😡 Il encourt vingt ans de réclusion criminelle pour des soupçons de viols et d'agressions sexuelles sur quatorze enfants de 3 et 4 ans. Il a été remis en liberté sous simple contrôle judiciaire !
À Tarnos, un animateur de centre de loisirs a été mis en examen au mois de juillet. Quatorze plaintes ont été déposées pour des faits qui se seraient déroulés pendant la sieste ou aux toilettes. D'abord placé en détention provisoire, le mis en cause est libéré dès la fin juillet. En cause : on craint pour sa santé en prison !
Son contrôle judiciaire se résume à un éloignement en Bretagne (comme s'il ne pouvait pas récidiver en Bretagne) et un pointage en gendarmerie tous les quatorze jours.
Un avocat des victimes dit : "on ne sait rien du tout. On est dans les mêmes travers que dans l’affaire Lyhanna : la justice n’avance pas, il ne se passe rien. Un nouveau juge d’instruction est arrivé à Dax fin août. Il a mille et un autres dossiers à traiter."
⚖️ Le viol commis sur un enfant, est puni de vingt ans de réclusion criminelle par l'article 222-24 du code pénal. Avant jugement, l'article 144 du code de procédure pénale autorise la détention provisoire pour empêcher une pression sur les victimes ou prévenir le renouvellement de l'infraction. En clair, relâcher un mis en cause pour de multiples viols présumés sur des enfants de 3 ans avec un simple pointage bimensuel contredit totalement l'exigence de sûreté visée par le texte.
👉️ Notre proposition ?
- Rétablir des délais de justice plus rapides pour concilier détention provisoire et présomption d'innocence.
- Faire de l'application effective des délais légaux d'instruction une obligation budgétaire de résultat, pas une variable d'ajustement. Ce n'est pas à la sécurité des enfants d'absorber les retards de l'institution.
🚨 PÉRISCOLAIRE À PARIS: LE PARQUET CONFIRME L'OUVERTURE D'UNE ENQUÊTE SUR DES ÉLUS SUITE À NOTRE SIGNALEMENT 🚨
En avril dernier, nous avions signalé au parquet de Paris l'absence de dénonciation, par de nombreux élus, de faits susceptibles de constituer des atteintes sexuelles sur mineurs dans le cadre du périscolaire (voir tweet cité).
Contrairement à ce que certains médias résument, l’enquête ne porte pas seulement sur Anne Hidalgo et Emmanuel Grégoire, mais sur l'ensemble des élus, de tous bords, qui ont été informés au fil des années sans agir.
Le parquet de Paris vient de confirmer l'ouverture d'une enquête initiée dès le mois de juillet.
Notre président a été convoqué et entendu comme témoin par les enquêteurs.
Le secret de l'instruction ne nous permet pas d'en dire davantage pour l'instant mais nous sommes pleinement mobilisés pour que justice soit rendue !!
Ah oui, la natalité ?
Vous avez vacciné massivement.
Résultat : des morts in utéro, des malformations, des fausses couches et chute de la natalité...
Depuis vous continuez à vacciner les femmes enceintes avec coqueluche qui causent aussi des morts in utéro, etc...
Et vous voulez que la natalité reparte.
Vous parlez d'inégalité sociale ?
Oui, ce sont bien les femmes que vous vaccinez enceintes, pas les hommes...
Vous mettez en danger leur santé, certaines font des embolies pulmonaires à cause des vaccins...
"On m'a volé ma vie". Rose, ex-soignante et militaire, livre un témoignage poignant : sa vie a basculé après l'injection. Elle raconte le calvaire d'un corps qui ne répond plus et l'isolement face au monde médical. Un récit bouleversant.
PENDANT QUE TOUS LES MÉDIAS DE LA GAUCHE SOI-DISANT BIEN-PENSANTE, DÉSIGNENT LA DROITE ANTI-IMMIGRATION, COMME ÉTANT LE PIRE DANGER DES PROCHAINES DÉCENNIES, LES MUSULMANS RADICAUX CONTINUENT À MASSACRER IMPUNÉMENT DES DIZAINES DE MILLIERS DE CHRÉTIENS EN SYRIE, ET AU NIGERIA ..
🚨 NIVEAU ZÉRO DE L’HUMANITÉ: ELLE AVAIT UNE FILLE… ELLE L’A TUÉE POUR TIKTOK
Elle fait une révélation du sexe du bébé… puis avale la pilule abortive en direct pour des vues TikTok.
Ses potes crient « Tue-la! » pendant qu’elle avale.
