Expliquez-moi pourquoi ce qui enrichit les ouvriers danois appauvrirait les ouvriers français ?
Chez nous, dès qu'on parle de capitalisation, on imagine des fonds de pension américains et des retraités ruinés par un krach (ce qui d'ailleurs faux également aux US). Une lubie anglo-saxonne, en somme. Sauf que nos voisins européens, pourtant (très) attachés à leur modèle social, l'ont adoptée depuis longtemps. Et sans jamais renoncer à leur retraite publique.
Au Danemark, en plus de la pension de base, la plupart des salariés placent une part de leur salaire dans un fonds, via leur convention collective. Résultat : leur épargne retraite atteint 206 % du PIB. Chez nous ? 13 %…
Le fonds des ouvriers de l'industrie, Industriens Pension, rapporte 8 % par an en moyenne depuis 1993.
En Suisse, en 2024, les placements des caisses de pension ont rapporté 83,7 milliards de francs. Plus que les cotisations des salariés et des employeurs réunies !
Il n'y a aucune magie là-dedans, le COR le dit lui-même : la répartition rapporte au mieux ce que progresse la masse salariale, la capitalisation ce que rapportent les placements. Or avec de moins en moins d'actifs par retraité, notre masse salariale ne fera pas de miracle…
Personne ne demande de supprimer la répartition du jour au lendemain (même si ça serait idéal). Il s'agit d'y ajouter un étage, comme les Danois.
Mais en France, le dividende est assez bon pour être surtaxé, jamais pour payer la retraite d'un ouvrier.
🔴🫵🏻 Les abrutis de lycéens idéologisés et matrixés par l’extrême gauche prennent en exemple le modèle scolaire allemand ou danois pour justifier le fait que ce n’est pas normal de terminer les cours à 17 h, parce que, dans ces pays-là, les élèves n’ont cours que le matin ou jusqu’à 14 h.
Mais savent-ils qu’en Allemagne ou au Danemark, les élèves n’ont que 9 ou 10 semaines de vacances scolaires dans l’année, pendant que les élèves français en ont 16 ?
Très bien, banco. On va vous faire finir à midi, mais on va vous enlever 6 semaines de vacances scolaires.
Bien entendu, si on faisait ça, vous seriez dans la rue et vous contesteriez que l’on vous retire des semaines de vacances.
Vous n’allez pas nous la faire à nous, bande d’hypocrites.🙄
Vous êtes juste des branleurs. Point barre.
Le droit à la paresse, c’est tout ce que vous revendiquez, comme vos gourous d’extrême-gauche le font dans le monde du travail.
Bien entendu, je ne vise pas tous les lycéens. Mais ceux qui sont main dans la main avec LFI sur les blocus.
#BlocusLycées
"Tout le monde doit faire des efforts… sauf les retraités."
Par pur électoralisme, la commission des finances vient de sauver leur niche fiscale. Même une toute petite réduction de l’abattement de 10%, ils n’en veulent pas.
Coût: 5Md€, à la charge des actifs.
INSUPPORTABLE!
J'ai entendu dernièrement une lycéenne réclamer sur #Quotidien un "passe-droit pour arriver aux études supérieures", en parfaite adéquation avec certaines revendications syndicales ou politiques.
Tout d'abord, il me semble utile de rappeler la définition d'un "passe-droit" : c'est "une faveur injuste" qu'on accorde à quelqu'un "contre le droit". Un passe-droit ne saurait donc en aucun cas contribuer à la justice sociale, dans quelque pays que ce soit.
Ensuite, la massification de l'enseignement supérieur n'est pas la solution : elle est l'une des causes du problème.
Pourquoi ? Parce qu'à force d'avoir voulu mener à tout prix 80% d'une classe d'âge jusqu'au bac (1985) et d'avoir abaissé le niveau de cet examen faute d'élever celui des élèves, on a contribué à transformer la première année d'étude en véritable couperet : 50% d'échec en L1, avec à la clé un coût immense pour la société et une désillusion terrible pour ces jeunes.
