A movement of global socialism, known as Glozism, has been designed around an ominous objective: dismantle Western capitalism, cripple its energy grids and export its industrial foundation.
The shift relies on two primary mechanisms: the weaponisation of the climate crisis agenda and the facilitation of unrestricted, large-scale illegal migration into Western nations.
It represents the spread of this corporate-state hybrid—a 'poor man's communism'—throughout Western political, economic and institutional elites. Backed by international bodies like the United Nations, this strategy systematically hollows out Western resilience while positioning China and the BRICS bloc to step into the power vacuum for ultimate global dominance.
To achieve this, Glozism targets the foundational drivers of Western power. By forcing a rapid transition away from reliable hydrocarbon fuels—coal, oil, and natural gas—Western economies face inflated costs and energy insecurity, transferring industrial production abroad.
Unchecked migration strains domestic stability, public services and national cohesion under the guise of humanitarian relief.
Through top-down frameworks like ESG (Environmental, Social, Governance), DEI (Diversity, Equity, and Inclusion), and 'stakeholder capitalism', corporate governance is aligned with international policy rather than market demand or national interest.
Critics label Glozism as a modern form of international technocracy, or Bolshevism, where wealth redistribution, resource management and social policy are dictated by non-elected global bureaucratic elites rather than sovereign governments.
This is not a bottom-up movement. It's a fusion of the Western power elite—including dominant asset managers like BlackRock and Vanguard—with entrenched socialist ideologues and international bodies like the UN and the World Health Organization (WHO).
Key figures within these organisations reinforce the strategy: UN Secretary-General António Guterres brings a legacy from the Portuguese Socialist Party, while WHO Director-General Tedros Adhanom Ghebreyesus maintains deep historical ties to the Tigray People's Liberation Front, an organization with Marxist-Leninist roots.
Furthermore, network pipelines like the World Economic Forum have cultivated and elevated young political figures—such as Emmanuel Macron in France and Jacinda Ardern in New Zealand—integrating them into internationalist governance models before they assumed national leadership.
By leveraging climate rhetoric, social compliance mandates, and controlled migration, Glozism systematically bypasses domestic electorates. The ultimate trajectory is not social progress, but a calculated transfer of industrial capacity, economic strength, and geopolitical dominance away from the West.
George Orwell a dit un jour : « La pire des solitudes n’est pas celle que l’on éprouve en étant seul, mais celle qui na��t du fait d’être incompris. C’est cette solitude étrange qui vous saisit au milieu d’une foule, cerné de visages et de voix, et pourtant invisible, inaudible, ignoré dans ce que vous avez de plus essentiel. » Et dans ce vide, quelque chose en vous commence à s’effacer, à se dissoudre dans l’arrière-plan du monde, jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un fantôme… une ombre pâle de ce que vous étiez.
C’est cette douleur sourde qui ronge l’âme : être entouré – d’amis, de proches, de collègues – et pourtant se sentir terriblement seul. Vous souriez, vous hochez la tête, vous jouez le jeu. Mais au fond, un abîme vous sépare des autres, un isolement si profond que les mots ne sauraient le dire. Vous avez l’impression que personne ne vous comprend vraiment, que les parties les plus vraies, les plus vivantes de vous restent dans l’ombre, ignorées, tandis que le monde ne reconnaît que la version de vous qui se conforme.
Cette solitude-là est la plus cruelle, car elle ne tient pas à l’absence de présence humaine, mais à l’absence de lien. Ce que vous espérez, ce n’est pas seulement d’être aimé, mais d’être vu tel que vous êtes, dans toute votre vérité. Que quelqu’un perçoive la langue de votre âme, vos bizarreries, vos rêves, les méandres silencieux de votre cœur. Mais quand vous êtes incompris, un fossé semble se creuser entre votre monde intérieur et l’extérieur. Vous êtes là, derrière une vitre invisible, tendant l’âme vers l’autre… mais leurs regards glissent à travers vous.
Et dans ce sentiment d’inexistence, le doute s’insinue. Vous vous demandez s’il faut changer, vous adapter, devenir ce que l’on attend de vous pour enfin ressentir une once d’acceptation. Mais même alors, la solitude ne disparaît pas. Elle s’amplifie. Car la véritable tragédie, c’est de commencer à se trahir soi-même, à taire ou à gommer les fragments les plus vibrants de votre être, juste pour appartenir. Vous devenez une silhouette floue, un murmure d’autrefois, espérant qu’un jour, quelqu’un comprendra.
Ce qui rend cette solitude si douloureuse, ce n’est pas le simple besoin d’amour, mais ce désir profond d’être reconnu, et aimé dans cette reconnaissance-là. Que quelqu’un contemple vos brisures, vos contradictions, vos zones d’ombre et vous dise : « Je te vois. Je te comprends. Et je suis là. » Que quelqu’un entende les chuchotements les plus discrets de votre cœur, sans jugement, sans condition.
