Received a call from a French-CBC reporter this week.
Reporter: “I’ve been told that we’re no longer allowed to speak with you, and La Presse is encouraging us to distance ourselves from you because of what you wrote about media subsidies. Is that true?”
Me: “Quite possibly. La Presse and Radio-Canada are like peas and carrots: when one cancels you, the other tends to follow. It’s unfortunate—especially since I wholeheartedly support public broadcasting.”
When you listen to the news—any news—pay close attention to the experts they invite and what they say; more and more are being canceled by the public broadcaster just because we actually say what we think.
My sincere thanks to the courageous reporter who had the guts to call me and explain what was going on.
Pendant mon séjour au É-U, j'ai rencontré une Québécoise qui m'expliquait son étonnement:
"Je ne comprends pas, la situation n'est pas comme le disent nos médias, on est très bien reçu aux É-U. À la douane cela a très bien été..."
Je ne sais pas de quel média elle parlait... ni ce qu'elle avait compris avant de traverser la frontière. Mais elle a compris l'essentiel, les médias vous manipulent. Allez vérifier par vous-même.
Mon anglais n'est pas parfait, et jamais je n'ai senti une pointe d'agancement ou d'impatience de leur part pour le touriste canadien que je suis. Au contraire, le lien entre les canadiens et les américains est resté le même.
Pour ceux qui choisissent de ne pas aller aux É-U pour boycotter Trump... sachez que je ne l'ai pas croisé, mais que selon moi il s'en fiche. Comme devrait s'en ficher le monde ordinaire qui ont une vie.
Occupons nous de nos problèmes au Canada, je crois que cela va de plus en plus mal ici et que le véritable problème est à Ottawa.
Voici la photo d'un cave... soyez plus intelligent que lui!
La semaine prochaine il va écrire le contraire si son boss lui demande de le faire.
En effet, il faut être cave pour ne pas faire la différence entre un peuple et un politicien.
La haine institutionnalisée
La scène publique s’est durcie au point où la haine n’est plus un dérapage, mais un réflexe presque encouragé. Ce qui frappe, ce n’est pas seulement qu’une comédienne souhaite du mal à Donald Trump ou qu’un journaliste déclare détester les Américains à cause de lui. Ce qui frappe, c’est que ces propos passent désormais comme allant de soi, comme s’ils étaient devenus une forme légitime d’expression morale. Une partie de la population y voit même une posture vertueuse. Voilà le glissement inquiétant : la haine n’est plus marginale, elle est institutionnalisée.
Depuis une décennie, le travail des médias a façonné un climat où la détestation politique est normalisée. On a vu des gens dire, après une tentative d’attentat contre Trump, ‘’ dommage qu’ils l’aient manqué ’’. On a entendu un chroniqueur lancer, à la mort de Charlie Kirk, ‘’ devinez qui ne fera plus de conférence ’’. Ces phrases ne sont pas des accidents : elles sont prononcées en plein jour, dans des studios, sur des plateformes publiques, sans gêne, sans retenue. Elles sont applaudies par certains, tolérées par beaucoup. Et surtout, elles sont protégées par une forme de bien-pensance qui s’indigne uniquement lorsque la haine vise les leurs.
Ce ‘’ deux poids, deux mesures ‘’ est corrosif. Il crée une société où l’on peut souhaiter la mort d’un adversaire politique sans perdre son statut social, mais où l’on peut perdre son emploi pour avoir exprimé un doute sur un événement historique comme les missions lunaires. Jérémy Filosa a dû se réhabiliter pour retrouver son poste. Se réhabiliter de quoi ? D’une opinion non violente, non haineuse, qui ne blessait personne. Pendant ce temps, ceux qui se disent les gardiens de la vertu se permettent de détester un pays entier parce qu’ils n’aiment pas son président. Le contraste est saisissant : la haine est tolérée, mais la dissidence ne l’est pas.