S'ajoute à ces échecs la réalité du marché du travail en France, rappelée récemment par l'INSEE : 50,7% des emplois actuels sont occupés par des profils ayant le bac ou un diplôme inférieur au bac. Autrement dit, une massification accrue de l'enseignement supérieur risque de brader plus encore la valeur des diplômes et d'installer chez certains jeunes des aspirations qui ne correspondent pas nécessairement à la configuration de l'économie. Nouvelle désillusion, donc, et plus cruelle encore, pour bien des étudiants privés de débouchés...
Par ailleurs, ces revendications de "passe-droit" vers le supérieur continuent à faire croire que les études longues seraient le graal du parcours scolaire, la seule voie de réussite reconnue. C'est faux, et cela témoigne surtout d'un profond mépris pour les formations professionnelles et techniques, qu'il est urgent de revaloriser afin qu'elles ne soient plus perçues comme des voies de relégation. Comme le souligne à juste titre le philosophe Jean Grondin, la transformation de la matière que supposent les métiers manuels « témoigne aussi de la force de l’esprit. »
La sélection opérée par les examens ou à l'entrée du supérieur n'est pas une violence faite aux jeunes. Elle est la condition d'une orientation ajustée à la diversité de leurs profils, ainsi qu'une saine invitation à l'effort, au dépassement de soi et, ultimement, à la fierté.
Je préfère une sélection réfléchie, mise en oeuvre progressivement, dès le brevet, à une sélection par l'échec, brutale et tardive, dans le supérieur.
Tous ceux qui par leurs promesses prétendent ouvrir l'université à tous en abolissant la sélection et le "tri" ne servent pas la jeunesse : ils l'utilisent, l'infantilisent et la trompent.
😡😡😡😡😡😡
Bombardiers d'eau : l'Europe paie la recherche, pas les avions !
La Commission européenne négocie l'achat de 50 Canadair au canadien De Havilland, seul fabricant au monde.
Il existe 3 start-up françaises, Hynaero, Kepplair, Positive Aviation, qui travaillent sur des avions similaires, à plus grande capacité et moins chers.
Bruxelles subventionne leur développement mais refuse de leur garantir le moindre débouché.
Elle achète clés en main, sans risque et sans appel d'offres.
Paris ne fait pas mieux : deux Canadair commandés en juin sur fonds propres, et de simples lettres d'intention pour nos industriels.
Or aucun avion ne naît sans client.
Avec des livraisons étalées jusqu'en 2033, rien n'empêchait de réserver une tranche conditionnelle aux appareils européens, une fois certifiés.
Ailleurs, on appelle cela une politique industrielle.
Chez nous, la souveraineté reste un discours.
Dites @LCP vous allez inviter le PDG de MacDo France pour des conseils en diététique et pourquoi pas nous offrir une petite visio avec Dutrou pour des suggestions sur l'éducation des jeunes ?
On n'est plus à ça près !
On n’avait pas vu un tel degré de mensonges depuis les grandes (et fabuleuses) heures de la Pravda @JLMelenchon
La France serait donc un pays « néolibéral »…Honnêtement, je cherche encore comment vous arrivez à une telle conclusion.
Pour rappel, la dépense publique est déjà à 57,3 % du PIB et les prélèvements obligatoires à 43,6 %. On fait partie des pays les plus taxés et les plus dépensiers du monde développé. Et nous n’avons pas voté un seul budget à l’équilibre depuis 1974, Mitterrand, Jospin et Hollande compris.
Vous nous expliquez que les déficits ont été « créés pour affaiblir l’État ». Malheureusement, ils ont surtout servi à le faire grossir (beaucoup).
Si c’est ça le néolibéralisme, je n’ose même pas imaginer ce que serait votre socialisme.
