Par l’affirmation de mon irresponsabilité, j’évite non seulement la culpabilité (je souffre mais ce n’est pas ma faute), mais encore la pénible tâche de chercher en moi-même les racines de ma souffrance. Car il est douloureux de regarder au fond de soi ; affronter ses ombres demande du courage. C’est pourtant le seul moyen de guérir vraiment. Dénier ma responsabilité me procure une trompeuse impression d’allègement que je paye immédiatement au prix fort : celui d’une totale impuissance. Celle-ci est fréquemment compensée par une quête de toute-puissance. La recherche compulsive du pouvoir sur autrui cache souvent une victime impuissante.
J’espère obtenir réparation, donc soulagement de mes souffrances, en trouvant un coupable. C’est ainsi que la victime cherche son bourreau.
C’est en se posant en victime, consciemment ou non, que l’on transmet la souffrance. Ce sont les victimes qui font mal. Par ailleurs, personne n’échappe à cette impasse, pour une raison simple : c’est qu’il est vrai que nous ne sommes pas l’origine de notre souffrance. Nous avons reçu, enfants, les blessures de notre âme, et celles-ci n’ont pas été reconnues. D’où la difficulté d’en assumer à présent la responsabilité.
Soyons indulgents avec nous-mêmes : c’est un très long et difficile chemin, celui de la maturité. Il consiste à prendre conscience que, si je ne suis pas la cause de ma souffrance, la cause de ma souffrance est en moi. Donc aussi la puissance de m’en libérer. On cesse d’être une victime par la responsabilité : c’est moi qui souffre, donc c’est moi qui peux.
Tout être humain est vecteur de violence et ce n’est qu’en reconnaissant cette violence à l’intérieur de soi que chacun a la puissance d’y mettre fin.
Toute tentative pour arrêter la violence en autrui est un acte de violence. C’est en outre un déni de sa propre puissance, puisque c’est déserter le seul lieu où l’on peut quelque chose pour enrayer la transmission de la violence : soi - même. Il est temps pour l’être humain de prendre conscience de sa véritable puissance.
Où réside la « véritable puissance » ?
Exclusivement dans Notre capacité à Nous affranchir de cette mécanique mortelle qui propage le malheur humain au seul motif de s’en soulager et que nous nommons… le "moi".
Nous devons procéder à un changement de la définition de l’humain ! Mais n'est-ce pas le propre de l’humain que de faire évoluer sa propre définition ?
En premier lieu, c’est une affaire d’éducation. La culture du non à l’intensité est si présente que l’on n’apprend plus aux enfants qu’ils peuvent souffrir. Ainsi les maintient-on dans la quête infantile d’un réel maternant : « C’est moi qui souffre, donc c’est un autre qui peut. » La puissance de chacun est ainsi transférée dans l’autre et l’autre (autrui, l’État, la justice, la famille…) est forcément une maman. Mais l’éducation se transmettant réellement non par les préceptes, mais par l’exemple, il faut une génération capable d’assurer la transition en se rééduquant elle - même. Or, il y a urgence ; la jeunesse actuelle parvient à l’âge adulte avec une culture de l’impuissance qui engendre un profond désespoir. Et lorsque la jeunesse désespère de la vie…
La lucidité des adolescents peut être un enseignement pour bien des adultes. Il ne s’agit pas de les convaincre que ce monde a un sens, car il n’en a pas. Mais il est urgent de témoigner que son absurdité vient du non à la vie et que c’est le oui à la vie, l’affirmation positive, incarnée, vécue de la valeur de la vie, qui est l’acte de révolte le plus radical et le plus fécond qui puisse être. Dans un monde bâti sur la pulsion de mort, la rébellion n’est pas de se donner la mort, mais de se battre pour la vie. Car ceux qui souffrent le plus d’un monde qui nie la vie sont ceux qui aiment celle-ci.
Les jeunes ont raison dans leur diagnostic, mais tort dans le remède choisi. Nous vivons dans un monde bâti sur le non à la vie, et celui-ci engendre violence et désespoir. Dire non au monde du non par le suicide, ce n’est qu’ajouter la négativité à la négativité. Or, contrairement à ce qu’a cru Hegel, en matière existentielle, deux négations ne donnent pas une affirmation, mais seulement deux fois plus de négativité.
