Mouvement fédéraliste français. Membre de l'Union paneuropéenne internationale (UPI). Fondée en 1944 par André Voisin. Secrétaire général : Joël Broquet.
✍🏻 Retrouvez les deux pages de tribune que j’ai signées dans le @LeJDNews, pour sauver l’#andouille de Guémené de le règlementation de la Commission européenne !
🐷 Cette folie est désormais portée à la connaissance de la presse nationale ! Continuons !
Pour mémoire,cette photo (1999) du criminel de guerre albanais #HashimThaci enfin condamné par la justice internationale (25 ans de prison) avec ses mentors Bernard Kouchner et les généraux Jackson et Clark, fiers d'avoir bombardé la #Yougoslavie et chassé les #Serbes du #Kosovo.
J’abonde dans le sens d’Alla Poedie, et je vais même plus loin : après « Masha et Michka », il faut absolument interdire « Petit ours brun ».
Il faudrait être naïf en effet pour ne pas voir dans ce dessin animé présentant une famille ours décidée à bien élever son ourson, une tentative insidieuse de l’affreux Poutine de rentrer dans la tête de nos enfants et de leurs parents…
@lci@AllaPoedie
Dans son N° 4, disponible en prévente sur https://t.co/rN0QWTDvdF, OMERTA traite des nouvelles lignes de fracture géopolitiques. 112 pages de reportages, d’enquêtes et d’analyses, avec en exclusivité la vision de François Fillon sur le monde. Front ukrainien, Gaza et Liban, drogue aux USA, autant de reportages uniques à découvrir dans ce numéro exceptionnel. Tour d’horizon.
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#OMERTA #MEDIAS #ACTUALITÉ #LAGUERREDESMONDES
🇲🇫 Charles de Gaulle, 9 janvier 1963 :
« Nos cinq partenaires n'ont jamais aimé notre agriculture. Pour empêcher que le Marché commun s'étende à l'agriculture, ils ont prouvé en janvier dernier qu'ils étaient prêts à se battre longtemps. Ils cherchent encore à nous embêter pour les règlements agricoles, qu'ils se sont engagés à faire et qu'ils n'ont toujours pas faits un an plus tard.
Le pire qui puisse advenir, c'est que les Six ne veuillent plus rester à six, ou que, restant à six, ils ne veuillent pas faire de Marché commun agricole. Dans ce cas, il n'y aurait plus de Marché commun du tout. Je ne sais pas si ce serait un immense malheur. »
Alain Peyrefitte, C'était de Gaulle, tome 2.
🇪🇺Le Mouvement Européen Paris et la Mairie du 16ème arrondissement sont heureux d'accueillir S.E. Georges de Habsbourg-Lorraine, Ambassadeur de Hongrie en France.
🗓️Lundi 5 février, 19H00
📌 Mairie du 16ème, 71 Avenue Henri Martin, 75016
🔗Inscriptions : https://t.co/HD0VYdW3h7
🇫🇷 « Nous sommes des nationaux ! »
« Le Général a enlevé ses lunettes. Il a sa tête noble des grandes heures : « La France reprend sa place dans le monde, la place qu'elle a eue aux meilleures époques de son histoire. Peu à peu, la sympathie du monde glisse vers elle. Son redressement est long à venir ? Mais sa décadence a été beaucoup plus longue encore !
AP. — Ne craignez-vous pas qu'on nous taxe de nationalisme ?
GdG. — Les nationalistes sont ceux qui se servent de leur nation au détriment des autres, les nationaux sont ceux qui servent leur nation en respectant les autres. Nous sommes des nationaux. Il est naturel que les peuples soient nationaux ! Tous les peuples le sont ! C'est la mission de la France que de soutenir les nationaux de tous les pays ! Il n'y a pas d'équilibre, pas de justice dans le monde, si les nations n'y sont pas indépendantes ! Il n'y a pas de justice dans le monde, sans une forte nation française qui soit un encouragement pour les autres nations ! »
Il reprend : « C'est en servant sa patrie qu'on sert le mieux l'univers ; les plus grandes figures du Panthéon universel ont d'abord été de grandes figures de leur pays. »
Sur l'essentiel, c'est-à-dire sur la France, de Gaulle ne transige jamais. Dans les questions secondaires, il lui arrive d'être accommodant, de ruser. Dans les grandes affaires, il préfère renoncer, et même collectionner les échecs provisoires, plutôt que de se renier. Il m'a cité Pascal à Port-Royal : « Plutôt mourir que de signer le formulaire. »
Sa stratégie répond comme infailliblement à cette intuition : la mission de la France, qui l'a toujours rassemblé lui-même, comme elle a rassemblé ceux qui l'ont suivi. Elle lui a permis de surmonter ses contradictions, comme aux gaullistes de surmonter leurs querelles. »
C'était de Gaulle, Alain Peyrefitte, tome 2.