Pour le député LFI Antoine Léaument, c’est aux “assureurs” d’assumer les coûts des réparations des dégâts causés par les crapules que son minable parti politique a déchaînées dans la rue.
Autrement dit, c’est à vous, à la collectivité, de payer via vos impôts.. 🙄
Car oui, le débile et minable Antoine Léaument n’a pas l’air d’être au courant que l’État français est son propre assureur : il ne souscrit pas de polices auprès de compagnies privées pour l’essentiel de ses biens et de sa responsabilité, et finance lui-même les sinistres sur son budget.
LFI est vraiment la pire chose qui existe dans ce pays. 😳
🚨 THREAD : on va connaître un CHOC économique bien plus vite que prévu, et ça va faire tout drôle.
👉 L'immense majorité de la population n'a pas encore compris que la gestion des finances publiques sous Macron nous mène dans le mur.
1⃣2⃣ graphiques à lire et partager ⬇️
Je me suis fait connaître sur X pour mes analyses de la construction du wokisme.
Aujourd'hui, je vais vous expliquer ce que la gauche est en train de tenter. Regardez bien cette image. Ce n'est pas un fait divers. C'est une méthode.
La gauche a toujours eu besoin de la jeunesse. Pas pour l'élever. Pour s'en servir. Un adolescent a de l'énergie, de la colère, un besoin d'appartenance et presque aucun recul. C'est le carburant idéal pour qui veut prendre le pouvoir sans avoir à convaincre des adultes.
Ce que vivent nos lycéens aujourd'hui, c'est une double manipulation.
La première est douce. C'est celle de la gauche progressiste, celle que Macron incarne. Elle a passé des années à expliquer à cette génération que la société est une machine à oppression, que l'autorité est suspecte, que l'exigence est une violence et que tout lui est dû. Elle a démoli les repères, puis s'étonne que plus rien ne tienne.
La seconde est brutale. C'est celle de la gauche radicale, celle que Mélenchon incarne. Elle récolte ce que la première a semé. Elle transforme le ressentiment en mobilisation, la mobilisation en rapport de force, et regarde des gamins de 16 ans faire le sale boulot devant les caméras. Des députés insoumis ont soutenu ce mouvement de blocage. Aujourd'hui, c'est la porte d'un lycée qui brûle à Roubaix.
L'une prépare le terrain. L'autre allume la mèche.
Rien de nouveau. Staline avait les Komsomols et les Pionniers. Il a fait de Pavlik Morozov, un gamin présenté comme ayant dénoncé son propre père, un héros national. Le message était limpide : ta loyauté va au Parti, pas à ta famille. Trente ans plus tard, Mao lâchait les Gardes rouges sur les professeurs, les parents, les livres. Des adolescents ont humilié, battu, parfois tué ceux qui étaient censés les instruire. Chaque fois, la même logique : couper la jeunesse de la transmission, puis la retourner contre la société qui l'a portée.
Et la gauche a compris une chose que beaucoup refusent encore de voir. La France arrive au bout d'un cycle. Il ne reste que deux issues.
La première : la fin de l'hégémonie collectiviste. Le retour de l'ordre, du mérite, de l'autorité de celui qui sait sur celui qui apprend. Un pays qui fonctionne à nouveau.
La seconde : la fragmentation. Des communautés qui ne se parlent plus, un État qui ne tient plus rien, des institutions qui brûlent une à une.
Le Liban ou Singapour.
Le Liban, on l'appelait la Suisse du Moyen-Orient. Il s'est défait faction par faction, jusqu'à l'effondrement. Singapour était un marécage sans ressources. Il est devenu l'un des pays les plus prospères du monde par l'ordre, le mérite et l'exigence.
Il n'y aura pas d'intermédiaire. Pas de tiède. Pas de « en même temps ».
La gauche le sait. C'est pour ça qu'elle envoie les enfants en première ligne.
À nous de choisir, avant qu'on choisisse pour nous.
