A ajouter aux débats sur l'IA. On se retrouve en effet devant cette question quand on lit un texte bien écrit par quelqu'un qui n'en avait pas l'habitude.
Pour apprendre à leurs machines à écrire à la façon d’un humain, les entreprises d’IA ont utilisé, sans se soucier de savoir s’ils en avaient le droit, des millions de livres. Et voici que la situation s’inverse d’une manière assez cocasse. Maintenant que les machines écrivent correctement, un auteur humain qui maîtrise sa langue devient suspect. Une phrase bien construite avec un vocabulaire riche et une argumentation pertinente peut suffire à faire naître le soupçon que ce texte est la production d’une IA. Au point que je ne doute pas que certains d’entre vous se précipiteront vers une application pour tester ce post.
Certes, des étudiants font rédiger leurs devoirs par ChatGPT. Des auteurs peu scrupuleux publient des textes qu’ils n’ont pratiquement pas écrits et des livres produits à la chaîne apparaissent sur les plateformes. Mais il existe aussi des auteurs qui utilisent l’IA comme une encyclopédie, un moteur de recherche, un correcteur ou pour fabriquer des croquis, des organigrammes, des illustrations et des photographies. Cependant, la pensée, la construction, le style et les mots qu’ils emploient restent les leurs.
Personne n’aurait songé autrefois à retirer à un écrivain la paternité de son livre parce qu’un correcteur avait supprimé quelques fautes ou qu’un documentaliste l’avait aidé à retrouver des sources. La différence devrait donc être assez simple. Utiliser un outil pour mieux écrire ce que l’on pense n’est pas lui demander de penser et d’écrire à sa place.
Pourtant, le soupçon gagne. Et il pourrait faire davantage de dégâts qu’on ne l’imagine. Car lorsqu’un lecteur commence chaque texte en se demandant s’il a vraiment été écrit par celui qui le signe, quelque chose se brise. Il ne lit plus tout à fait. Il vérifie, cherche des indices, soupèse chaque tournure comme une pièce à conviction.
Le plus ironique serait alors que des machines nourries par des livres écrits par des humains finissent par nous apprendre à nous méfier des auteurs qui savent encore écrire.
L'abandon des stylos au profit des ordinateurs portables et des tablettes a profondément changé notre façon de réfléchir en écrivant. Les recherches de l’Université norvégienne de sciences et de technologie (NTNU) montrent clairement que l’écriture manuscrite active des réseaux cérébraux beaucoup plus étendus et interconnectés que la frappe au clavier, favorisant ainsi un meilleur encodage et une mémorisation plus efficace.
Au-delà de l'activation neurologique, la prise de notes sur ordinateur encourage souvent un traitement superficiel de l’information. Là où le clavier favorise la transcription passive, l'écriture manuscrite force le cerveau à synthétiser, permettant aux étudiants d'obtenir de meilleurs résultats sur les concepts complexes. En délaissant l’écriture manuscrite, nous n’avons pas seulement changé d’outil : nous avons altéré la dynamique même de notre pensée.
Sources : https://t.co/gotxM9n2qD
https://t.co/aXaDmk9lTi
🚨Avec @BenoitPayan beaucoup de com, peu de réalités.
❌5 nouvelles bibliothèques ? Faux.
❌5 000 logements réhabilités ? Extrapolation.
❌10 000 cantines gratuites ? On est loin du compte.
❌150 000 “arbres” ? La définition reste floue.
— Le pipeau ne remplace pas les faits !
En direct de l’hémicycle où l’on débat de la proposition de loi d’interdiction de l’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans.
Scène lunaire : La France insoumise, tout à coup, se retrouve du côté des milliardaires de la tech, contre les plus précaires, contre la santé des enfants en utilisant les arguments les plus improbables pour ne pas voter cette loi.
Pourquoi ? Très probablement parce qu’ils ont peur de perdre une partie de leur communauté sur leur principale plateforme de communication.
Le cynisme a un visage : c’est celui de LFI !
Malgré les discours philosémites rassurants et les stratégies de dédiabolisation, les faits sont têtus.
