📍Entrepreneuriat des jeunes en RDC
Dans le cadre de l’amélioration de la situation de la jeunesse congolaise à travers l’entrepreneuriat, nous avons connu des initiatives louables telles que le programme présidentiel « Debout jeunes congolais » ou le programme « Vunga » présidé par la Première ministre, Madame Judith Suminwa, un mécanisme destiné à faciliter le financement des PME et des sous-traitants. Nous avons notamment vu l’apport immense du FPI dans le financement de 18 projets portés par quelques jeunes, des initiatives qui méritent des encouragements.
Si obtenir un financement est une chose, la gestion de ce financement et la transparence sont tout aussi importantes. En effet, aucun financement reçu ne devrait être détourné de son objectif initial.
Ainsi, nous souhaitons rebondir sur la récente intervention médiatique de notre chère ministre de la Jeunesse, Madame Grace Emy Kutino, celle qui nous représente et qui représente toute la jeunesse congolaise. Nous souhaitons soutenir son programme. soutenir, c’est aussi corriger ce qui pourrait être amélioré.
Les prises de parole d’une personne ayant un tel rang, avec toutes les responsabilités que cela implique, n’engagent pas seulement la ministre, mais elles engagent également toutes les personnes que ce ministère et cette ministre représentent.
Dire que le détournement d’un fonds ou d’un financement destiné à un projet serait une bonne chose, peu importe l’intention de la personne, est un point de vue très délicat qui pourrait s’opposer à l’esprit même des lois en vigueur qui régissent notre société.
Nous soutenons vos bonnes actions et vos bonnes paroles. Quant aux moins bonnes, en tant que frères et sœurs congolais, nous ne pouvons manquer de manifester un avis différent, avec tout le respect dû à votre rang.
Nous souhaitons le meilleur pour notre pays et pour notre jeunesse. Que l’entrepreneuriat des jeunes, le principe de bonne gestion des fonds et la redevabilité puissent toujours guider nos actions et nos paroles.
Que Dieu bénisse la RDC.
@SuminwaJudith@GraceKutino@fpirdc@RKadakala
Les facteurs qui augmentent le risque de souffrir de chlamydia (une maladie sexuellement transmissible ou MST ) sont notamment :
– Être sexuellement actif avant l’âge de 25 ans
– Avoir des partenaires sexuels multiples
– Ne pas utiliser un préservatif de manière systématique.
La prise de manière accoutumance à long terme de pilule contraceptive (éthinylestradiol et un progestatif) le risque de souffrir de cancer du sein est modérément plus élevé.
A noter que Le cancer du sein n'est pas une maladie exclusivement féminine.
Selon une étude sur la maladie d'Alzheimer.
Les personnes peu instruites seraient également plus touchées. Une bonne stimulation du cerveau permettrait de prévenir la survenue de la maladie.
#Rdc
La loi n°11/022 du 24 décembre 2011 portant principes fondamentaux relatifs à l’agriculture définit le pesticide et les produits phytosanitaires et prévoit le contrôle des produits phytosanitaires, notamment leur importation et leur utilisation
La compétence étant d’attribution, l’ACOREP ne peut intervenir sur le retrait d’un insecticide tel que le Sniper que dans la mesure où un texte lui confère expressément cette compétence.
La réglementation et le retrait des produits phytosanitaires relèvent plutôt des autorités compétentes en matière de protection phytosanitaire, d’environnement etc..
La question n’est donc pas seulement de savoir si le Sniper doit être retiré du marché, mais surtout de déterminer quelle autorité dispose légalement du pouvoir de prendre une telle décision et de veiller à son exécution.
@MinSanteRDC@acorepCongo@OMSRDCONGO@idealJ20
#Rdc La création de l’ANAMED : vers une véritable souveraineté pharmaceutique en République démocratique du Congo.
La création de l'Agence nationale des médicaments (ANAMED) apparaît comme une réforme institutionnelle majeure. Toutefois, la mise en place d'une nouvelle agence ne saurait, à elle seule, garantir l'accès effectif de la population à des médicaments disponibles .