Une société qui accepte la haine comme outil politique se condamne à l’érosion de son propre tissu social. La haine ne construit rien : elle divise, elle déshumanise, elle rend impossible la nuance, le dialogue, le désaccord civilisé. Ceux qui la propagent et ceux qui l’acceptent, contribuent à un climat où l’on ne débat plus, où l’on ne cherche plus à comprendre, où l’on ne reconnaît plus l’humanité de l’autre camp.
Marginaliser la haine n’est pas un luxe moral : c’est une nécessité sociale. Le jour où le bon sens reviendra, il faudra reconstruire sur une base plus saine, où l’on peut critiquer, débattre, contester, mais jamais souhaiter la disparition de quelqu’un. Une société qui confond vertu et vengeance, qui confond justice et punition, finit toujours par se dévorer elle-même.
La haine institutionnalisée n’est pas une fatalité. Mais elle est un signal d’alarme. Et il serait temps de l’entendre.
Est-ce que Javier Milei parle du Québec ?
"Vous ne pouvez pas financer les médias avec les impôts. 70%-80% des journalistes étaient militants. Ce n’était pas du journalisme."
MUSIQUE INTERDITE DANS LES SEPAQ - LE QUÉBEC EST UNE SECTE QUI ÉTOUFFE SON MONDE
C’est officiel : la Sépaq a décidé de transformer nos parcs nationaux en monastères, les moines de St-Benoît-du-Lac viennent de trouver un concurrent de taille. À partir de cet été, fini le petit fond de musique folk en préparant les hamburgers dans les camping socialistes.
Bannie, la radio ou le balado en fin de journée.
Oubliez la moindre ambiance sonore.
Le moindre murmure mélodique qui sort d’un téléphone, d’une enceinte Bluetooth ou même d’une guitare acoustique devient un sacrilège.
Volume à 1 ou volume à 10 ? Même combat : interdit. Non contents d’avoir muselé les tympans, ils s’attaquent maintenant au confort de base.
Les climatiseurs sont menottés à des horaires de fonctionnaires : tolérés seulement de 10 h à 20 h, mais c’est pas assez encore.
Tu crèves de chaleur à 22 h ?
Ouvre les fenêtres et communie avec l’humidité. Ce nouveau règlement extrême sur fond de musique prouve une chose : au Québec, le niveau de tolérance est rendu à zéro.
Ailleurs en Amérique du Nord, Parcs Canada, Parcs Ontario et les parcs américains, on mise encore sur le gros bon sens.
Musique permise en journée si elle reste sur ton terrain, silence complet aux heures de quiétude.
Simple. Civique, gros bon sens. Dans le dôme ?
On sort le couperet de l’interdit total.
Exactement comme pendant la COVID : on punit tout le monde sous le couvert du tous pareils, l’osti de consensus.
Le Québec traite ses citoyens comme des éternels adolescents incapables de s’autoréguler. Plutôt que de gérer les excès au cas par cas, on aseptise le camping pour faire plaisir aux puristes (les emmerdeurs) qui veulent entendre pousser la mousse sur les arbres.
À force d’interdire, on oublie que le camping, c’est aussi la vie, le partage et, oui, une bonne toune autour du feu de camp.
Prochaine étape : interdire de rire trop fort après le coucher du soleil ?
Au final, cette affaire illustre parfaitement l’intolérance viscérale de la société québécoise.
Incapable de laisser aux individus le moindre libre arbitre, le moindre jugement personnel ou l’utilisation du savoir-vivre de base, elle préfère imposer son carcan moralisateur et ses diktats collectifs.
Pas pour rien qu’on s’amuse à parler du « dôme » : une province refermée sur elle-même, qui étouffe ses habitants, qui les infantilise et qui ignore totalement le reste de la planète.
UNE SECTE
Le Québec n’est plus une société libre, c’est une secte.
Une secte où la pensée unique règne, où la dissidence est traquée, où le bon sens est suspect et où l’individu doit plier devant le groupe ou se taire.
De l’extérieur, on respire mieux.
De l’intérieur, on suffoque. Et le pire, c’est que beaucoup semblent aimer ça.
Ceux qui applaudissent ça, vous êtes des dangereux. La même gagne qui trip sur Carney et la censure.