Le soutien revendiqué du Parti de la France, formation d’extrême droite radicale, au candidat RN à la mairie de Marseille pose une question simple :
quelles complaisances avec quels héritages idéologiques ?
Marseille ne peut se permettre de normaliser ou d’accepter des complicités avec des mouvances qui renvoient à des héritages idéologiques abjects et pestilentiels.
🚨 Dire, comme Benoît Payan hier aux vœux de @MarionBareille dans les 13e-14e, qu’il existerait une “laïcité particulière” à Marseille, c’est assumer une rupture grave avec l’universalisme républicain.
— La République n’a pas d’options communales. C’est une honte absolue !
J’ai souvent défendu la cause du peuple kurde, seul à défendre les libertés fondamentales face à Daesh notamment, je le ferai encore. Mais ces débordements graves et cette destruction en marge de la manifestation doivent être condamnés au plus vite et leurs auteurs punis!
Si nous voulons un avenir plus juste, plus lucide et plus altruiste, il nous incombe de faire de la lecture une pratique vivante, transmise, partagée. #Lire, et accompagner les autres dans la #lecture, demeure l’un des gestes les plus simples et les plus décisifs pour éclairer le chemin des générations à venir.
Cette rencontre avec les textes ne saurait être réduite à une simple activité de l’esprit : elle constitue un héritage à transmettre, une responsabilité envers ceux qui nous succéderont. Offrir un #livre à un enfant, l’accompagner dans ses premières explorations, revient à lui donner les moyens d’appréhender le monde et d’y agir avec discernement. C’est également contribuer à la #construction d’une société où la réflexion prévaut sur l’ignorance, où la sensibilité l’emporte sur l’indifférence.
(Dialogue imaginaire avec un collègue)
- Tu dis "les étudiants et les étudiantes, les enseignants et les enseignantes" et, depuis quelque temps, tu écris même : "ils et elles" (quelle tristesse d'en arriver là)... Je voudrais bien savoir pourquoi tu tiens tant à ces inanités.
- Eh bien, tout simplement parce que c'est une bonne chose de rappeler que nous avons autant d'étudiantes que d'étudiants. Tu ne trouves pas ?
- Non. Le rappeler à qui, d'ailleurs ? Tu penses que, si tu avais dit seulement "les étudiants", j'aurais pu perdre de vue qu'il y avait des étudiantes parmi eux ? Tu as une aussi piètre opinion de moi ? Tu voulais me rééduquer ?
- Non, pas du tout, bien sûr ! Je le fais surtout pour moi, par éthique personnelle.
- Tu veux dire, pour te rappeler à toi-même que les femmes comptent ? Tu as tendance à l'oublier ?
- Non, bien sûr. Mais...
- Donc, si ce n'est ni pour me rééduquer mentalement (je t'en remercie !) ni pour te rappeler ce que tu sais parfaitement, je crois deviner de quoi il s'agit.
- Qu'est-ce que tu veux dire ?
- C'est un pur affichage vertueux. Quand tu t'appliques à dire "les étudiants et les étudiants, les enseignants et les enseignantes", tu sais bien que ça n'a aucun effet ni sur la réalité (que tout le monde connaît), ni sur nos représentations (nous sommes tous convaincus de l'égalité des sexes), mais tu nous dis, à demi-mot : "Regardez comme je suis sympathique et fréquentable ! J'appartiens au camp de ceux qui, à chaque seconde de leur vie, surveillent leur langage et font amende honorable, expient des siècles de sexisme. Ne suis-je pas quelqu'un de bien ?"
- Tu caricatures...
- À peine... En réalité, ce que tu démontres, c'est surtout que tu as peur du jugement de tes collègues qui, eux aussi, tremblent à l'idée qu'on puisse les soupçonner de sexisme. Tu fais aussi certainement allégeance à quelque tribunal invisible pour expier des siècles de patriarcat.
Tu as un tel besoin de passer pour vertueux, une telle trouille de passer pour réactionnaire que tu n'hésites pas à charger ta langue de redondances ridicules. Oui, c'est ça, tu as la langue chargée, comme dirait mon ORL..