Le désir, en nous, c’est le oui à la vie mais le monde actuel dit non au désir et c'’est la raison pour laquelle tant de gens souffrent. Et leur souffrance se formule très simplement : « Ma vie n’exprime pas mon être ; ma vie n’exprime pas mon vrai désir. » Devenir adulte, c’est le plus souvent nier sa propre vérité pour se faire une place dans ce monde construit sur la négation du véritable principe humain : la positivité du désir.
Mais alors, que dire à un adolescent qui tente précisément d’accorder son désir profond à un monde qui le refuse ?
Qu’il peut le changer le monde par la puissance de son désir, son "oui" à la vie mais comment ce "oui" pourrait - il changer quelque chose ? Le pur acquiescement à ce qui est se condamne à laisser le monde intact !
C'est une des grandes erreurs de la modernité occidentale : la croyance que seul le non est principe de changement. Après les grandes tragédies du vingtième siècle, il est temps de comprendre que le non est principe de changement négatif . Quant au oui, il est bel et bien source d’acte.
Amor fati, « Aimer sa destinée »… Tout le stoïcisme tient en ces deux mots.
Le fatum, la destinée, c’est l’ensemble des choses qui nous arrivent au cours de notre vie – y compris nous-mêmes : nous sommes nés hommes ou femmes, plus ou moins beaux, pauvres ou riches, avec telles ou telles aptitudes. Nous n’avons rien choisi de tout cela, et tout cela c’est nous-mêmes et tout ce qui relève du sort, de la fortune, tous les événements, heureux, malheureux qui vont nous arriver durant notre vie. Tout cela, c’est notre destinée. Si nous devenons stoïciens, il nous faut accepter un principe : notre destinée, c’est tout ce qui ne dépend pas de nous. Naître ou mourir ne dépend pas de nous, ce que nous sommes ne dépend pas de nous et, si la qualité de nos actes nous incombe, leur succès ou leur échec ne dépend pas de nous. Ce qui agit là, ce sont des chaînes de causalité qui nous dépassent de toute part.
Qu’est-ce qui, alors, dépend de nous ? Simplement, aimer. Ou ne pas aimer. Dire oui ou dire non. Ce qui dépend de nous et relève de notre liberté, c’est la relation que nous avons avec ce qui nous arrive, avec notre destinée. Sommes - nous capables d’accueillir inconditionnellement ce qui se donne à nous, ce que la vie nous offre ? Alors nous sommes heureux. Amor fati : la sagesse.
Ainsi l’école stoïcienne nous rappelle-t-elle une vérité fondamentale : sur un chemin de sagesse, il ne s’agit pas de se transformer, il ne s’agit pas de changer sa vie, il s’agit d’apprendre à accueillir. Dire oui ou dire non : notre liberté est là, et seulement là. Vouloir changer, c’est encore une subtile manière de ne pas s’accueillir, de répéter les rejets que l’on a subis. Le stoïcisme nous l’affirme : vous ne pouvez pas changer, mais vous pouvez cesser de vouloir changer ! Vous pouvez aimer ce que la vie vous offre, à commencer par l’être que vous êtes. Vous pouvez dire oui à la vie. Et c’est alors que votre vie changera. Car elle reflétera votre oui.
Quelle est donc la pratique que l’école stoïcienne va vous proposer ? Là encore, elle tient en quelques mots : en toute chose, à chaque instant, « supporte et abstiens - toi ».
« Supporte et abstiens - toi », en effet, cela veut dire : n’agis jamais si c’est pour te soulager. N’agis jamais sur le fond d’une souffrance, en toi, que tu refuses de vivre. Car cette action - là, fondée sur un non, ne peut engendrer que des fruits négatifs. « Supporte et abstiens - toi », cela veut dire : vis tes propres souffrances. Peu importe qu’elles te viennent d’un autre, puisque ce sont les tiennes : toi seul peux les vivre ; toi seul peux les transformer. Car accepter de vivre sa souffrance, sans chercher un soulagement qui ne fait que la différer, c’est transformer sa souffrance, c’est s’en délivrer.