En suspendant le versement de ses subventions à l’établissement Stanislas, la mairie de Paris tente de fissurer le consensus relatif à l’enseignement libre existant depuis le début de la Ve République. Cette approche respectueuse des libertés n’a en fait jamais été acceptée par la gauche française.
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#OMERTA #MEDIA #ACTUALITE #POLITIQUE #FRANCE #ECOLE #MAIRIE #PARIS #STANISLAS #STANISLASGATE #EMMANUELMACRON
« Je n'ai jamais parlé d'Europe des patries. [...] Chacun a sa patrie, nous avons la nôtre, les Allemands ont la leur, les Anglais ont la leur, et c'est ainsi. J'ai parlé de la coopération des États. Alors ça oui, j'en parlé. Et je crois que c'est indispensable et nous avons tâché de l'organiser à cette époque, mais ça n'a pas réussi. Et depuis, on n'a plus rien fait, excepté nous, qui avons fait quelque chose avec l'Allemagne, car nous avons solennellement, et c'était incroyable, après tout ce qui nous était arrivé, nous avons solennellement fait avec l'Allemagne, un traité de réconciliation et de coopération. Cela n'a pas non plus jusqu'à présent donné grand-chose, parce que les politiques sont les politiques des États, et qu'on ne peut pas empêcher ça.
Alors vous avez des cris : Mais l'Europe, l'Europe supranationale, il n'y a qu'à mettre tous ensemble, il n'y a qu'à fondre tous ensemble les Français avec les Allemands, les Italiens avec les Anglais etc. Oui, vous savez, c'est commode et quelques fois, c'est assez séduisant, on va sur des chimères, on va sur des mythes. Mais ce ne sont que des chimères et des mythes. Il y a les réalités, et les réalités ne se traitent pas comme ça. Les réalités se traitent à partir d'elles-mêmes. Et c'est ce que nous nous efforçons de faire. Et c'est ce que nous nous proposons de continuer de faire.
Si nous arrivons à surmonter l'épreuve du marché commun, et j'espère bien que nous le ferons, il faudra reprendre ce que la France a proposé en 1962 et qui n'avait pas réussi en 1961, et qui n'avait pas réussi du premier coup. C'est-à-dire l'organisation d'une coopération politique naissante entre les Etats de l'Europe Occidentale. Et à ce moment-là il est fort probable qu'un peu plus tôt, un peu plus tard, l'Angleterre viendra nous rejoindre et ce sera tout naturel. Bien entendu cette Europe-là ne sera pas, comme on dit "supranationale". Elle sera comme elle est. Elle commencera par être une coopération. Peut-être qu'après, à force de vivre ensemble, elle deviendra une confédération. Et bien je l'envisage très volontiers et ce n'est pas du tout impossible. »
Charles de Gaulle à Michel Droit, 14 décembre 1965.
When I met Henry Kissinger in October, I spoke with him about Cardinal Richelieu and his idea of Raison d'Etat. I told him that I rather sided with devout Habsburg Emperor Ferdinand II, Richelieu's "nemesis". This led to him talking about the Habsburgs...
With Richelieu, yesterday, in Villa Bonaparte, Rome.
🇫🇷 4 décembre 1642, mort du Cardinal de Richelieu. Michel Debré écrit les mots suivants sur ce qui unit Richelieu - de Gaulle : « J’attends l’historien sincère et profond qui établira un parallèle entre le cardinal de Richelieu et le général de Gaulle, entre le fondateur de l’État moderne et le restaurateur de la République [...] Richelieu et de Gaulle ont tous deux reconstitué l’État ainsi rendu aux Français confiance en la France, en même temps qu’ils imposaient son respect au monde entier. »
Retrouvez le fil publié en août dernier à ce sujet.
Ce soir à 19h au Centre André-Malraux (112, rue de Rennes - Paris 6e), la Société des lecteurs de Maurice Barrès lui rendra un hommage littéraire à l'occasion du centenaire de sa mort. Entrée libre. #Barres
A 12h15 ce jour la Société des lecteurs de Maurice Barrès fait dire une messe pour le centenaire de sa mort en l'église Saint-Clotilde (Paris 7e), paroisse des parlementaires. Député, il défendit le patrimoine religieux, fit voter la loi créant la fête nationale de Jeanne d'Arc.
🇫🇷 4 décembre 1923, mort du grand écrivain national Maurice Barrès. Nous décrivons, dans le fil suivant, avec @JeromeBesnard, secrétaire général de la Société des lecteurs de Barrès et récipiendaire du prix de l'Appel du 18 juin, les liens qui unissent Barrès et de Gaulle.
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Barrès doublement au courrier ce soir ! Le centenaire de sa mort approche et l'on se retrouvera samedi 2 décembre à Charmes (#Vosges) et le lundi 4 décembre à Paris 6e pour commémorer tout cela. #Lorraine@ed_verbehaut@InstitutILIADE