Ça fait bizarre de commenter une folie du genre à partir d’un camping en plein cœur de Salt Lake City, en pleine liberté, en totale terre de civisme et où le bon sens individuel règne.
https://t.co/KbIZ6jG3nm
We expect to see more class action lawsuits in the food industry related to alleged collusion and price-fixing. This is likely just the beginning, as elevated food inflation over the past several years has drawn unprecedented public, legal, and regulatory scrutiny to food pricing practices.
LA LANGUE DE BOIS DU GARS SANS ACCOMPLISSEMENT
Vous avez passé beaucoup de temps avec Donald Trump. Vous avez eu une longue conversation téléphonique avec lui à l’OTAN. Un grand pouce levé.
Les caméras vous ont filmé en train de faire ça. Une chose que nous avons apprise du côté des Américains, c'est que s'il doit y avoir une avancée majeure sur le plan commercial, cela doit se faire au niveau des dirigeants.
Alors, pensez-vous avoir fait des progrès avec le Président en ce qui concerne le commerce ?
— Je vous tiendrai au courant.
— Concernant le pont Gordian, l'ambassadeur américain a déclaré que les Américains ont deux problèmes : le contrôle du pont et les péages. Ils veulent plus d'argent, et plus tôt. Êtes-vous prêt à renégocier l'accord actuel pour garantir l'ouverture du pont ?
— Je pense que nous sommes prêts à clarifier certains aspects des arrangements actuels. »
07/2024 Durant la plandémie Covid, Novak Djokovic a mis hors d’eux les défenseurs acharnés du vaccin en refusant les produits expérimentaux — un choix qui lui a valu lebannissement de tournois et l'interdiction d’entrer dans plusieurs pays.
Au moment du match, un spectateur lance alors : « FAITES-VOUS VACCINER ! »
Novak marque une pause, se retourne, se recentre… et balance un ace pour plier le match.
Carney wants sweeping powers over your phone while using a foreign one himself 🇨🇦 @SheilaGunnReid
According to the Wall Street Journal, Carney has continued using a British cellphone while speaking with foreign leaders.
Prime Minister Mark Carney wants sweeping new powers over Canada's telecommunications system. But according to a recent Wall Street Journal report, when it comes to his own communications, he's reportedly relying on a U.K.-based cellphone to communicate with foreign leaders.
If true, the irony is impossible to ignore.
The Carney government is pushing Bill C-22, legislation that would significantly expand Ottawa's authority over Canada's telecommunications sector in the name of national security. The bill would give the federal government broad powers to issue security orders to telecommunications companies, require providers to comply with government directives, and increase federal oversight of Canada's communications infrastructure.
Canadians are being told these extraordinary powers are necessary because secure communications matter.
Apparently, that principle may not apply to the Prime Minister himself.
According to the Wall Street Journal, Carney has continued using a British cellphone while speaking with foreign leaders. If that reporting is accurate, Canadians deserve answers.
The issue isn't simply where the phone was purchased; it's about whether the Prime Minister is following the same security, transparency, and record-keeping standards imposed on everyone else in government, and now on the public.
Among the questions that should be answered:
➢ Communications security: Was the device approved for sensitive government communications under standards established by the Communications Security Establishment (CSE) and Treasury Board?
➢ Government records: Were official calls, text messages and other communications retained in accordance with the Library and Archives of Canada Act and federal information management policies?
➢ Access to Information: If government business was conducted using a foreign device or foreign telecommunications provider, are those records preserved in a manner that complies with the Access to Information Act, or could they be more difficult for Canadians to obtain?
➢ Government device policies: Was the phone issued, managed and secured by the Government of Canada, or was it a personal device used for official business?
Foreign jurisdiction: Were official communications routed or stored through infrastructure subject to U.K. law, and what security assessment was conducted before using that device to communicate with foreign leaders?
➢ Bill C-22: Why is the government demanding unprecedented oversight of Canadian telecommunications providers on national security grounds while the Prime Minister reportedly relies on a foreign telecommunications provider for his own communications?
Ottawa insists foreign technology, foreign influence and foreign infrastructure pose national security concerns. Yet the Prime Minister himself reportedly chose a foreign cellphone and foreign carrier while conducting international diplomacy.