La bonne nouvelle ? Ce bébé n’aurait eu aucune chance dans la vie avec une mère au QI aussi faible.
L’agonie de ce monde est vraiment longue, mais longue…
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Un père de famille de confession musulmane a menacé de DÉCAPITATION une institutrice devant une école du Fauga, près de Toulouse, après que son fils a été puni en classe.
L’homme a attendu l’enseignante alors qu’elle regagnait sa voiture vendredi soir. Il lui a tenu des propos injurieux avant de proférer cette menace. Son fils avait été sanctionné plus tôt pour son comportement de « caïd » en classe.
Le père a été placé en garde à vue mardi à la gendarmerie de Muret et doit être présenté ce jeudi au parquet de Toulouse.
Très choquée, l’institutrice est en arrêt de travail pour un mois. Les enseignants de l’établissement ont également exercé leur droit de retrait lundi.
(Source : La Dépêche)
Le Groenland ne fait pas partie de l’Union européenne et pourtant @vonderleyen, pendant son voyage là-bas, vient de faire un chèque supplémentaire de 200 000 000 €.
Vu que la contribution nette de la France est de 17%, c'est 34 000 000 € que les Français viennent de payer...
Rappelez-moi, on peut payer combien de cagoules filtrantes pour nos pompiers avec une telle somme d'argent?
Il est temps de tout raconter.
Pendant la commission d’enquête, certaines vérités devaient attendre. Il fallait protéger nos travaux, aller jusqu’au bout et surtout faire adopter le rapport. À une voix près, tout aurait pu disparaître.
Ces dernières semaines, je me suis donc tenu à l’écart de la vie médiatique pour tout reprendre et tout écrire. Des pressions, des menaces, des trahisons aussi : de ces six mois est né le premier livre de ma vie.
Ces pages n’auraient pas la même histoire sans vous. Vous avez été des milliers à suivre cette enquête, à la défendre, à m’écrire et à m’encourager lorsque les pressions s’accumulaient. Je vous dois maintenant la seule chose qui compte encore : la vérité.
« Je jure de dire toute la vérité. »
📚En librairie le 30 septembre. Précommandes ouvertes dès maintenant sur toutes les plateformes :
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🚨MANUEL SCHADWALD: El niño cuya muerte fue filmada en el yate de la élite y apareció en los CD-ROM de Zandvoort.
El 24 de julio de 1993, Manuel Schadwald, un niño alemán de doce años, salió de su casa en Berlín. Iba solo. Nunca regresó.
La policía abrió una investigación. En 1998 la cerró sin resultados. Sin cuerpo. Sin culpables. Sin respuestas.
Mientras tanto, en Bélgica y Países Bajos, activistas descubrieron que las pistas llevaban a una red mucho más oscura.
Manuel fue secuestrado y llevado a burdeles de niños en Ámsterdam y Rotterdam. Pero la versión más terrorífica apunta al yate Apollo.
Según testimonios e inteligencia holandesa, en ese velero el niño fue abusado y asesinado mientras lo grababan. Un snuff film real. El cuerpo fue arrojado al mar y el yate limpiado en un puerto militar.
El yate estaba vinculado a Gerrit Ulrich, implicado en el escándalo de Zandvoort (1998). Tras su muerte, la policía encontró miles de imágenes y vídeos de abuso infantil extremo, incluyendo bebés, junto con listas de clientes de varios países.
Una de las personas que investigó esta conexión fue Gina Pardaens-Bernaer, trabajadora social belga. Su trabajo la llevó al material de Zandvoort. Envió copias a Interpol. Recibió amenazas. Su hijo fue atropellado. En noviembre de 1998 dijo: “Con lo que he descubierto, o Bélgica explota o me asesinan”.
Al día siguiente su coche apareció destrozado contra un puente, sin marcas de frenado. La policía lo cerró como accidente. Horas después allanaron el despacho de su abogado. Gina murió.
Su caso se suma a la lista de muertes sospechosas vinculadas a estas investigaciones.
El caso de Manuel está directamente conectado con el caso Dutroux. Las mismas redes. Las mismas acusaciones de protección institucional. Las mismas sospechas de que personas influyentes estaban involucradas y que las investigaciones fueron frenadas cuando apuntaban demasiado alto.
Las autoridades nunca investigaron a fondo las conexiones con el yate Apollo ni con Zandvoort. La policía holandesa dijo que no encontró nada. La policía alemana cerró el caso sin conectar los puntos. Y sin embargo, los documentos existen.
Archivos de inteligencia holandesa hablan de un niño alemán asesinado en un barco y de un caso tapado porque “había personas influyentes a bordo”. Los testimonios detallan hechos y nombres. Gina Pardaens aseguró tener una copia del snuff film. Esa copia desapareció tras su muerte.
