Créé en 1951, le Jardin Zoologique et Botanique de Kisangani (JZBK, en sigle). Il représente un site et un point stratégique, écologique, touristique et récréatif en raison de sa localisation aux bords directs de la rivière Tshopo et qu'il abrite une plage attractive de la ville
Aujourd'hui, la Colombie va enfin comprendre pourquoi l'aéroport de Nd'jili ne se trouve pas dans la commune de Nd'jili : après 90 minutes face aux Léopards, elle risque de se retrouver complètement désorientée !
C'est fait !
« Debout Congolais » a résonné au Mondial. Un moment historique et une grande fierté pour toute la RDC.
Respect à nos Léopards et à toute la nation congolaise.
Merci Wissa !
Avec ce premier but historique, tu as enlevé tout le poids des épaules de la RDC.
#Fact_checking « Banyamulenge / Mulenge / causes profondes des conflits au Kivu »
Je vais rester dans les faits : historique vérifié et constat sur le terrain.
Les affirmations à vérifier
1.« La désignation Banyamulenge est une identité fictive créée en 1990. »
2.« Les réfugiés tutsi rwandais de 1959–1963 ont refusé de retourner au Rwanda (donc sont restés et se sont proclamés Banyamulenge). »
3.« Mulenge appartient aux Bafuliru ; Mulenge n’appartient pas aux Banyarwanda/Banyamulenge. »
4.« Les “Tutsi congolais” n’existent pas (aucune tribu tutsi parmi les chefferies pré-1960). »
1) « Banyamulenge = identité fictive créée en 1990 » Jugement : partiellement trompeur
Le terme « Banyamulenge » est effectivement une désignation régionale « les habitants de Mulenge » et s’est imposé politiquement au XXᵉ siècle. La nomination s’est diffusée et institutionnalisée dans les années 1970–1980 pour distinguer ces populations rwandophones des appellations « Banyarwanda ». Les travaux historiques et anthropologiques montrent que l’appellation s’est construite au fil du temps ; elle n’est donc pas une « invention de 1990 » ex nihilo, mais une identité contestée et politisée. 
2) « Les réfugiés tutsi 1959–1963 ont refusé de rentrer au Rwanda » Jugement : simplificateur / partiellement vrai mais hors contexte
Des vagues de Rwandais (Tutsi et Hutu) ont traversé vers le Congo à plusieurs moments (fin XIXᵉ–XXᵉ siècle, famines, crises politiques). Certaines populations d’origine rwandophone se sont installées durablement dans l’Est du Congo ; d’autres sont retournées. Dire que tous les réfugiés de 1959–1963 ont « refusé de rentrer » est une généralisation. Les motifs sont variés (liés à la sécurité, aux opportunités économiques, aux décisions politiques) et la question du retour a été complexe et évolutive. Les migrations vers le Congo ont été documentées dès la période coloniale (1920–1930) et plus tard. 
3) « Mulenge appartient aux Bafuliru / n’appartient pas aux Banyarwanda » Jugement : imprécis
Mulenge est un toponyme (un groupement / plateau) du Sud-Kivu. Les populations Bafuliru/ Fuliiru sont autochtones de larges pans du Sud-Kivu (notamment la région d’Uvira/Ruzizi). Les Banyamulenge se sont identifiés comme « habitants de Mulenge », mais cela n’annule pas la présence historique d’autres groupes dans la zone. Les revendications foncières et d’appartenance locale sont au coeur des conflits : il existe des droits coutumiers et des conflits de chevauchement entre communautés. On ne peut pas trancher par une phrase « Mulenge appartient aux Bafuliru » sans préciser le contexte historique et les droits coutumiers locaux. 
4) « Les Tutsi n’appartiennent à aucune tribu congolaise (donc les “Tutsi congolais” n’existent pas) » Jugement : faux dans la formulation juridique et trompeur historiquement
Il est vrai que la carte des chefferies traditionnelles pré-1960 n’identifie pas une « chefferie tutsi » au sens classique des chefferies bantoues locales. Mais la nationalité et l’appartenance nationale ne se réduisent pas à l’appartenance à une chefferie traditionnelle. Des populations rwandophones (y compris des Tutsi) vivent depuis des générations dans l’Est du Congo et peuvent être reconnus comme Congolais selon la loi et selon des faits d’ancestralité/résidence. Les lois de nationalité et les pratiques administratives ont fait l’objet d’évolutions et de contestations (plusieurs textes et pratiques depuis l’indépendance). Ainsi, affirmer que « les Tutsi congolais n’existent pas » est juridiquement et empiriquement inexact. 
Des populations rwandophones (dont des personnes d’origine tutsi) sont présentes dans l’Est du Congo depuis plusieurs générations ; des migrations ont eu lieu pendant la période coloniale et après ; le terme Banyamulenge s’est imposé comme auto-identification régionale et politique. 
Week 1 of #COP29 ✅ but many critical voices remain unheard
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