Opinion impopulaire : la solution pour notre école, c’est de revenir en arrière sur le collège unique.
Ça n’a pas de sens d’amener ces jeunes qui n’ont aucune appétence pour les études jusqu’au bac. C’est une perte de temps et de ressources pour tous. Et cela crée de l’aigreur une fois l’échec inévitable arrivé. Il faut arrêter et professionnaliser bien plus tôt.
Mais pour ça il faut accepter que tout le monde ne soit pas jeté dans la même marmite de médiocrité. Or en France on adore ça.
Les banlieues ne sont pas "délaissées" par la République.
C'est l'inverse. Elles sont privilégiées:
- Subvention massive des logements
- Accès aux bassins de travail urbains
- Accès aux transports en commun subventionné
- Investissements urbains massifs (infrastructures, cadre de vie)
- Zones d'éducation prioritaire
- Zones économiques spéciales avec fiscalité plus faible et accès à plus de subventions
- Prime pour les employeurs si un employé dans un "Quartier prioritaire"
- Subventions massives aux associations qui y opèrent
- Dotations supplémentaires pour les communes de banlieue
- Fonds européens dédiés
À comparer avec la France rurale et péri-urbaine.
Le misérabilisme, ça suffit.
Emma Fourreau depuis 2024 : Islande, Cuba, Italie (Pouilles, Milan, Sardaigne, Naples), Groenland, Espagne, Portugal, Israël (2×), Albanie, Norvège (2×)… et retour au Groenland pour transformer un traité en « invasion ».
Rassurez-vous : c’est du CO₂ de gauche, ça ne pollue pas.
Refroidir tous les data centers IA de la planète consomme 2× moins d’eau que la ville de Paris.
14× moins que les pertes du réseau français.
163× moins que l’arrosage des pelouses aux États-Unis.
Dossier complet à lire : https://t.co/8n7REjQYGR
Le macronisme : le pire bilan économique d’Europe et de l’histoire de la Ve République.
Ils laisseront un champ de ruines. Qui voudrait cinq années de plus avec Gabriel Attal ou Édouard Philippe ?
Emmanuelle Wargon, présidente de la CRE, a déclaré le 10 septembre : "Plus on installe d'énergies renouvelables, plus on rend du pouvoir d'achat aux consommateurs."
Bon, ce 24 septembre, l'Insee publie les chiffres : climat des affaires en berne, inflation piquante, et coût de l'énergie à +16,7% en un an avec l'électricité à +2,5%.
La CRE rend du pouvoir d'achat ?! L'Insee rend des comptes et montre que celle qui "régule" notre énergie devrait lourdement réguler ses mots.
https://t.co/CZmYOKa3e1
https://t.co/tAV6zYiA92
ALEXIS KOHLER : LA JUSTICE SUSCITE LE DÉGOÛT !
Alors là, franchement, il fallait oser.
Le Parquet national financier requiert un non-lieu pour Alexis Kohler, l’ancien tout-puissant secrétaire général de l’Élysée, mis en examen depuis 2022 pour prise illégale d’intérêts dans l’affaire de ses liens avec MSC.
La réquisition laisse franchement songeur.
Parce qu’en France, la justice sait être d’une remarquable célérité lorsqu’il s’agit de certains politiques.
Marine Le Pen a été condamnée en appel à trois ans de prison, dont deux avec sursis, 100 000 euros d’amende et 45 mois d’inéligibilité dans l’affaire des assistants parlementaires.
Kohler, lui, est au cœur d’un dossier portant sur ses interventions professionnelles, pour des sommes infiniment plus importantes, alors même que MSC entretenait des liens familiaux avec lui.
Et aujourd’hui, le parquet demande que l’affaire se termine par un non-lieu. Comme pour Mélenchon…
Circulez, il n’y aurait donc rien à voir ?
C’est merveilleux, la République des copains et des coquins. Quoique crapules soit plus adapté…
Pour certains, la justice sort le marteau, le burin, la pelleteuse et le gyrophare.
