#RDC#31Mars#MasculinitePositive#JourneeNationale
Depuis 2025, la République Démocratique du Congo célèbre chaque 31 mars la Journée nationale de la masculinité positive, affirmant ainsi un engagement stratégique en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes. Portée par le Président Félix Tshisekedi @Presidence_RDC, cette initiative vise à impliquer les hommes et les garçons dans la prévention des violences basées sur le genre et dans la construction d’une société plus juste.
La deuxième édition qui s'est tenue à Kinshasa sous le thème : « Prise de conscience et engagement des hommes pour l’égalité homme-femme », a renforcé cet engagement, notamment à travers une reconnaissance symbolique du leadership du Chef de l’État.
La masculinité positive y est définie comme un modèle fondé sur le respect, la responsabilité, l’équilibre et l’intelligence émotionnelle, rompant avec les stéréotypes traditionnels de domination.
Inscrite dans la Stratégie Nationale de Promotion de la Masculinité Positive #SNPM+ adoptée en juillet 2024, cette approche marque un changement de paradigme.
Les impacts de la Masculinité positive sont multiples : réduction des violences et amélioration des relations pour les femmes, mieux-être et libération des pressions sociales pour les hommes, et renforcement de la cohésion sociale.
En définitive, la promotion de la masculinité positive contribue à transformer durablement les normes sociales, à refonder les relations humaines et à préparer des générations futures plus responsables et respectueuses. #MasculinitéPositive
#ÉgalitéHommeFemme
#LeadershipResponsable #Gouvernance #HeForShe #TransformationSociale
#RDC 18/03/26 #Hommage
Hommage à Catherine Nzuzi wa Mbombo
En ce mois de mars 2026, la République Démocratique du Congo est en deuil. Ce 18 mars 2026, s’est éteinte Catherine Nzuzi wa Mbombo, figure majeure de la vie politique nationale et symbole rare de l’émancipation féminine dans un univers longtemps réservé aux hommes.
À l’âge de 81 ans, elle laisse derrière elle une trajectoire exceptionnelle, faite de courage, de travail et d’une détermination peu commune. Mais au-delà de ses fonctions, c’est la femme qui force le respect : Catherine Nzuzi wa Mbombo revendiquait une éthique du travail rigoureuse, construite sur l’effort personnel et l’intégrité.
Son engagement en faveur des femmes mérite une attention particulière. Elle plaidait sans relâche pour une plus grande participation féminine en politique, convaincue que les femmes ont un rôle déterminant à jouer dans la transformation des sociétés. Sa conviction profonde selon laquelle les femmes doivent être présentes là où se prennent les décisions résonne aujourd’hui avec une force particulière.
À ce titre, son parcours entre en résonance directe avec la mission de l’Association des Femmes d’Exception du Congo (FDEC). Par son audace, sa résilience et sa capacité à s’imposer dans des sphères de pouvoir, Catherine Nzuzi wa Mbombo incarne pleinement l’idéal que porte la FDEC : celui de femmes leaders, engagées, bâtisseuses et conscientes de leur responsabilité historique.
Elle appartient à cette catégorie de femmes qui n’ont pas simplement réussi pour elles-mêmes, mais qui ont ouvert des voies. Des voies souvent difficiles, parfois contestées, mais aujourd’hui empruntées par de nombreuses Congolaises dans les domaines politique, économique et institutionnel. En cela, elle est une pionnière, une référence et un repère, une femme d'Exception.
En ce moment de recueillement, les membres de l’Association Femmes d’Exception du Congo présentent leurs sincères condoléances à sa famille. FDEC salue une trajectoire inspirante et une contribution durable à l’histoire politique de notre pays et s’incline devant la mémoire d’une femme d’État, d’une entrepreneure et d’une militante de la cause féminine.
Que son exemple continue d’éclairer le chemin de celles qui osent, qui construisent et qui dirigent.
Catherine Nzuzi wa Mbombo n’est plus, mais son empreinte demeure. Paix à son âme.
Lydie OMANGA DIHANDJU
Présidente des Femmes d'Exception du Congo (#FDEC)
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes du 8 mars 2026, Femmes d’Exception du Congo (#FDEC) rend hommage aux femmes congolaises pour leur courage et leur contribution au développement du pays.
Cette célébration, placée en #RDC sous le thème « Droits garantis : autonomisation durable pour toutes les femmes et les filles », invite à renforcer l’engagement en faveur de l’égalité.
Elle rappelle la nécessité de promouvoir les droits des femmes et leur participation active à la vie sociale, économique et politique.