Rules for thee, but not for me.
The contradiction remains glaring: a Prime Minister seeking sweeping new powers over Canadians' communications while reportedly placing his own trust in a foreign telecommunications provider.
Carney's condo bailout just got a whole lot shadier 🏙️
MP @AaronGunn joins Rebel News' @DreaHumphrey to explain why Conservatives tried to launch an emergency ethics investigation into Carney’s “Billionaire Condo Buyout,” and the troubling Brookfield connection they say Canadians deserve answers about.
Suspicions surrounding Prime Minister Mark Carney's $1.45 billion condo bailout plan deepened Tuesday after the Liberal majority shut down the federal Conservatives effort to investigate who the controversial plan truly benefits.
The plan, first announced by Carney and B.C. Premier David Eby, would see governments use taxpayer funds to acquire up to 2,200 unsold condominium units in Greater Vancouver after Carney argued developers were "stuck" and "don't want to sell at a loss."
Despite Parliament being recessed for the summer, newly appointed Conservative Shadow Minister for Ethics and Accountable Government Aaron Gunn and his Conservative colleagues called an emergency meeting of the House of Commons Ethics Committee to demand answers.
In an interview with Rebel News, Gunn explained how Carney’s plan to intervene when developers face pressure to lower the cost of their units to match market demand and affordability amounts to a massive transfer of wealth away from young Canadians trying to enter the housing market.
"You're literally taking tax dollars in some cases from individuals who have been struggling to enter the housing market for the very first time... and you're giving it to wealthy developers who have literally made more money than practically anybody over the past 20 years on the Vancouver real estate market," Gunn said.
As Conservative MPs dug deeper into the little-known details surrounding the controversial proposal, they say they uncovered connections they believe Canadians deserve to see fully examined to avoid any perception of a conflict of interest.
One of the most significant potential conflicts was Brookfield's June 3 announcement that it had entered into a joint industrial venture with Concert Properties, just 15 days before Carney and Eby unveiled their plan to use taxpayer-backed financing to acquire up to 2,200 unsold Metro Vancouver condominium units.
According to Conservative MP Gabriel Hardy, Concert Properties is among the major Metro Vancouver developers positioned to likely benefit from the proposed buyout due to its many empty condos in Greater Vancouver’s Burnaby city.
The timing of Brookfield's partnership is one of several issues Conservatives wanted independently scrutinized.
With those concerns in mind, Gunn introduced a motion calling for up to six ethics hearings into the condo-buying plan. Had it passed, key political figures and industry representatives—including federal Housing Minister Gregor Robertson, B.C. Housing Minister Christine Boyle, Concert Properties, Vancouver “Condo-King” developer Bob Rennie and even Brookfield Asset Management would have been called to testify.
Instead, the Liberal majority blocked Gunn's motion before the proposed investigation could proceed.
Gunn says Canadians still deserve answers. "Where did this idea come from? Who lobbied for it? And who, maybe most importantly, stands to benefit the most when it comes to developers, big banks, and foreign investors?" he said.
11 ANS DE GOUVERNANCE LIBÉRALE RÉSUMÉS EN 43 SECONDES
Des annonces.
Aucun plan.
Aucun résultat.
Et quand on pose des questions sur l’argent des citoyens, on dérange.
Merci à @RemiVillemure pour cette excellente entrevue.
Entrevue complète :
https://t.co/i80PJsJVEo
SUIVRE L’ARGENT
Quand des milliards de dollars publics sont en jeu, les citoyens ont le droit de savoir qui est autour de la table.
Ce n’est pas une question de partisanerie.
C’est une question de transparence.
Avant d’utiliser l’argent des citoyens pour intervenir dans le marché immobilier, le gouvernement doit répondre clairement :
Qui possède quoi?
Qui va recevoir l’argent?
Quels liens existent entre les entreprises impliquées?
Et pourquoi est-ce si difficile d’obtenir des réponses?
S’il n’y a rien à cacher, qu’on ouvre les livres.
Les citoyens méritent la vérité.