En ce sens, le stoïcisme, contrairement à ce qu’on en dit parfois, n’est pas une morale. C’est une voie de guérison, une voie de sagesse, fondée sur une connaissance profonde du psychisme humain. Les stoïciens ont bien vu cette étonnante capacité qu’a l’homme de nier ce qu’il vit, au point de le chasser de sa conscience. L��homme a la capacité de ne pas sentir, ne pas souffrir ses propres souffrances : il les rend inconscientes, il crée de l’inconscient. La psychanalyse l’a redécouvert : notre inconscient est fait de toutes les souffrances que nous n’avons pas pu vivre et que, pour survivre, nous avons dû refouler. Ces souffrances, agissant dans l’ombre, gâchent notre vie et celle des autres. Comment s’en guérir, dès lors ? Simplement les dire risque de ne pas suffire. Il s’agit de les vivre consciemment. Si je supporte ce qui est là, si je m’abstiens d’agir dans le but de me soulager, je vis en conscience les souffrances qui sont en moi ; peu à peu, l’inconscient diminue, la conscience augmente. Le sage est l’homme totalement conscient.
Le stoïcisme nous invite ainsi à prendre conscience que nous agissons la plupart du temps pour nous soulager d’une tension ou d’une souffrance. Et il ne s’agit pas seulement de nos « mauvaises » actions : nous travaillons, pour ne pas sentir l’angoisse de manquer ; nous rendons service, pour ne pas nous sentir rejetés ; nous nous engageons politiquement, pour ne pas souffrir de l’injustice… Ces actions sont louables d’un point de vue moral mais, destinées à nous préserver d’une part de nous-mêmes, elles maintiennent cette coupure d’avec soi, ce refus de sa propre totalité qui n’est autre que l’absence de sagesse : notre malheur.
L’action juste, au contraire, naît d’un oui. Oui à la situation présente, telle qu’elle est, mais oui aussi à ce désir, que je rencontre en moi, de la changer, et oui encore, oui d’avance, aux conséquences de mon acte, quelles qu’elles soient. L’entraînement stoïcien, c’est d’agir dans un complet détachement. Il dépend du tireur à l’arc de viser parfaitement parfaitement la cible et de réaliser un tir juste, mais que la flèche atteigne son but dépend de facteurs qui lui échappent. De même, il dépend de moi de jouer parfaitement les rôles que la vie m’a destinés, mais que mes objectifs se réalisent ne dépend pas de moi. Le sage stoïcien est comme un acteur qui jouerait le rôle d’un amoureux : il fait tout pour séduire sa belle, mais si le scénario prévoit son échec, il ne s’en afflige pas. Car il n’est pas identifié à son personnage.
Les maîtres stoïciens nous questionnent : ne vivons - nous pas comme un acteur devenu fou, qui se prendrait pour son personnage ?
Prenons deux hommes en juin 1940. Chacun, horrifié par l’invasion allemande et l’idéologie nazie, souffre dans sa chair. Les deux s’engagent dans la Résistance. Le premier le fait parce qu’il ne supporte pas la souffrance que lui inflige le réel, il la refuse et, partant, dit non au réel ; le second dit oui : oui à sa souffrance, oui au réel qui la cause, oui à son désir de changer ce réel. En apparence, l’acte et l’engagement sont les mêmes ; en réalité, ils diffèrent dans leur essence et, de ce fait, différeront dans leur fruit. Seul l’acte qui dit oui est réellement fécond. En effet, qui se taira sous la torture, celui qui fuit pulsionnellement toute forme de souffrance ou celui qui sait souffrir ?