Les femmes congolaises demeurent des actrices essentielles de la paix et du progrès de la société.
Cependant, des défis importants subsistent dans l’accès aux opportunités et aux #responsabilités.
L’#autonomisation durable des femmes constitue ainsi un levier majeur pour le développement national.
FDEC réaffirme son engagement à promouvoir le #Leadership féminin et l’épanouissement des femmes.
L’association encourage la solidarité et les initiatives en faveur des femmes et des #filles.
Elle appelle les institutions et les partenaires à renforcer les actions pour garantir les droits des #femmes.
Ensemble, construisons une #société plus #juste, #inclusive et #équitable. #LeadershipFéminin
Vers la 3ᵉ « Rencontre d’Exception » : FDEC s’inspire des meilleures pratiques internationales
Dans le cadre de la préparation de la 3ᵉ édition des « Rencontre d’Exception » qui aura pour thème l’« Inclusion numérique des Femmes », l’Association Femmes d’Exception du Congo (FDEC), représentée par sa Présidente @LodOmanga LydieOmanga Dihandju, a pris part le 11 février à Paris à un événement de haut niveau organisé par UNESCO, en collaboration avec Femmes@Numérique, à l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science.
Placée sous le thème « De la vision à l’impact : Combler les écarts entre les genres en redéfinissant les STEM », cette rencontre a rappelé une réalité persistante : les femmes représentent encore moins d’un tiers des chercheurs dans le monde. Ce déséquilibre n’est pas seulement une question d’équité. Il affecte la qualité même de la recherche, la pertinence des innovations et la portée sociale des avancées scientifiques.
Les travaux ont mis en lumière l’influence croissante des technologies émergentes sur la recherche, l’éducation, l’emploi et l’innovation. La transformation numérique, si elle n’intègre pas une approche sensible au genre, peut renforcer les inégalités. À l’inverse, pensée avec responsabilité, elle constitue un puissant levier d’autonomisation et de leadership féminin.
Parmi les temps forts, le discours d’ouverture d’Elisabeth Moreno, Présidente de la Fondation Femmes@Numérique, a posé les bases d’une mobilisation collective pour une transformation numérique réellement inclusive. La keynote de Moojan Asghari (Women in AI) sur « Réinventer une IA affranchie des disparités de genre » a souligné l’urgence d’intégrer l’éthique et la diversité dès la conception des systèmes d’intelligence artificielle.
Les interventions d’Ayumi Moore Aoki, Fondatrice et PDG de Women in Tech® Global et du Tech Diplomacy Forum, ainsi que de Sophie Thibault, Directrice générale de Lenovo, lors de la table ronde « Redéfinir les futurs : Éduquer, inspirer et promouvoir le leadership des femmes dans les STEM », ont confirmé que l’avenir technologique ne saurait se construire sans une représentation équilibrée des talents.
Enfin, les échanges consacrés à la cybersécurité inclusive et au leadership féminin dans les STEM ont mis en évidence des leviers concrets et éprouvés pour réduire les écarts persistants : développement du mentorat, politiques éducatives adaptées dès le plus jeune âge, accès facilité au financement, présence accrue des femmes dans les instances décisionnelles et mise en place d’une gouvernance technologique responsable et sensible au genre.
Par sa participation à cet événement international, FDEC consolide son engagement en faveur de l’inclusion numérique des Femmes
de la promotion des talents féminins et du leadership des femmes dans les secteurs stratégiques de la science et de la technologie parce que l’avenir scientifique et technologique de nos nations exige la pleine participation des femmes.
#RDC#FDEC 30.01.26 #GouvernanceInclusive le combat continue...
Dans un communiqué publié le 30 janvier 2026 sur ses plateformes digitaux, l’Association « Femmes d’Exception du Congo » (FDEC), exprime son indignation et ses préoccupations face à l’Arrêté ministériel du 28 janvier 2026 portant nomination des Secrétaires généraux de l’Administration publique. Sur 69 personnes nommées, moins de 10 sont des femmes, ce que #FDEC considère comme un déséquilibre grave et une marginalisation manifeste de la représentation féminine.
#FDEC estime que cette décision est en contradiction directe avec la vision et les engagements du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, reconnu pour son action en faveur de l’égalité femmes-hommes et de la gouvernance inclusive, notamment à travers la promotion historique des femmes à des postes de haute responsabilité.
