décidé, si elle était d’accord, de l’accueillir chez nous.
Un jour, elle a convoqué toute sa famille, sans moi. Elle a signifié à tous sa volonté de venir à la maison.
Nous avons donc mis en place l’hospitalisation à domicile.
Et elle est arrivée, un vendredi matin.
Percluse de douleur.
J’ai appelé un médecin de garde. Un traitement a été mis en place pour la soulager.
Ce jour là elle m’a dit : « si je pouvais me mettre sous une voiture, je le ferai »
Interloquée je lui demandais pourquoi de telles paroles. Sa réponse : « pour ne pas être une charge pour toi ».
Je lui ai dit que personne ne m’avait forcé, que le temps qui nous restait ne nous appartenait pas, seulement, je souhaitais que ce temps soit le plus beau et doux possible.
Quelques semaines ont passé. Les infirmières dévouées toujours attentives et délicates nous accompagnant.
Elle était coquette, je lui posais son verni à ongles (2 couches, parce qu’il me semblait important de faire les choses bien, elle le remarqua et m’en fit la réflexion, presque surprise de l’attention aux détails), je fis venir une coiffeuse à domicile, elle a adoré ce moment, et puis je lui préparais des petits plats, présentés avec délicatesse ( je n’avais pas le niveau de top chef, mais j’y mettais mon cœur)
Et puis…
Et puis est arrivé ce mercredi… les douleurs étaient intenses, la maladie avançait.
J’ai rappelé sos médecin. Hasard ou providence, celui qui est venu était celui qui l’avait vu lorsqu’elle est arrivée chez nous.
Ce qu’il m’a dit m’a profondément touchée . Il constatait que la fin était proche, pourtant il ne pouvait que voir que si le mal progressait, intérieurement, ce n’était plus la même personne, abattue et presque déprimée du début. Non, ce n’était plus la même. Elle avait une joie intérieure et elle était sereine.
Comment? Pourquoi?
Simplement parce qu’elle avait été restaurée dans son humanité.
Notre regard lui renvoyait une image digne.
Elle l’était.
Bien au-delà de l’affaiblissement de son corps.
Il est des sentiments qu’on ne peut dissimuler.
Elle a pu dire adieu à ses proches, et nous sommes restés à ses côtés pour l’accompagner pour son passage.
Chaque instant, jusqu’au bout, nous avons veillé à lui apporter quelques soins de confort. Humidifier sa bouche, remonter son drap… des petits riens qui sont pourtant si importants.
Et puis….
Et puis elle a rendu son dernier souffle dans le silence de la nuit, sereinement, dignement.
Alors oui, j’avais peur quand je l’ai accueilli. Peur surtout de ne pas être à la hauteur. Mais cette peur, je me suis dit que je ne devais pas l’écouter car, après tout, l’accueillir en étant accompagnée serait sans doute mieux pour elle que d’être seule.
Et je ne regrette rien car j’ai pu lui offrir, jusque dans ses derniers instants, les petites attentions dont même les plus fragiles doivent pouvoir recevoir.
Elle l’a su. Et elle m’a offert plus que je n’ai pu lui offrir.
Elle m’a montré ce qu’est l’humanité et la dignité même dans la fragilité. Une grande leçon de vie.
Merci Tante Gisèle.
Mesdames et Messieurs les politiques, ne faites pas des plus fragiles une variable économique, mais offrez leur la protection digne d’un peuple civilisé.
#euthanasie
#FinDeVie
Ces gens qui ont enfermé nos aînés dans leur chambre d'ehpad sans autre perspective que la mort et un enterrement à huis clos, sont les moins bien placés pour nous parler de "fin de vie digne".
Quant à moi, je suis médecin et je me suis engagé pour la Vie:
#mesMainsNeTuerontPas
"Euthanasie: la dernière croisade des francs-maçons",titre @Le_Figaro
Ce sont des obsédés...des obsédés de la mort et des morts...Tels des maîtres de cérémonie...sauf qu'il s'agit de vous et de votre descendance.
Ami, lis cet article et... choisis la vie!
https://t.co/a3FwUHefRl
Le problème n’est pas que le Président français prenne des baffes : il en prend fréquemment de toutes sortes, alors une de plus… Le problème est qu’une fois écoute l’Elysée raconte des bobards. Encore une fois le mensonge au sommet de l’Etat.
Scandale absolu : empêcher une personne de se suicider pourra désormais être puni par la loi !
Avec ce « délit d’entrave », protéger la vie devient un crime.
Quand l’État impose la culture de mort, notre devoir est de résister sans concession.
On pourrait croire à une chamaillerie si Emmanuel Macron qui semble véritablement choqué ne souriait pas qu’après avoir aperçu les caméras. On pourrait aussi, si l’Élysee n’avait pas
qualifié ces images de fake, mentant ouvertement avant de se rendre à l’évidence. Bref on pourrait si nous n’avions pas
honte de cette image de la
France.