🔔 Le Slip Français, marque iconique du Made in France, lance son introduction en bourse sur Euronext Growth® Paris.
Souscrivez du 25 juin au 8 juillet 2026.
@lolomart1@ericcoquerel Ça m’avait marqué quand j’étais parti faire un stage de 3 mois à Manhattan en juin 1990. 35 degrés et 85% d’humidité. La climatisation partout 👌🏻
🔴#LeGrandEntretien avec @FabriceBalanche – Après l’agression, le silence : Qui protège encore la liberté académique en France ?
Par @LeDiplomateOFF
Le 1er avril 2025, des étudiants militants encagoulés du collectif d’extrême gauche interrompaient violemment le cours de Fabrice Balanche à l’université Lyon II, l’accablant d’insultes : « sioniste », « raciste », « islamophobe ». Plus d’un an après, aucune sanction n’a été prononcée. Pendant ce temps, la guerre au Liban a repris dès le 2 mars 2026, confirmant point par point les analyses de ce géographe spécialiste du Proche-Orient, que l’université a pourtant préféré marginaliser plutôt que protéger. L’« affaire Balanche » est devenue aujourd’hui le symbole d’une double fracture : celle de la liberté académique sous pression et d’un débat public asphyxié sur le Moyen-Orient.
Pour revenir sur cette affaire, ses suites et ses implications, Le Diplomate Média reçoit Fabrice Balanche, maître de conférences en géographie à l’Université Lyon 2, agrégé et docteur en géographie, chercheur associé au Washington Institute for Near East Policy et ancien directeur du Groupe de Recherche et d’Études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient. Spécialiste reconnu de la Syrie, du Liban et de la géopolitique régionale, il est l’auteur notamment de Sectarianism in Syria’s Civil War (Washington Institute, 2018).
Propos recueillis par Le Diplomate Média
Le Diplomate : Le 1er avril 2026, un an jour pour jour après l’irruption de militants encagoulés dans votre cours à l’université Lyon II, le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes déplorait que « rien n’ait bougé », aucune sanction n’ayant été prononcée contre vos agresseurs. Que traduit ce silence institutionnel ? Est-il, selon vous, le signe d’une lâcheté conjoncturelle ou d’une complicité structurelle ?
Fabrice Balanche : Les deux. En effet, du côté de la police, une enquête a bien été menée, mais elle n’a pas permis d’identifier mes agresseurs. L’université Lyon II n’a pas de caméras, car elles sont jugées liberticides, et les membres du commando étaient masqués. Le procureur a classé l’affaire assez rapidement, ce que j’ai appris fortuitement en septembre 2025 par une inspectrice de police qui me recevait pour une autre affaire. À ce jour, nous n’avons toujours pas reçu le dossier du procureur. Mon avocat a déposé une plainte complémentaire pour que l’affaire ne soit pas enterrée.
La question est pourtant simple : comment mes agresseurs n’ont-ils pas été identifiés, alors qu’ils occupaient depuis deux mois une salle mise à leur disposition par la présidente de l’université ? La vice-présidence et l’équipe présidentielle les recevaient plusieurs fois par semaine, et personne ne les connaissait ? Le 2 avril en début d’après-midi, alors que l’Université avait fermé la salle qu’ils occupaient depuis le 28 mars, leur a ouvert la porte pour qu’ils récupèrent leurs affaires. Cela s’est produit au lieu de maintenir celles-ci sous clé en vue d’une identification. Cela révèle une complicité au sein de l’université, une volonté de ne pas divulguer leurs noms et d’empêcher la police de comprendre les liens entre certains membres du personnel administratif ou du personnel enseignant et ce groupe d’extrême gauche. 👇👇👇
▶️https://t.co/rpNkjY1g7j
#FabriceBalanche, #LiberteAcademique, #UniversiteLyon2, #AffaireBalanche, #IslamoGauchisme, #Laicite, #UniversiteFrancaise, #ProcheOrient, #MoyenOrient, #Hezbollah, #Liban, #Israel, #Iran, #Syrie, #Gaza, #CampusFrancais, #DebatPublic, #Geopolitique, #LeDiplomateMedia, #LibertedExpression, #Radicalisation, #Extremisme, #Censure, #EnseignementSuperieur, #France,