À suivre de près d'ici fin juin. Si Binance perd son accès à l'UE, c'est pas une bonne nouvelle ni pour l'écosystème, ni pour le client final.
La réalité c'est que la plupart des acteurs régulés comme les brokers (et même certains exchanges) se sourcent tout ou partiellement là-bas pour avoir les meilleurs prix et la meilleure profondeur de carnet d'ordres. Sans cet accès, c'est le client qui paie indirectement la différence.
Après le malheur des uns fera le bonheur des autres, ce besoin sera redirigé vers un Kraken, Coinbase ou un autre legit en place.
The first novel Spoke implementation proposal for Aave V4 by the Babylon team introduces trustless BTC collateral on Aave V4 without Bitcoin ever leaving the Bitcoin network.
Babylon already has over $4B in BTC staked, which is expected to be used as collateral on Aave.
Je m’appelle Philippe, j’ai 61 ans, et je suis chirurgien depuis plus de trente ans.
Mon fils Lucas, lui, a 28 ans.
Il est chauffeur routier.
Quand on est un médecin respecté, il existe une règle non écrite que la société vous impose : vos enfants doivent reprendre le flambeau. Ou au minimum devenir avocat, ingénieur ou exercer un métier considéré comme “prestigieux”.
Depuis que Lucas est petit, mes collègues me demandaient toujours en souriant :
— Alors, c’est pour quand la fac de médecine ?
Mais Lucas n’a jamais aimé les livres d’anatomie.
Depuis l’enfance, ce qui le passionnait, c’étaient les moteurs, la mécanique, les poids lourds et la route.
Quand il a eu son bac, je l’ai fait asseoir dans mon bureau pour parler de son avenir.
Il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit :
— Papa, je ne veux pas passer ma vie enfermé entre quatre murs à regarder des gens souffrir. Moi, je veux être sur la route. Je veux conduire des camions.
Je mentirais si je disais que je l’ai accepté immédiatement.
Il y avait cette petite voix toxique, nourrie par des années de conventions sociales, qui me faisait penser :
“Où ai-je échoué ? Pourquoi ne veut-il pas viser plus haut ?”
Je voyais le regard des autres changer.
Cette fausse compassion.
— Ah… l’important, c’est qu’il soit heureux, disaient-ils avec ce ton réservé à ceux qui ont “raté quelque chose”.
Et derrière mon dos, je savais très bien ce qu’ils murmuraient :
“Quel gâchis.”
“Avec le père qu’il a…”
“Finir chauffeur routier…”
Leur vision du monde s’arrête souvent au prestige d’un diplôme accroché au mur.
Puis un vendredi soir, il y a quelques mois, j’ai terminé une garde épuisante à l’hôpital.
Il était presque 4 heures du matin.
J’étais vidé, stressé, avec l’estomac noué par la fatigue, les tensions du service et la paperasse administrative.
En sortant sur le parking, j’ai appelé Lucas.
Je savais qu’il roulait déjà à cette heure-là.
Il a répondu en haut-parleur.
J’entendais le bruit grave et régulier du moteur de son camion derrière lui.
— Salut papa. Ta garde est enfin terminée ?
— Oui… une nuit infernale. Et toi, tu es où ?
— Je traverse les Alpes. La lune éclaire les montagnes enneigées. J’ai ma musique, le camion tourne parfaitement, et dans quelques heures je livre en Suisse. Franchement… je suis bien.
Mon fils a 28 ans.
Il conduit quarante tonnes sur des routes glacées, souvent seul, avec des responsabilités énormes.
Il respecte des délais difficiles pour que les magasins — ceux où même mes collègues les plus snobs font leurs courses — soient remplis chaque matin.
Il ne boit pas une goutte d’alcool parce qu’il sait que son permis, c’est sa vie.
Il dort dans sa cabine.
Il peut résoudre seul des problèmes mécaniques compliqués, parfois sous la pluie, en plein hiver, par zéro degré.
Il a une discipline et une éthique de travail immenses. Bien plus grandes que certains jeunes internes que je vois traîner dans les couloirs avec leur téléphone à la main, persuadés que le monde leur doit tout simplement parce qu’ils portent une blouse blanche.
On nous a fait croire que l’intelligence et la valeur d’une personne se mesuraient à un diplôme ou à un statut social.
Mais le vrai succès, c’est peut-être simplement de se réveiller à 4 heures du matin, regarder la route devant soi… et être exactement là où on veut être.
Lucas est un homme sérieux.
Il gagne sa vie honnêtement.
Et surtout, il est heureux.
Je ne pourrais pas être plus fier de lui.
Et aujourd’hui, quand certains me regardent avec pitié, je leur réponds avec le sourire :
— Moi, je sauve des vies. Mais c’est grâce à des hommes comme mon fils que vous avez de quoi manger dans votre assiette chaque matin.
Et ça… ça vaut tous les diplômes du monde.
pendant que Xi Jinping inaugure cette semaine Xiong’an une métropole entière construite de 0 à 100km de Pékin pour décongestionner la capitale et y installer les sièges de ses entreprises d’état stratégiques avec de nombreuses startups deeptech en robotique et biotech, pendant qu’il déploie un supergrid énergétique de 1000 milliards de yuans pour rendre la Chine invulnérable aux chocs pétroliers, pendant qu’il construit des ports dans 40 pays et verrouille 80% du raffinage mondial des terres rares, pendant que BYD CATL et Huawei écrasent la concurrence mondiale sur les véhicules électriques,les batteries et les télécoms
le président de la république française Macron inaugure lui le village de la Reine des beiges à Disneyland Paris, un parc à thème américain sur le sol français qui rapatrie ses bénéfices aux États-Unis
voilà le résumé le plus brutal de l’écart de vision stratégique entre les 2 pays et quand on se demande pourquoi la France décroche à tous les niveaux technologiquement, industriellement et économiquement il suffit de regarder ce que leurs dirigeants respectifs considèrent comme digne d’inauguration
🚨Aux USA démission du responsable de la lutte contre le terrorisme: "Je ne peux pas soutenir la guerre en cours en Iran qui ne représentait aucune menace imminente pour notre nation. Nous avons déclenché cette guerre sous la pression d'Israël et de son puissant lobby américain"