Le décret n° 25/026, signé par Son Excellence Madame la Première Ministre @SuminwaJudith , parachève la mise en place de certains établissements appelés à concourir à la mise en œuvre de la Couverture Santé Universelle en RDC.
Le système pharmaceutique congolais demeure confronté à des pénuries récurrentes, à des difficultés d'accès aux médicaments essentiels ainsi qu'à une forte dépendance vis-à-vis des importations.
En mai 2025, le Gouvernement congolais a adopté des projets de décrets relatifs au Système national d'approvisionnement en médicaments, à la création de l'ANAMED et au financement du système de santé, conformément à l'ordonnance-loi n° 24/006 du 3 mars 2023 complétant et modifiant la loi n° 18/035 du 13 décembre 2018 fixant les principes fondamentaux relatifs à l'organisation de la santé publique.
Toutefois, cette évolution institutionnelle appelle une distinction essentielle entre régulation pharmaceutique et approvisionnement pharmaceutique. La RDC dispose déjà de l'Autorité congolaise de réglementation pharmaceutique (ACOREP), instituée par le décret n° 20/002 du 5 mars 2020. Le nouveau dispositif institutionnel devra donc veiller à une articulation claire des missions, afin d'éviter tout chevauchement de compétences.
Cette ambition suppose d'encourager la production locale de certains médicaments essentiels pour lesquels la demande nationale est importante tout en favorisant l'émergence d'une véritable industrie pharmaceutique congolaise.
Dès lors, la véritable question devient celle de l'efficacité opérationnelle : comment faire de l’ANAMED un instrument capable de garantir la disponibilité des médicaments au moment opportun et à un coût raisonnable ?
L'ANAMED devrait être conçue comme le chef de file de la politique nationale du médicament. Cette orientation pourrait reposer sur plusieurs leviers :
1. La mise en place d'un système d'achat groupé des médicaments essentiels. Plutôt que de laisser plusieurs établissements publics procéder séparément à des achats de faibles volumes, souvent à des prix différents.
2. La création d'un stock national de médicaments essentiels. Celui-ci ne devrait pas se substituer aux stocks ordinaires des differents établissements de santé, mais constituer une réserve de sécurité destinée à répondre aux situations exceptionnelles : épidémies, ruptures internationales d'approvisionnement ou augmentations brutales de la demande. Une telle réserve devrait être répartie dans plusieurs entrepôts régionaux à travers le pays et non concentrée exclusivement à Kinshasa.
3. La diversification des mécanismes de financement. Le financement de l'agence ne devrait pas reposer exclusivement sur le budget de l'État ou sur le FPS prévu à l'article 128 de la loi n° 18/035 du 13 décembre 2018. Plusieurs sources complémentaires pourraient être mobilisées. La taxe de promotion de la santé, dans le respect de son affectation légale et de l'architecture existante du @FPS , afin qu'une partie des ressources disponibles contribue au financement de l'approvisionnement en médicaments essentiels. De même, certaines activités liées au contrôle de la qualité et à la réglementation pharmaceutique peuvent générer des recettes propres.
Ces sources de financement doivent toutefois être envisagées avec prudence, afin d'éviter les éventuels conflits institutionnels.
En définitive, la création de l'ANAMED ne devrait pas être appréhendée comme une simple réforme administrative. Elle constitue une occasion historique de construire une véritable politique nationale du médicament.
@MinSanteRDC@Paultshilumbu1@idealJ20
L'automédication est une action qui consiste à prendre des médicaments sans avis médical. Cela peut causer de graves dangers pour la santé, comme des intoxications, ou l’absence des résultats escomptés.
L’automédication doit rester courte et symptomatique.
Pourquoi une bibliothèque dans un milieu scolaire?
Soutien aux apprentissages et à l'enseignement; développement des compétences informationnelles; promotion de la lecture et de la culture; développement personnel et autonomie; lieu de vie scolaire et de socialisation.
Deux dates, deux jours mémorables et inoubliables qui restent encrés dans les annales de l'idéal J. C'est dans une ambiance convivialité, de solidarité et de partage que s'est clôturé la deuxième journée de la cantine communautaire.
Aucune civilisation ne se fera sans nous.