Pour d’autres, elle semble soudain découvrir les vertus de la délicatesse, de la nuance et du doute raisonnable.
Je veux que les mêmes exigences s’appliquent à tout le monde.
Comment voulez-vous que le citoyen continue à croire que la justice est réellement aveugle lorsque certains passent devant elle avec un bandeau sur les yeux et d’autres semblent devoir avancer les mains menottées ?
À force de jouer avec la confiance des Français, il ne faudra pas s’étonner qu’un jour ils cessent simplement de croire à la belle histoire.
Une République où la justice paraît sévère avec les uns et infiniment précautionneuse avec les autres, fabrique le poison de la révolution.
16 milliards d'euros sont sortis de France en 2023.
Pas investis. Pas consommés. Pas taxés. Juste partis.
Economie Matin reprend les chiffres du FIDA : 220 millions de migrants dans le monde ont transféré 730 milliards d'euros en 2025. Le double de 2015. L'aide publique mondiale, elle, plafonne autour de 200 milliards de dollars. Les virements privés ont déjà dépassé l'aide officielle.
La France n'est pas un détail dans cette machine. D'après l'Observatoire de l'immigration et de la démographie, calé sur Eurostat, notre déficit sur ces transferts atteint 15,8 milliards en 2023. C'est 44 % du trou européen. Sur quinze ans, 155 milliards. Plus de la moitié part vers l'Afrique, surtout le Maghreb.
Chaque euro envoyé est un euro qui n'entre pas dans la caisse du boulanger, du garagiste, du resto du coin. L'article estime 3,2 milliards de TVA perdues sur ces seuls 16 milliards. Et si un tiers de la somme vient d'aides sociales, on parle de plus de 5 milliards d'allocations qui prennent l'avion.
On nous répète que l'immigration "rapporte". Moi je vois un circuit. Le privé cotise, l'Etat redistribue, une partie de la redistribution s'évapore hors du PIB. Le salarié qui a bossé quarante ans laisse sa TVA ici. L'argent public, lui, n'a pas cette obligation.
Les flux informels, cash et réseaux parallèles, ne sont même pas dans les stats. Le vrai trou est plus profond. Trump a collé une taxe de 1 % sur les transferts en janvier 2026. Ici, on préfère le sermon.
On demande aux classes moyennes de travailler plus longtemps, de payer plus, d'accepter moins. Et on laisse filer l'équivalent d'un ministère, chaque année, sans reçu.
Ce n'est pas de la générosité. C'est une pompe.
Vous trouvez ça tenable, ou on continue à faire semblant que l'argent n'a pas de nationalité ?
🔴 Et si les APL faisaient partie du problème qu’elles sont censées résoudre ?
L’idée paraît contre-intuitive : aider les ménages modestes à payer leur loyer devrait améliorer leur situation.
Sauf que lorsque l’offre de logements ne suit pas, une partie de cette aide peut être absorbée par… la hausse des loyers.
📊 L’Insee a justement étudié le phénomène : dans les zones où les aides étaient plus élevées, les loyers privés étaient en moyenne 5,3 % plus élevés, toutes choses égales par ailleurs .
Et le problème devient alors circulaire :
Loyers élevés → APL → solvabilité accrue → pression sur les loyers → APL encore nécessaires.
En 2024, les APL au sens strict ont représenté 16,3 milliards d’euros, pour environ 5,9 millions de ménages bénéficiaires.
Pendant ce temps, la question fondamentale reste la même : pourquoi ne pas agir davantage sur l’offre de logements ?
Car si le problème vient en partie d’une pénurie, subventionner la demande sans augmenter suffisamment l’offre risque de traiter le symptôme plutôt que la cause.
👉 Et si une partie de la politique du logement consistait justement à construire suffisamment pour que les aides deviennent progressivement moins nécessaires ?
Bienvenue en Absurdistan 🏛️