@al_petel@davidlisnard Interroger le fait d’avoir 20 millions d’animaux de compagnie pour commencer. C’est quoi l’enjeu? Détruire l’humanité pour la sauver? Je comprends pas..
Ou est l’hypothèse d’euthanasier les plus de 80 ans tant qu’on y est, ça résoudrait également un problème de finances publiques. On pourrait aussi étudier l’impact d’interdire d’avoir un animal de compagnie..15 millions de chat en France et près de 10 millions de chiens..
C’est scandaleux. Et insupportable, car cela s’attaque aux cerveaux de nos enfants et touche à l’avenir de notre nation, en pleine grave crise démographique. Lisez cela : "Pour réduire les émissions de carbone, faites moins d’enfants.
Pour sauver la planète, mettons fin à l’humanité."
Voici la propagande inculquée à nos lycéens dans un manuel SVT de Terminale (page 269) : ni science, ni vie, ni Raison critique, mais nihilisme délétère. Stop !
Et ce pouvoir qui valide de tels manuels et les laisse en circulation veut écrire à tous les Français de 29 ans pour lutter contre l’infertilité.
#Enfinir
Non à ces folies, oui à l’élan vital. Oui à une instruction de qualité et débarrassée de toute idéologie.
@ActuImmoPichet au bout de 9 mois sans louer mon appartement en #pinel, peut-être allez-vous enfin me donner une information fiable, avoir la décence qu’un responsable m’appelle et solutionne enfin le problème plutôt que de me faire balader par vos employés incapables.
@ActuImmoPichet . Vous voulez que je vous parle de votre gestion. Propriétaire d’un appartement acheté en Pinel, non loué depuis 9 mois suite à malfaçons ayant entrainé un dégât des eaux toujours pas traité à date. Aucune info fiable de la part de votre gestion locative. #voleurs
Créer un « Haut-Commissariat à la diversité » pour répondre à Donald Trump, si l’intention se confirme, dit beaucoup de la manière dont Emmanuel Macron conçoit désormais l’action publique et le rapport au monde.
Face à une recomposition géopolitique brutale, à des rapports de force assumés, à un retour de la puissance sans fard, la réponse française ne serait ni stratégique, ni industrielle, ni diplomatique au sens classique. Elle serait symbolique, identitaire et administrative, avec un nouvel organe, un nouveau titre, une nouvelle mise en scène.
Le cœur du projet est explicite puisqu’il s’agit de mobiliser les diasporas. Autrement dit, penser la France non plus comme une nation politique unifiée, mais comme un agrégat de communautés mobilisables selon les circonstances. Ce n’est pas anodin. C’est un basculement intellectuel.
Car une démocratie libérale solide s’adresse à des citoyens égaux en droits et en devoirs. Elle ne gouverne pas par segments culturels, mémoriels ou affectifs. Quand l’État commence à organiser la représentation des origines, il renonce à l’universalité pour entrer dans la logique des appartenances.
À rebours de cette logique, il existe une ligne claire, constante et assumée. @davidlisnard la formule depuis longtemps, sans détour ni ambiguïté. On ne regarde pas les individus à travers leur couleur ou leur origine, mais on protège sans faiblesse ceux qui sont victimes de racisme. Cette distinction est essentielle. Elle est républicaine. Elle est adulte.
C’est précisément ce que nous défendons avec @Nouv_Energie, une République qui refuse l’assignation identitaire tout en n’acceptant aucune complaisance face aux discriminations réelles. Un universalisme exigeant, qui protège les personnes sans enfermer les citoyens dans des catégories, et une politique qui agit par le droit, l’école, l’autorité et l’égalité plutôt que par la segmentation et l’affichage.
Le plus frappant reste le raisonnement géopolitique sous-jacent. Opposer à Donald Trump, incarnation d’une politique de puissance assumée, une architecture de la diversité revient à confondre influence et incantation. Les États-Unis défendent leurs intérêts par l’économie, la technologie, l’énergie, la monnaie et la force diplomatique. La France, elle, proposerait un Haut-Commissariat.
Ce n’est pas une question de personnes pressenties. Ce n’est même pas une question idéologique au sens partisan. C’est une question de méthode et de vision. Quand le monde se durcit, la France ajoute une strate. Quand la concurrence s’intensifie, elle change le vocabulaire. Quand la puissance revient, elle répond par le symbole.
Ce projet, s’il voit le jour, ne renforcera ni la souveraineté française ni sa crédibilité internationale. Il confirmera surtout une dérive déjà bien installée, celle d’un État qui ne tranche plus, qui ne décide plus, mais qui organise des récits.
La diversité n’est pas un outil de politique étrangère. La République n’est pas une addition de diasporas. Et la puissance ne se décrète pas par décret.
C’est là que se situe le vrai sujet. Pas dans l’annonce. Dans ce qu’elle révèle de notre affaiblissement stratégique.
(11/10/2021)
@obernasson On devrait tous porter plainte. Le loup devient fréquentable lorsqu’il change sa nature pour devenir végétarien. C’est une ode à la discrimination et l’uniformisation de la société.
@Leclerc_MEL@intermarche Changer son régime alimentaire pour devenir fréquentable..C’est ça la leçon du vivre ensemble de notre siècle ???? Un magnifique plaidoyer pour l’écrasement culturel et la discrimination..a chier!!!
@ClermontFoot Championnat hyper serré..On est à la même distance des barrages pour monter ou pour descendre..Il faut récupérer un buteur si on veut regarder vers le haut
@enedis_clients sommes nous des sous-clients et des sous-citoyens à Villeneuve-les-Cerfs 63310? Il ne se passe pas 1 an sans que nous ayons à subir une coupure majeure comme celle qui a débuté hier soir à 20h30, sans événement météorologique particulier? Pourtant on paie !
Le délire fiscal continue ! Face à un député qui propose d’augmenter la "taxe GAFAM", je brandis en direct la facture que mon entreprise paie à Google. Et je lui démontre que c’est moi, PME française, qui, in fine, paie cette taxe, à travers une ligne intitulée "Coût d’exploitation réglementaire en France" !
Car oui : lorsqu’un géant du numérique est en situation de quasi-monopole sur son marché (ce qui est déjà un problème en soi), il répercute automatiquement toute hausse de taxe sur ses clients. Et ces clients, ce sont bien souvent les PME du numérique français. Comme le dit l’adage : quand on augmente les taxes sur le lait, ce n’est pas la vache qui paie la taxe…
Tout cela résume tristement la médiocrité du débat public actuel : tout est pensé en termes de taxes, jamais en termes de compétitivité, de créativité ou d’avenir. Nous donnons le spectacle d’un pays en déclin, qui joue en défense, alors que nous devrions être en attaque sur tous les terrains de jeu qui façonnent notre siècle.
De grâce, sortons des postures et de la démagogie, et offrons enfin à la France l’avenir qu’elle mérite. Nos talents y sont prêts.