La création des jumeaux numériques pour une meilleure gestion des villes est La plus haute forme d'utilisation du numérique pour résoudre les problèmes des milieux urbains. https://t.co/AhioSyv7AY est la première entreprise Congolaise à produire un JN de tout un quartier de Kinshasa
U.S. buyers are increasingly turning to copper from the Democratic Republic of Congo, helping drive record imports from the African producer as industrial consumers capitalise on discounts to COMEX-approved brands. https://t.co/1pUTKeCZRy
🚧🚧 lancement imminent des travaux du Boulevard Docteur Étienne Tshisekedi Wa Mulumba (2074 m)
Cette infrastructure comprendra notamment :
✅ 8 bandes de circulation (4 dans chaque sens) ;
✅ un pont-cadre sur la rivière Basoko ;
✅ un canal de drainage de 1 140 mètres ;
✅ une voie d’accès au ministère de la Défense ;
✅ des trottoirs pavés, des arrêts de bus, un éclairage public moderne et une signalisation complète.
Vivez en images à quoi va ressembler cette route ultra moderne
🇨🇩 Avec plus de 18 millions d’habitants, la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), Kinshasa, s’impose comme la plus grande ville francophone du monde, devant Paris.
#Kinshasa#RDC
Il y a un bureau d'études de la place qui a préparer un projet de programme national de lutte contre et prévention des érosion, visant à mettre en place un plan d'identification, classification, lutte et prévention des érosions de manière anticipative afin d’en réduire le coût sur l'enveloppe de l'état mais à ce jour, les correspondances restent sans réponse.
🇨🇩 Turning vision into reality! The massive $250M "Kin la Belle" programme has officially entered its initial phase!
🏗️Status: Early implementation phase; upgrading waste infrastructure & riverfront transport networks.
📉Impact: Creating 70,000+ green jobs for youth and driving
66 ans peuvent être beaucoup d'années dans la vie d’un individu mais sont peu dans la vie d’une Nation. Une Nation de 66 ans, parmis des Nations de plus de 1000 ans et certaines de 200 ans, est semblable à un enfant qui apprend à peine à se tenir debout; il est donc normal à ce stade de trébuché de temps à autres, parfois même de tomber, cependant, notre avenir ensemble reste radieux et les promesses attendent encore de s'accomplir. Heureuse fête d'indépendance!
@DMukokoSamba Un bureau d'études pour préparer une Cartographie de toutes les zôes couvertes par votre mission économique serait excellent afin d'avoir une carte réaliste des contraintes ainsi que des opportunités dans toutes ces zones. https://t.co/XLTjjJY6Pf
#Tshuapa | Journée 3 de ma mission économique (lundi 22 juin 2026)
Le trajet entre Boende et Bokungu en canot rapide a duré près de 11 heures. Certes, des ennuis mécaniques et plusieurs arrêts pour le ravitaillement en carburant ont allongé le voyage. Mais le constat principal demeure : les déplacements entre ces deux localités sont devenus particulièrement difficiles en raison de l’impraticabilité des routes, notamment de la RN8. Le faible niveau du trafic observé en est la conséquence directe.
Trois enseignements se dégagent de cette journée :
1️⃣ Bokungu est victime d’une déconnexion économique progressive.
Comme de nombreuses zones agricoles et forestières de la cuvette centrale congolaise, Bokungu a cessé d’être pleinement intégré à l’économie régionale qui faisait autrefois sa prospérité. Café robusta, cacao, palmier à huile, manioc, maïs et produits forestiers alimentaient jadis des circuits commerciaux dynamiques vers Mbandaka et Kinshasa.
Cette rupture trouve son origine dans l’effondrement des infrastructures de transport : dégradation des routes, recul de la navigation régulière, disparition de nombreux ports secondaires et explosion des coûts logistiques. À cela se sont ajoutés les effets de la zaïrianisation, qui ont contribué à l’abandon des plantations et à la perte d’accès aux marchés pour les producteurs.
2️⃣ La bataille décisive est celle du coût du transport.
Pour reconnecter Bokungu, Monkoto, Boende, Befale, Ikela et d’autres territoires enclavés à l’économie nationale, il faut d’abord réduire le coût de déplacement des personnes et des marchandises.
Aujourd’hui, rapporté à la valeur des produits transportés, le coût du transport dans ces territoires figure parmi les plus élevés d’Afrique. Le coût routier moyen de la tonne-kilomètre y est souvent cinq à dix fois supérieur à celui observé dans de nombreuses autres régions du continent.
Nous ne pouvons plus demander aux producteurs de supporter simultanément :
• des routes de desserte agricole dégradées ;
• une desserte fluviale insuffisante ;
• de multiples ruptures de charge ;
• des coûts élevés de carburant et de maintenance ;
• ainsi que divers prélèvements informels.
Sans une réduction substantielle des coûts logistiques, aucune relance durable de la production locale ne sera possible.
3️⃣ La priorité n’est pas de créer la production, mais de reconnecter la production aux marchés.
Le problème de Bokungu, comme celui de Monkoto ou de Boende, n’est pas l’absence de potentiel économique. Les terres sont là, les ressources sont là et les populations sont là.
Le véritable obstacle est le coût exorbitant du kilomètre parcouru entre le champ, le marché local, le port et les grands centres de consommation. La relance économique de ces territoires passera d’abord par la reconstruction de cette connexion logistique indispensable entre les bassins de production et les marchés.
📡 Belle surprise au cours de cette longue navigation sur la rivière Tshuapa : malgré l’isolement géographique, nous sommes restés connectés au monde grâce à Starlink @elonmusk. Une démonstration concrète que s’il a été possible de réduire la fracture numérique, il doit aussi être possible de réduire la profonde fracture logistique actuelle.
La recherche d’une souveraineté industrielle à tout prix entraînera inflation, chômage et conflit : au lieu de chercher à être souverain, chaque pays devrait en tout domaine se fixer comme règle d’avoir au moins quatre fournisseurs ; et avoir des champions nationaux dont personne ne peut se passer. L’Europe en est loin.
Ma nouvelle chronique pour @lesechos est en ligne.
Lien in bio.
https://t.co/wW85ychdfx
From @TheAthleticFC: This was supposed to be the day Cristiano Ronaldo arrived at this World Cup. It didn’t work out that way. But it was a historic day for DR Congo. https://t.co/JOMzHFQ4g7