Depuis trois siècles, on définit l’homme comme l’animal qui dit non, on fait du non la dignité de l’homme. Depuis trois siècles, l’humanité occidentale, portée par ses rêves de justice, de paix et d’abondance, façonne le monde avec sa logique du non. Les politiques agissent, les industriels et les savants agissent, le monde entier agit telle une fourmilière affairée. Or, n’est - ce pas étonnant, dans le monde les inégalités ne cessent de croître, il y a de plus en plus de personnes au - dessous du seuil de famine, on s’achemine en se bouchant les yeux vers une catastrophe écologique planétaire, le tout après avoir traversé, au siècle dernier, deux guerres mondiales, Hiroshima et les horreurs nazies et staliniennes. Quant aux bénéficiaires apparents du système, ils trompent leur désespoir existentiel existentiel dans les différentes addictions que leur propose le marché. N’est - il pas temps de se demander où est la fécondité de l’acte qui dit non ? Le monde du non à la vie ne sera pas guéri par le non à la vie. Un monde produit par la pulsion ne sera pas transformé par la pulsion. Il s’agit de trouver en soi une autre source de l’acte.
"Du génocide des juifs, on peut tirer deux leçons opposées.
L'une, c'est que ce que nous avons vécu est si terrible que tout nous est permis.
L'autre, c'est que ça ne doit recommencer pour personne." #RafahOnFıre@alaingresh sur QG
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@le_conquiditnon@alancelin@bazouzabou Le bloc bourgeois a perdu les dernières élections législatives 👇
Un tiers des retraités ont voté NFP set un autre tiers RN 🤷♂️
Je dois mon espérance à une mésange qui se posait chaque matin sur le balcon de ma chambre d’hôpital. Elle me tirait de l’angoisse de la nuit. Dans mon hiver, son sifflement augurait un printemps. J’ai alors renoncé aux questions sans réponse et plus encore aux réponses sans question. Sa légèreté me dessaisi de mon lourd et insondable désespoir.
Je dois mon espérance à une mésange qui se posait chaque matin sur le balcon de ma chambre d’hôpital. Elle me tirait de l’angoisse de la nuit. Dans mon hiver, son sifflement augurait un printemps. J’ai alors renoncé aux questions sans réponse et plus encore aux réponses sans question. Sa légèreté me dessaisi de mon lourd et insondable désespoir.
« Ce que le seigneur réclame de toi ? Rien d’autre que pratiquer la justice, aimer avec tendresse, et marcher humblement avec ton Dieu » (Mi 6,8)
Je dois mon espérance à une mésange qui se posait chaque matin sur le balcon de ma chambre d’hôpital. Elle me tirait de l’angoisse de la nuit. Dans mon hiver, son sifflement augurait un printemps. J’ai alors renoncé aux questions sans réponse et plus encore aux réponses sans question. Sa légèreté me dessaisi de mon lourd et insondable désespoir.
« Le véritable exil n'est pas d'être arraché à son pays; c'est d'y vivre et de n'y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer. »
Edgar Quinet, Marnix de Sainte-Aldegonde, 1854
« Ce que le seigneur réclame de toi ? Rien d’autre que pratiquer la justice, aimer avec tendresse, et marcher humblement avec ton Dieu » (Mi 6,8)
Je dois mon espérance à une mésange qui se posait chaque matin sur le balcon de ma chambre d’hôpital. Elle me tirait de l’angoisse de la nuit. Dans mon hiver, son sifflement augurait un printemps. J’ai alors renoncé aux questions sans réponse et plus encore aux réponses sans question. Sa légèreté me dessaisi de mon lourd et insondable désespoir.
Les amants du vivant.
Le tiède est celui qui, pour moins souffrir, diminue l’intensité de son désir. Le véritable amour est destiné aux amoureux de l’intensité, aux amants du vivant.
La tiédeur est une illusion de plénitude. La brèche entre son désir et sa condition n’est pas comblée mais, pour ne pas souffrir, le tiède réprime en lui la conscience du manque ; c’est-à-dire l’espace même où peut se déployer son désir. Alors, coupé de son désir, le tiède ne peut plus s’ouvrir au vivant de la vie.
Le manque est l’espace, l’oxygène du désir. Par illusion de plénitude, le tiède étouffe en lui le désir. Or, notre désir, brûlant de l’infini, est notre seul lien à l’infini divin. « Dieu, tu es mon Dieu, je te cherche à l’aube ; mon âme a soif de toi ; après toi languit ma chair, terre aride, asséchée, privée d’eau », dit le .psaume 62. Notre désir, brûlant de l’infini, est notre seul lien à l’infini divin.
