Briser des promesses n'est peut-être pas la fin du monde, mais quand un parti et son chef renient leurs convictions et même raison d'être, voilà une autre histoire.
"Vous n'aimez pas mes principes? Pas grave, j'en ai d'autres!", clamait Groucho Marx.
https://t.co/TpJVJFnxVb
Les propos attribués à Jordan Bardella, s’ils sont avérés, sont d’une extrême gravité. Il lui appartient de répondre clairement de leur authenticité et de leur contenu.
S’ils sont confirmés, ces mots ne sauraient être mis sur le compte ni de la maladresse ni d’un simple égarement de jeunesse. Ils reprennent les plus anciens clichés de l’antisémitisme, ceux qui associent les Juifs à l’argent, aux banques et à un pouvoir occulte. Cet imaginaire de haine a préparé, dans notre histoire, la persécution et le crime. Rien ne permet de le banaliser.
Cette affaire ne doit donner lieu ni à un procès d’intention gratuit ni à une exploitation personnelle. Elle pose cependant une question politique majeure. La « dédiabolisation » ne peut pas être une opération de communication. Elle exige une rupture complète, explicite et démontrée avec l’antisémitisme, le racisme et l’héritage de l’extrême droite française. Un parti ne s’affranchit pas de son histoire en changeant de nom ou de visage.
La République ne transige pas avec l’antisémitisme. Elle le combat partout, quels qu’en soient les auteurs, sans calcul, sans distinction et sans complaisance.
Dominique de Villepin
Pour ma chronique-philo, j'ai parlé du dilemme Kafka-Brod, à savoir: les volontés du défunt doivent-elles systématiquement avoir préséance sur le conséquentialisme? Auriez-vous publié l'oeuvre de Kafka malgré sa directive à l'effet contraire?
https://t.co/2M0XCQZGAI
Le moment yeux humides. Je l'ai vu lancer son match sans points ni coups sûrs, contre les Blue Jays. Tout un athlète!
Bonne retraite, JV.
https://t.co/n0Gr2fAQzG
Que PSPP, comme Lévesque et Parizeau avant lui, ait des rencontres à l'étranger afin de préparer le référendum est légitime et nécessaire. Il importe, cela dit, surtout vu la géo-politique actuelle, de savoir l'identité des interlocuteurs en question:
https://t.co/ej3mdZZUYg
@LaChanceuse@QubRadio Le Centre existe depuis 1947, conseille la Défense américaine, et est financé par Washington. Du reste, je n'ai jamais dit que PSPP les a rencontrés.
https://t.co/K36ZwU2yyu
Que PSPP, comme Lévesque et Parizeau avant lui, ait des rencontres à l'étranger afin de préparer le référendum est légitime et nécessaire. Il importe, cela dit, surtout vu la géo-politique actuelle, de savoir l'identité des interlocuteurs en question:
https://t.co/ej3mdZZUYg
J'ai fait l'exercice de comparer les politiques marquantes des années 70-90, à celles de 2000-26. Constat : la vision pour notre société-nation fait cruellement défaut, la politique étant devenue une affaire de gestion à la petite semaine et l'Etat, un dépanneur de quartier.
@PhCouille Évidemment. Mais peut-on au moins s'entendre qu'il s'agit d'un autre débat? J'explique seulement que contrairement à ce qu'avance PSPP, comme il s'agit de l'exercice d'une compétence fédérale, et non du pouvoir de d��penser, il n'y pas ici d'opting-out, pour Québec.
PSPP et Duhaime multiplient les appels du pied xénophobes dans l'indifférence médiatique totale, exactement le pire danger pour la démocratie, comme en témoigne la récente victoire de l'AfD :
https://t.co/3aTJ1Vcj5a
@PhCouille 1) il s'agit d'une juridiction fédérale (que ça nous plaise ou non);
2) il n'y a aucun mécanisme constitutionnel pour le Québec d'obtenir une part du gâteau, comme il ne s'agit pas de pouvoir fédéral de dépenser;
3) Sans Québec, pas de TGV, et ça finit là.
@huguesfoucher1 Lisez donc la chronique (et non seulement son titre), avant de commenter. Je n'associe d'aucune façon le PQ ou le PCQ à l'extrême-droite.