Et pourtant, même au cœur de cette solitude implacable, subsiste une force tranquille. Il y a du courage à rester fidèle à soi-même, même quand on se sent invisible. Il y a de la lumière dans le fait de garder sa flamme allumée, envers et contre tout. Peut-être que personne ne vous voit aujourd’hui. Mais votre unicité, votre complexité, sont des trésors. Quelqu’un, quelque part, saura les reconnaître. Et en attendant, vous pouvez les honorer vous-même.
Parfois, le chemin de l’incompréhension mène à une connaissance plus profonde de soi. Il vous apprend à vous embrasser tel que vous êtes, même si le monde ne suit pas. Il vous invite à trouver la paix dans votre propre présence, à soigner les parties de vous qui souffrent d’être délaissées. Et, un jour, sans prévenir, viendront les liens justes : ceux qui vous voient, vous entendent, vous comprennent.
Alors, tenez bon. Gardez votre essence vivante. Refusez de devenir une ombre, même si cela signifie marcher seul quelque temps. Car votre vérité mérite d’être célébrée. Et bien que l’attente soit longue, la beauté d’être réellement connu en vaut chaque instant. Vos âmes sœurs existent. Et quand elles vous trouveront, la solitude s’évanouira peu à peu. Vous comprendrez alors que vous n’avez jamais été destiné à vous cacher… mais à briller."
Under Zelensky, Ukraine has descended into darkness. His former press secretary faces treason charges for daring to criticize him. She joins us with a message for the tyrant.
0:00 The Censorship War in Ukraine
5:38 The Significant Decline of Ukraine's Population
12:12 How Many Ukrainians Have Been Killed in the War?
14:09 The Move to Draft Ukrainian Women into the War
17:01 Would Zelensky Win if Ukraine Had an Election?
18:54 Why Won’t Trump Force a Ukrainian Election?
22:04 Why Do So Many European Leaders Want to Join the Ukraine War?
26:47 Zelensky’s Alleged Past as a Draft Dodger
32:09 The Disappearance of Ukraine
34:02 Is Zelensky Getting Rich From This War?
37:18 Does Zelensky Care About Ukraine?
40:19 How Does Zelensky Think This War Will End?
42:34 Why Is Zelensky Accelerating Attacks in Russia Knowing He’s Losing?
Italia, non chiedere mai scusa per essere l’Italia. Tu sei Roma. Dante. Leonardo. Michelangelo. Galileo. Verdi. Sei il marmo trasformato in bellezza, le rovine trasformate in memoria e secoli di civiltà che ancora oggi fanno fermare il mondo ad ammirarti. Quindi, quando Giorgia Meloni @GiorgiaMeloni sostiene che l’Italia abbia il diritto di difendere la propria identità e di richiedere che i volti restino visibili nelle scuole, giudicate questa posizione per ciò che realmente sostiene.
E da arabo musulmano, non posso fare a meno di sorridere quando una parte della sinistra italiana cerca di essere più musulmana dei musulmani e più araba degli arabi.
Paesi a maggioranza musulmana come l’Egitto e la Tunisia hanno imposto restrizioni sul fatto che i bambini possano coprirsi il volto nelle scuole. Allora perché, se in una scuola italiana si richiede che un insegnante possa vedere il volto di uno studente, questo dovrebbe improvvisamente essere considerato ostilità verso l’Islam?
Non potete pretendere che l’Italia sia più permissiva, sul piano religioso, degli stessi Paesi musulmani e poi definire gli italiani intolleranti semplicemente perché pongono delle domande.
No, proteggere le vostre scuole non è «islamofobia». Contrastare l’estremismo islamista non è «islamofobia». I Fratelli Musulmani hanno creato il termine «islamofobia» per impedire alla vostra democrazia di criticare gli islamisti radicali e per indurvi a chiamare un terrorista «attivista».
La parola «islamofobia» non deve mai diventare un telecomando con un tasto “muto” per ogni discussione scomoda sull’islamismo.
È qui che una parte della sinistra italiana capovolge clamorosamente la questione: nel tentativo di dimostrare a tutti i costi la propria tolleranza, rischia di trattare l’identità stessa dell’Italia come l’unica identità che debba continuamente chiedere scusa.
Non spetta ai Fratelli Musulmani stabilire i confini del dibattito europeo. Perché state cercando di avere più estremisti musulmani del Medio Oriente? L’Italia non ha bisogno del permesso di nessuno per restare italiana.
L’Italia non è «Italianistan».
È l’Italia.
Bella. Antica. Fiera. Libera.
Roma è sopravvissuta agli imperi. L’Italia non dovrebbe avere paura delle etichette.