Cette engeance d’une genre d’intellectuel qui collabore – avec la religion et le pouvoir d’Etat – existe déjà au XVIIIe siècle : elle regroupe, sous le vocable d’antiphilosophie, un certain nombre d’individus oubliés par l’histoire – Lelarge de Lignac, l’abbé Bergier, Jacob Nicolas Moreau, le marquis de Caraccioli, etc. – et elle fait face à ceux qui résistent : les philosophes des Lumières – dont nul n’ignore les noms...
"Macron démission, entend-on partout. C'est tout de même sidérant. On ne va pas tout de même pas se laisser piéger par ça!"
Propos authentiques dudit Boucheron début 2019, en pleine répression féroce du mouvement des Gilets Jaunes
Extrait de "La Fièvre", roman @editionsLLL
Cette engeance d’une genre d’intellectuel qui collabore – avec la religion et le pouvoir d’Etat – existe déjà au XVIIIe siècle : elle regroupe, sous le vocable d’antiphilosophie, un certain nombre d’individus oubliés par l’histoire – Lelarge de Lignac, l’abbé Bergier, Jacob Nicolas Moreau, le marquis de Caraccioli, etc. – et elle fait face à ceux qui résistent : les philosophes des Lumières – dont nul n’ignore les noms...
"Macron démission, entend-on partout. C'est tout de même sidérant. On ne va pas tout de même pas se laisser piéger par ça!"
Propos authentiques dudit Boucheron début 2019, en pleine répression féroce du mouvement des Gilets Jaunes
Extrait de "La Fièvre", roman @editionsLLL
Le guignol est salutaire car il dévoile le jeu social, il révèle les impostures du cirque médiatique. Les guignols ne sont pas dangereux pour la démocratie. C’est le mensonge qui l’est. Et les intellectuels de salon comme Boucheron, plutôt que de dénoncer la confusion de la politique et de sa caricature, pourraient s’efforcer de ressembler un peu moins à des guignols savants.
Le guignol est salutaire car il dévoile le jeu social, il révèle les impostures du cirque médiatique. Les guignols ne sont pas dangereux pour la démocratie. C’est le mensonge qui l’est. Et les intellectuels de salon comme Boucheron, plutôt que de dénoncer la confusion de la politique et de sa caricature, pourraient s’efforcer de ressembler un peu moins à des guignols savants.
Boucheron, l'historien qui était venu cogner les Gilets jaunes début 2019 sur @franceinter au profit de #Macron, s'affiche ce soir en sauveur antifasciste place de la République
Non, ça ne va pas bien se passer. Il reste des gens qui ont de la mémoire
#legislatives2024
@Outofnone1@DamienRieu En 2025, c'est dans une quasi-indifférence que l'Insee a annoncé un taux de pauvreté record en France depuis près de trente ans : 15,4 %, soit près de 10 millions de personnes concernées
La pauvreté et les inégalités au plus haut depuis trente ans ! 🚨
L’Insee a publié ses données pour l’année 2025 : le taux de pauvreté atteint 15,4 %, son plus haut niveau depuis le début du décompte en 1996. L’écart entre les 20 % les plus riches et les 20 % les plus pauvres s’est creusé, proche de celui du début des années 1970.
Non votre sainteté, il n’y a pas de « système économique mondial qui génère pauvreté et exclusion ».
En un siècle, non seulement le nombre d’humain a triplé mais en plus la pauvreté est passée de 38% en 1990 à 8% aujourd’hui.
Nous n’avons jamais été aussi riche et prospère grâce au capitalisme.
La pauvreté et les inégalités au plus haut depuis trente ans ! 🚨
L’Insee a publié ses données pour l’année 2025 : le taux de pauvreté atteint 15,4 %, son plus haut niveau depuis le début du décompte en 1996. L’écart entre les 20 % les plus riches et les 20 % les plus pauvres s’est creusé, proche de celui du début des années 1970.