- Alors, selon toi, on ne devrait jamais dire "les étudiantes et les étudiants" ?
- Si, dans certaines circonstances précises, quand il est vraiment utile d'attirer l'attention sur la présence des filles et des femmes dans un public mixte, parce qu'elle ne va pas de soi.
Par exemple, si je faisais un discours à l'université de Téhéran, je parlerais toujours des étudiants ET des étudiantes. Cela aurait une signification politique majeure. Enfin, je précise : si ma conférence était en français. Parce qu'en persan, je ne pourrais pas.
- Et pourquoi donc ?
- Parce qu'il n'y a pas de genre dans la langue persane. C'est sans doute ce qui explique l'absence de toute discrimination envers les femmes iraniennes. Ou bien ?
La grammaire, la conjugaison et l’orthographe ne sont pas de simples règles techniques : elles constituent l’armature invisible d’une langue, la charpente qui permet à une civilisation de se transmettre, à une culture de se reconnaître et à un individu de se situer dans le monde. Elles donnent forme à la pensée, car une idée mal exprimée s’évanouit ou se déforme, tandis qu’une phrase juste et précise devient un vecteur de clarté et de mémoire. Elles sont aussi un signe de respect : d’abord envers ceux qui nous lisent ou nous écoutent, ensuite envers la langue elle-même qui nous précède et nous dépasse.
Dans l’#histoire, les peuples ont affirmé leur identité par la codification de leur langue, et chaque écrivain, chaque citoyen, en respectant ces règles, participe à la continuité de ce #patrimoine. Pour l’individu, maîtriser la #langue, c’est avoir la capacité de nommer ses émotions, de défendre ses idées, de dialoguer sans confusion. Une #civilisation qui néglige sa langue s’appauvrit, car elle perd la précision de ses concepts et la beauté de ses échanges.
Non @sebbarles l’écologie n’est pas forcément radicale ! Non seulement ces propos sont méprisants pour celles et ceux qui agissent au quotidien, mais ils réduisent l’écologie à une posture idéologique.
L’#ecologie se construit avec sérieux, ambition et #responsabilité#Marseille
Si doter le pays d'un budget est une urgence, ça ne peut pas être la seule priorité des Français.
Nous devons aussi avancer sur des sujets du quotidien.
Le 19 janvier, notre groupe parlementaire présentera la proposition de loi de @GabrielAttal et @Laure_Miller visant à interdire l’accès aux réseaux sociaux avant 15 ans.
Continuons d'agir pour protéger notre jeunesse !
Merci à @RomainSimmarano, membre du bureau départemental de @Renaissance 13 et porte-parole de la campagne @marseillejtm26, de rappeler une ligne claire : aucune alliance avec l’extrême droite, ni avant, ni pendant, ni après le 1er tour.
La clarté est un devoir, pas une posture.
🔹 Ne détournons pas le regard.
Une famille se bat avec une dignité qui nous oblige. Demain, c’est #Marseille qui se tient devant son destin et, à travers elle, une certaine idée de la France.
— Marseille républicaine, une et indivisible, aux côtés de la famille KESSACI. 💙🤍
Nous encourageons nos militants à participer à la marche blanche ce samedi à 15h au rond-point Claudie Darcy. Pour la justice, contre le narcotrafic, pour l’apaisement de #Marseille.
Tout notre soutien et notre compassion à la famille de Mehdi Kessaci, qui vit l’inacceptable.
▪️Fondateur du Samu social, de MSF, ancien ministre, @fxemmanuelli s’en va.
En tant qu’Éducateur spécialisé, je sais ce que son combat a changé : une présence, une dignité rendue, une main tendue quand tout vacille.
— Hommage à un homme qui a fait de l’humanité une exigence. 🕊️
▪️ Dix ans après, les mots de Brandon résonnent encore : « C’est pas très gentil les méchants. »
Face à la barbarie islamiste, la tendresse et la dignité d’un enfant rappelaient à toute la France que notre maison, c’est la liberté.
— En hommage aux victimes du #13Novembre. 💐