@RoyalSegolene apporte beaucoup de hauteur et de la rigueur en rappelant l'origine de l'affaire lybienne. Elle est calme et digne, ça tranche vraiment avec l'agitation de la classe médiatique et politique.
@LadyHell69@loob_anna ne lui convient pas du tout. Franchement, c'était une claque, le prof était super attentif bien qu'un peu sec en cours. Je ne le remercierai jamais assez de m'avoir ouvert les yeux. Merci aux enseignants comme vous qui prenez tant votre métier à coeur.
@LadyHell69@loob_anna me rappelle réunion parents/profs en 5ème avec un prof de science que a fille n'aimait pas. J'y vais avec un apriori négatif. Et là le prof me demande : est ce que votre fille dort suffisamment, je la trouve fatiguée. Je prends conscience que le rythme que je croyais bon /
Hello @grok D'après mon historique de tweets : Quel est mon âge physique ? Quel est mon âge mental ? Quel est mon QI ? Quel est mon QE ? Quel est mon métier idéal ? Quel est mon pire cauchemar ? Merci
Lettre ouverte à François Bayrou.
Monsieur le premier Ministre, j’ai mis du temps à vous écrire, des jours…
J’ai pris le temps, vos déclarations m’ont sidéré, figé, difficile de bouger devant tant d’énormités.
Je suis médecin libéral, médecin généraliste, un de ces soutiers qui, loin de votre vie feutrée, entourée, protégée, porte le système sanitaire, rame loin des regards dans cette cale oubliée, et le fait avancer.
Je vous ignorais, Monsieur le premier Ministre, vous le Béarnais de Bordes, moi l’Occitan de Fronton, je vous ignorais. Comment s’intéresser au carriériste politique, lorsque la souffrance, le doute, l’angoisse, la maladie, la mort est votre quotidien ? Aucun mépris, dans cette attitude, simplement vous n’existiez pas. J’évoluais hors de votre cercle, pour une simple, et terrible raison, j’etais, je suis par ma fonction, dans la vraie vie…
Je me foutais de vos ambitions, de votre histoire, de votre parcours, même si, aussi loin que je me souvienne, vous avez toujours été là…
Vous étiez conseiller général quand je débutais médecine, ministre de l’éducation quand je m’installais. Plus de 30 ans d’exercice médical plus tard, j’ai 60 ans, et, vous êtes premier Ministre.
Je vous ai toujours vue… sans vous voir… On ne peut soigner sans être ancré dans la réalité, et, quand on soigne, on se fout de la futilité.
Et puis…
Et puis ce 15 juillet 2025 vous avez déclaré « il faut responsabiliser les patients��»
Vous avez appelé à derembourser les traitements, diminuer la durée des affections de longue durée et le nombre des arrêts de travail, augmenter les franchises sur les médicaments…
Vous avez dit :
« Il faut responsabiliser les patients pour que le coût de la santé soit plus concret »
Je ne pouvais plus vous ignorer…
Votre monde, venait de percuter le mien.
Plus de 30 ans de médecine, plus de 30 ans de maladies, de vies fatiguées, de corps brisés, avec sur mon chemin une obligation : donner à mes patients des soins consciencieux et conformes aux connaissances scientifiques, et une certitude : mes patients n’ont pas choisi pas d’êtres malades.
C’est cela être soignant, monsieur le premier ministre, s’insérer et intervenir dans des moments de vies imposés à des femmes et des hommes soudain devenus « patients ».
C’est cela être soignant, être là pour celles et ceux qui n’ont pas demandé à être là !
Être là pour ceux qui, de fait non responsables, n’ont pas à être responsabilisés.
C’est cela être soignant, savoir que face à la maladie, chacun doit être protégé, soulagé, soigné, accompagné, simplement parce qu’il est, et non pour ce qu’il est, savoir que c’est l’honneur de la France de permettre d’effacer les différences .
Je ne porterais pas votre « responsabilisation »
Au cours des 30 dernieres années j’ai vue s’effondrer la médecine de France.
J’ai vue s’étendre les déserts, fermer des hôpitaux et des structures de soin, s’installer et se multiplier les strates administratives. J’ai vue des médecins déplaquer, des infirmières abandonner, des pharmacies couler, j’ai vue les blouses raccrocher…
Monsieur le premier ministre, je vous l’affirme, je n’accepte pas votre culpabilisation des malades ni vos graves accusations portées à l’égard des soignants.
Je n’accepte pas votre dévoiement du système solidaire en système inégalitaire : faire payer plus les plus malades, faire payer plus pour être moins remboursé, et au final possiblement, ne plus se soigner.
Je ne l’accepte pas et appelle les soignants de toutes professions, et de tout secteurs d’exercices, à ne pas l’accepter et à faire rempart de leurs blouses blanches.
Il est temps que les soignants se lèvent pour protéger les malades.
Il est temps de responsabiliser les politiques.
Dr Jérôme Marty
Président UFMLS
Ce matin j’ai rencontré la cruauté en forme de contrôleur SNCF.
50 euros d’amende parce que j’ai PAYÉ mon billet dans le train…
Ce train qui m’emmène à l’hôpital pour recevoir ma chimiothérapie, ce matin il est en retard. Pour ne pas être en retard à l’hôpital, je saute dans celui qui est sur le quai, qui est lui aussi en retard. Je paie mon billet une fois installée dans le train, sur l’application mobile.
Le contrôleur me demande 50 euros car c’est interdit de prendre son billet dans le train, paraît-il.
J’explose en sanglots, je lui explique que je suis malade et que je gagne 12 euros par jour d’indemnités journalières. Que j’ai payé mon billet, et que 50 euros pour moi c’est énorme.
Il reste impassible, se moque visiblement de moi et de ma vulnérabilité.
Il me faudra 5 jours d’indemnités pour payer ce trajet Compiegne-Paris pour aller me soigner, le méchant monsieur, il aura gagné 10% de mon amende (d’après mes recherches) car j’ai eu la bêtise et l’honnêteté de payer.
Je suis épuisée et triste.
C’est pas joli ce que vous faites, la SNCF : En rémunérant vos agents sur les amendes qu’ils mettent, vous contribuez à faire de ce monde un lieu d’indifférence et de cruauté.
L'accident a eu lieu sur la route de Paris-Brest.
Tout s'est passé en un éclair.
Tous les gâteaux se sont couchés sur le flan.
La cérémonie funéraire aura lieu à la Madeleine près du faubourg Saint Honoré en présence des Religieuses.
@FabienneCASSAGN Assez pitoyable ce commentaire, alors que cette femme raconte le contraire et explique pourquoi c'est totalement illusoire et déconnecté !