j'ai vraiment le meilleur père du monde wAllah je l'aime trop je peux lui parler de tout, même qd je l'appelle juste pour raconter ma journée il est grave à l'écoute, ça se voit il a toujours voulu avoir des filles en fait 🫠🫠🫠🫠
Le mariage n’est pas le problème. Si elle répond une fois sur dix, c’est simplement qu’elle n’a jamais vraiment valorisé votre amitié. Se marier ne veut pas dire oublier ses amis ni couper sa vie sociale. Les hommes, eux, savent très bien préserver leurs amitiés 🤭
Tu as peur de suivre une formation de 4 ans parce que tu as 28 ans, et qu'à la fin, tu auras 32 ans. Que tu suives la formation ou non, dans 4 ans, tu auras toujours 32 ans.
Moussa Adama sy , un jeune Sénégalais 🇸🇳qui a quitté son métier guide touristique pour devenir un fromager . Il fait des fromages 🧀 a partir du lait de chevres qu’il élève.
Donnez lui du ❤️ pour son talent 🫶🏽
J’ai fêté mon code, mon permis, ma 1e voiture, mon bac, mon 1e job, je fête mes anniversaires, la réussite de mes exam, mon appart, mes nvl voitures, FÊTEZ, c’est important de garder de bons souvenirs de TOUT, surtout qd vous savez ce par quoi vous êtes passés pour en arriver là
@omzi_sn Si jamais y'a des épileptiques qui passent par là , perso c'est l'arrêt du sucre qui a totalement stoppé mes crises j'ai même pu baisser le dosage de médoc et ne plus en faire quand même
DÉCHIRANT 💔 🥹
À seulement 4 ans, ce petit garçon a déjà lutté contre 38 crises… 💔
38 fois que son petit corps a dû endurer ce que la plupart d’entre nous ne pouvons même pas imaginer. Chaque épisode n’est pas qu’un simple moment…
J'ai parcouru les rues de Dakar à la recherche d'un emploi, mais cela n'a pas abouti. J'ai contacté quelques connaissances, et j'ai obtenu la même réponse. Mon dernier espoir, ce sont les réseaux sociaux. Je suis à la recherche d'un emploi en tant que développeur.
78 100 04 11
J’aimerais parler du gavage des filles en #Mauritanie.
On appelle cette pratique “leblouh”. Et contrairement à ce que beaucoup veulent faire croire, ce n’est pas une vieille pratique du passé. Ça existe encore. Aujourd’hui. Dans notre pays.
Il s’agit d’un gavage forcé de filles, de très jeunes filles, dans le but de les faire grossir rapidement afin qu’elles deviennent “mariables”. Concrètement, des fillettes peuvent être contraintes de boire des litres de lait chaque jour, d’ingérer des quantités énormes de couscous, de millet, de beurre ou d’huile, parfois jusqu’à atteindre 14 000 à 16 000 calories quotidiennes, soit plusieurs fois les besoins normaux pour une enfant.
Quand les filles refusent de manger ou n’arrivent plus à avaler, elles subissent des violences physiques terrifiantes. La technique (plutôt torture) appelée “Azayar” consiste à coincer leurs orteils entre des bâtons, infligeant une douleur INTENSE pour les forcer à continuer à avaler. Et parfois quand certaines vomissent, on les oblige à réavaler leur propre vomi. Imaginez une enfant en larmes, le corps tordu de souffrance, forcée chaque jour à subir cela…
Pourquoi cette pratique existe-t-elle ?
À l’origine, dans les sociétés nomades sahariennes, un corps féminin volumineux n’était pas seulement valorisé, il était utilisé comme preuve de richesse et de prestige, réduisant les corps féminins à des marqueurs de statut.
Au fil du temps, l’obésité est devenue le critère de beauté officiel ! seule une femme corpulente est considérée belle et “mariable” selon les attentes de la société…
Mais ce n’est pas qu’une question d’apparence… le “leblouh” entretient le statut inférieur des filles en Mauritanie. Il est directement lié aux mariages précoces ! selon l’UNICEF, plus d’un tiers des filles sont mariées avant 18 ans et près d’un quart avant 15 ans…..
Il faut aussi dire clairement une chose : le “leblouh” n’a pas disparu. Il a reculé dans certains milieux urbains, oui. Mais il existe encore, notamment dans des zones rurales. et il s’est même modernisé…. Des filles et femmes sont désormais contraintes de prendre des médicaments à base de corticoïdes, des stimulateurs de l’appétit ou des hormones de croissance, pour atteindre plus rapidement le corps “désiré”, car la pression familiale et sociale continue d’exiger qu’elles grossissent.
Et surtout, il n’existe toujours pas de loi spécifique en Mauritanie qui interdise explicitement cette pratique. Elle n’est pas clairement nommée ni criminalisée…
Mes pensées vont à ma grand-mère, dont les jambes portent encore les marques du “Azayar”. Et je pense à toutes ces filles qui ont perdu la vie à cause de cette horrifique pratique, ainsi qu’à celles qui ont survécu, portants leurs blessures chaque jour….
@frauleinmei
Bonjour à tous,
Je m'appelle Nancy, j'ai 24 ans, je suis originaire de Martinique actuellement étudiante à Montpellier.
J'ai un cancer de l'estomac en stade 4.
Depuis 2 ans et demi, j'ai suivi plusieurs protocoles de soins à l'hôpital de Montpellier mais ils n'ont pas obtenus les résultats escomptés.
Un traitement de la dernière chance est encore possible
avec un taux de réussite estimé 90% à l'hôpital Notre Dame de Montréal au CANADA.
La prise en charge globale est estimée à 80 000€.
Une somme immense pour ma famille.
Nous nous sentons impuissants face à cette épreuve… mais nous refusons de baisser les bras.
Mes parents ainsi que ma famille ont déjà réuni la moitié de la somme mais il nous manque encore 40 000€.
J'ai besoin de votre aide pour recueillir les 40 000 euros manquant.
Même si vous ne pouvez pas participer financièrement, un simple partage peut énormément m’aider 🙏.
Parler de ma cagnotte autour de vous, la diffuser sur vos réseaux ou à vos proches, c’est déjà un grand soutien pour moi.
Merci du fond du cœur à toutes les personnes qui contribueront, d’une manière ou d’une autre ❤️
https://t.co/AqzAlRccVT
🔴🟢⚫️🆂🅰️ 🅺🅸 🅵🅴🆃 🅵🅴🆃 🅼🅰️🆃🅽🅸🅺🔴🟢⚫️🌴