Treinta y dos años después, Manuel Schadwald sigue desaparecido. No hay justicia.
Este caso no es solo la historia de un niño que desapareció.
Es la historia de cómo una red de abuso infantil operó durante años en Europa con impunidad. Cómo las investigaciones se detenían cuando llegaban demasiado cerca del poder. Cómo un niño de doce años pudo ser secuestrado, abusado y asesinado mientras alguien lo filmaba… y el sistema decidió que era mejor no mirar.
Manuel quería ir a jugar un día de verano.
Terminó en un yate de la élite, siendo violado y asesinado mientras grababan su muerte. Y 32 años después seguimos sin saber quiénes estaban en ese barco.
La verdad está ahí. En los documentos. En los testimonios. En las conexiones con Zandvoort y Dutroux.
La pregunta ya no es qué le pasó a Manuel Schadwald.
La pregunta es: ¿cuánto tiempo más vamos a seguir permitiendo que estos casos queden archivados mientras los responsables siguen protegidos?
😡 L’État confie des garçons placés à l'ASE à une famille d’accueil. Le mari de l’accueillante les agresse sexuellement. Le tribunal de Saint-Nazaire prononce cinq ans de prison... avec sursis.
Le 1er septembre 2026, un agriculteur de cinquante-neuf ans comparaît devant le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire. Il est jugé pour des agressions sexuelles commises sur de jeunes garçons de l’Aide sociale à l’enfance qui séjournaient dans sa ferme, confiés à sa femme. L’une des victimes, aujourd’hui majeur, vient témoigner. Il décrit des gestes sexuels non consentis, à la traite et dans la maison. Sa jambe tremble pendant l’audience. Six ans plus tôt, alors qu’il était encore mineur, il avait déjà porté plainte. Il passait des week-ends et des vacances scolaires dans cette exploitation de Loire-Atlantique. Le tribunal condamne l’agriculteur à cinq ans d’emprisonnement avec sursis.
👨⚖️ Le code pénal punit de dix ans d’emprisonnement l’agression sexuelle commise sur un mineur de de moins de quinze ans. Cinq ans avec sursis est donc largement en dessous du maximum, et surout il y a absence totale de détention. Le coupable n'ira donc pas en prison malgré les faits et les peines prévues par le droit.
👉 Ici l'Etat est doublement coupable. Il confie des garçons à un agresseur sexuel, première faute. Deuxième faute, la justice ne punit pas sévèrement cet homme. Pourquoi ?
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🔴😳 Malgré 6 000 € par mois de revenus, le député LFI Sébastien Delogu ne paie plus la pension alimentaire de ses deux enfants.
Depuis mars 2025, il ne verse plus rien pour sa fille de 13 ans et son fils de 15 ans, dont la mère a la garde.
L’ardoise atteint aujourd’hui près de 20000€.
Son ex-compagne a porté plainte.
Il justifie ces manquements par « des difficultés financières ».
🗞️ @Mediapart
📂🇫🇷 FLASH INFO — La procureure de Paris Laure Beccuau annonce le chiffre de 2900 enquêtes en cours uniquement sur le parquet de Paris pour les violences sexuelles sur mineurs.
Face à la commission d'enquête du Sénat dédiée aux violences dans le périscolaire, la procureure Laure Beccuau déclare :
« Je fais un calcul rapide, les violences périscolaires, c'est à peu près 10 % des dossiers que nous avons à traiter. »
Le sourire et la minimisation…
Avez-vous le sentiment que la lutte contre la pédocriminalité avance ?
🚨 LA MAIRIE DE PARIS CACHE LES AUDITS SUR LE PÉRISCOLAIRE :
NOUS SAISISSONS LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF 🚨
Fin avril, nous vous informions avoir saisi la CADA après le refus de la mairie de Paris de nous communiquer un rapport interne sur le périscolaire :
le seul rapport sur le sujet que la mairie refuse de publier car il pourrait établir sa responsabilité !
Plusieurs mois plus tard, toujours aucune réponse…
Nous saisissons donc aujourd'hui le tribunal administratif pour obtenir la communication de ce rapport de l'Inspection générale de la Ville de Paris sur le périscolaire qui pointait déjà de nombreux dysfonctionnements dans la gestion des signalements et le recrutement des agents.
Si ce rapport avait été suivi d'effet, combien de situations auraient pu être évitées ?
Nous exigeons la transparence et nous irons jusqu'au bout pour l'obtenir.