L’association rappelle que l’Administration publique doit refléter la diversité de la société congolaise et respecter l’article 14 de la Constitution, qui consacre l’égalité entre la femme et l’homme et impose à l’État l’obligation de garantir la parité et une représentation équitable des femmes dans les institutions. Elle souligne également que la RDC est liée par des engagements régionaux et continentaux, notamment au sein de l’Union africaine, qui fixent des objectifs clairs de participation féminine, généralement à un minimum de 30 %.
Face à ce qu’elle qualifie de violation des normes constitutionnelles et des engagements internationaux, FDEC dénonce une gouvernance excluante et exige : l’instauration d’un seuil minimum de 30 % de femmes dans toutes les nominations publiques, la non-opposabilité des décisions qui ne respecteraient pas ce seuil, et un rôle exemplaire des grands corps de l’État en matière de gouvernance inclusive.
Enfin, #FDEC affirme que l’exclusion des femmes constitue un frein majeur au développement et à la performance de l’État. Elle réaffirme sa détermination à rester mobilisée afin que l’égalité entre les femmes et les hommes devienne une norme effective et contraignante en République Démocratique du Congo.
#RDC 12/12/25 #FDEC#Coopefemac
Kinshasa : L’association Femme d’exception du Congo scelle son engagement en faveur des femmes entrepreneures congolaises de la COOPEFEMAC https://t.co/PpGCK2GGLb
Belle initiative pour les femmes. Cette édition était vraiment pro active et teintée des femmes qui ont un leadership intentionnel et un impact qui transforme via la connaissance des façons de faire. Bravo
#RDC 08/12/25 #FDEC#16JoursDactivisme
L'association FDEC s'engage aussi contre les violences numériques.
Depuis le 25 novembre jusqu'au 10 décembre nous sommes dans les 16 jours d’Activisme contre les Violences Basées sur le Genre (VBG).
Le thème de cette année 2025 est : « Tous unis pour mettre fin à la violence numérique contre les femmes et les filles ». Ce thème met l’accent sur la multiplication des violences basées sur le genre dans les espaces numériques. En effet, les formes de violence numérique augmentent fortement avec la généralisation des smartphones et des réseaux sociaux.
Les jeunes utilisent beaucoup internet mais sans toujours connaître les risques. Les violences en ligne sont souvent sous-estimées alors qu’elles ont des conséquences réelles et graves. Les femmes et les filles sont disproportionnellement ciblées.
De ce fait, la lutte contre les #VBG s’adapte à un monde de plus en plus numérique et le combat s’étend aussi dans cet espace où les femmes et les filles doivent pouvoir évoluer librement, en sécurité et avec dignité.
Protéger les femmes et les filles en ligne est aujourd’hui aussi important que les protéger hors ligne.
Qu'est-ce qu'une violence numérique ? C’est toute forme de violence qui se produit en ligne ou par le biais des technologies :
• Harcèlement et intimidation sur les réseaux sociaux
• Menaces, insultes, manipulation
• Partage d’images ou de vidéos sans consentement
• Piratage et chantage numérique
• Diffusion de rumeurs ou humiliation publique
• Surveillance abusive via téléphone ou applications
Ces violences peuvent détruire une réputation, isoler, traumatiser et mettre en danger.
Les 16 Jours d’Activisme rappellent que tout le monde a un rôle à jouer. #PasDExcuse pour la violence en ligne!
Pour en savoir plus : https://t.co/DvNLDLcWXN
Aujourd’hui, j’ai failli ne pas poster…
Inclusion financière, était le thème sur lequel était axée la deuxième édition de la rencontre d’exception organisée le 3 décembre dernier par l’association Femme d’exception. Et, j’ai eu le privilège d’animer le podcast d’exception, pendant cette activité.
Je salue le professionnalisme des organisateurs, ainsi que tout le bureau de Femme d’exception, composé des femmes très intelligentes pour qui j’ai beaucoup d’admiration, chapeauté par Mme @LodOmanga .
La RDC a de la chance de vous avoir mesdames.
On se dit à l’année prochaine pour parler de l’inclusion numérique ! Allez-vous participer ?
@erictshikuma@nicole_sulu@PatrickMuyaya@celeste_fficiel
#femme #communication #numerique #inclusion #finance #entrepreneuriat #exception
#RDC#FDEC#RDE2 Cette 2ème édition a aussi été le lieu de sensibiliser sur les #16JoursDactivisme et de rappeler que les violences basées sur le genre s’expriment aussi via le numérique et que dans le
Cyber espace les Femmes sont aussi des victimes qui doivent être protégées.