Scandale : craignant pour "sa sécurité en prison"… la justice libère sous contrôle judicaire Alexandre F., ex-animateur à Tarnos (40), accusé par 14 familles d'être un pédocriminel et mis en examen pour viols et agressions sexuelles sur des enfants
https://t.co/xWtzcbCYzH
🚨QUATRE MOIS DE SUSPENSION
4 lanceurs d’alerte enseignants ont été sanctionnés pour avoir alerté sur l’état de leur école. Dans la droite ligne du #pasdevague et de l’#écoledelaconfiance, il faut continuer à dysfonctionner en silence. 🤐
🇫🇷🤔Une bascule sans dégât passerait par une loi rétablissant le franc, convertissant d’un coup comptes, salaires, impôts et contrats de droit français, et remettant la Banque de France aux taux et à la liquidité. Pour limiter le choc : parité initiale 1 nouveau franc = 1 euro, impression des espèces, double prix, courte circulation mixte, contrôles temporaires des capitaux, gel des retraits massifs et conversion prioritaire des dettes internes, afin que l’argent ne fuie pas avant que la monnaie existe.
Ce ne serait pas le franc d’avant au taux 6,55957, mais une monnaie nouvelle du même nom. La loi peut convertir le droit français ; les contrats de droit étranger resteraient en euros. Ensuite la Banque de France choisirait flottement, ancrage ou dévaluation. Sans préparation (billets, banques, changes, communication), le week-end tournerait au désordre : files aux distributeurs, affichages chaotiques, refus de paiement. Conséquences immédiates : dépréciation probable face à l’euro, importations plus chères, inflation importée, bilans bancaires et d’entreprises déséquilibrés, épargne moins forte à l’extérieur. On gagne une politique nationale ; on paie la transition.
Pour les générations suivantes, le bénéfice n’est pas automatique : il dépend de l’usage de la monnaie, pas du nom « franc ». Bien utilisée, elle permet d’ajuster change, crédit et financement au pays, de reconstruire l’industrie, de maîtriser l’énergie, de réduire la dépendance aux importations et d’éviter une dette figée dans une monnaie trop forte. Une dépréciation réussie peut alléger certaines dettes internes et rendre les exportations plus compétitives. Mal gérée, elle laisse inflation, taux hauts, épargne érodée, crédit cher et une dette qui pèse sur salaires et retraites. Le franc d’avant n’était pas magique.
Résumé pour l’avenir : reprendre une monnaie nationale, c’est donner à la France un outil pour ajuster sa politique, son change et son crédit à son économie réelle. Après une transition maîtrisée, les générations suivantes n’hériteraient plus d’une monnaie unique trop rigide, mais d’un instrument capable de soutenir l’industrie, l’énergie et l’emploi. Le gain n’est pas nostalgique ; il est politique et monétaire : décider ici, au lieu de subir une parité qui ne correspond plus au pays à condition d’y joindre la discipline, sans quoi elles paieraient surtout la facture de la bascule.
🚨⚖️🇫🇷 HORREUR : Loana, 10 ans, portée disparue, RETROUVÉE M0RTE VI0LÉE et SAUVAGEMENT ASS@SSINÉE dans un bar
Jean-Baptiste M. comparaît à partir de ce lundi devant la cour d’assises des Ardennes pour le meurtre et le viol de Loana.
Cette fillette de 10 ans avait disparu mardi 17 octobre 2023 à Sedan à sa descente du bus la ramenant du collège.
Tout de suite, la police avait pris l'affaire au sérieux. Un appel à témoins avait été lancé et un important dispositif de recherche avait été déployé, dont un chien pisteur. En vain.
Le lendemain, vers 18H00, une femme avait appelé la police et a affirmé avoir vu la petite Loana entrer, la veille dans un ancien bar, transformé en appartement.
Les forces de l'ordre se sont rendues immédiatement dans ce bar. Elles sont descendues dans la cave où ils ont découvert le C0RPS SANS VIE de la petite fille.
La SCÈNE de CRIME était ATROCE. Il y avait du S@NG dans le bar, dans la cave, beaucoup, et aussi sur les draps du lit situé dans l'appartement de l'accusé.
La victime était DÉN*DÉE, ENVELOPPÉE dans un DRAP, avec des TRACES de C0UPS, à côté de plusieurs préservatifs. L'autopsie a révélé qu'elle avait été VI0LÉE et BATTUE à M0RT.
La victime connaissait son meurtrier.
Elle s'était déjà rendue chez lui et le père de Loana connaissait le mis en cause.
Jean-Baptiste M., père de six enfants, risque la perpétuité réelle.