@SudRadio@Enthoven_R Je n'ai jamais rencontré un philosophe qui soit aussi con, aveugle du modèle de société qui s'instaure à bas bruit, autant sectaire et méprisant, tellement sous informé et imbu de sa petite personne et qui érige tant le cynisme et l'insulte en dogmes quasi religieux.
C’est donc in fine la fameuse labellisation des médias voulue par Macron qui est de retour. Mais de façon plus subtile. Je reste toujours impressionné de la capacité de l’extrême centre à s’organiser et à se coordonner tout en prétendant ne pas le faire et en jouant la surprise.
💥TRES IMPORTANT A ECOUTER💥
@davidlisnard évoque avec des mots forts sur la liberté d'expression en danger :
La liberté d'expression est une priorité!
La liberté n'est pas l'ennemi de la démocratie, c'est la condition incontournable.
Dès qu'on veut encadrer la liberté hors du champ de l'ordre public, c'est à dire, la diffamation, l'insulte... On tombe dans le monopole de la vérité. C'est pour cela que c'est totalement orwelien, c'est la bureaucratie de la vérité!
Qui va être en mesure de dire ce qui va être de LA VERITE? La démocratie, ce n'est jamais un monopole, la démocratie, c'est toujours un pluralisme, c'est la confrontation des idées.
Evidemment, le rapport parlementaire soulève de vrais problèmes, des ingérences étrangères qui peuvent être très graves, l'opacité de certains algorythmes.
Mais, on oublie l'essentiel, pour lutter contre la fausse nouvelle, c'est de permettre la pluralité du débat, il faut qu'il y ait des raisons critiques.
Le XXIè siècle, c'est le siècle de la robotique, de l'IA, mais c'est avant tout le siècle des humanités contrairement à ce que l'on pense, la raison critique doit être au coeur de l'enseignement public.
C'est d'autant + grave, que 24h avant, on demande un QR code pour aller voir le défilé, que le PR avait dit qu'il fallait mettre des labels d'informations!
...
Oui, c'est un ministère de la vérité, souvenez vous dans le livre d'Orwell, 1984, il y avait écrit en gros sur le ministère de la Vérité : "LA LIBERTE C EST L ESCLAVAGE"
La Bulgarie claque la porte au nez de Macron ! ⤵️
Macron pensait faire le malin avec son défilé euro-ukrainien du 14 juillet : eh bien très mauvaise surprise pour lui ce jour avec l’annonce par le 1er ministre de Bulgarie que son pays quittait la Coalition des Volontaires !
➡️ « Nous ne faisons plus partie d’une coalition qui s’engage à maintenir son soutien financier et militaire à l’Ukraine ! » annonce-t-il
« La solution pour ce conflit ne réside pas dans une prolongation de la voie militaire, mais dans une mission diplomatique forte qui met un terme à l’escalade » !
(cf : https://t.co/5UMICGG8Nn)
➡️ Magnifique nouvelle pour la Paix !
Cata pour Macron et Von der Leyen !
(attention ce tweet risque d’être considéré comme de ´l’ingérence intérieure’ car il critique le gouvernement et l’UE…)
Madame @AgnesEvren, prendre les français pour des cons, même avec un joli sourire et un communiqué de presse essayant de leur faire croire qu’ils n’ont pas entendu ce qu’ils ont entendu, ne change rien à la douloureuse sensation qu’ils éprouvent !
Vous vous êtes prêtée à une insensée opération de censure, ayez la dignité de l’assumer, et cessez donc d’insulter notre intelligence !
#LeNaufrageDesRepublicains
📋 Hier, la co-rapporteure LR du rapport sénatorial sur les « zones grises de l'information » a publié un communiqué en réponse à la polémique. À première lecture, on croirait un démenti. Relisez-le : ce n'en est pas un. C'est une neutralisation — l'art de répondre avec une exactitude parfaite à des questions que personne ne posait, pendant que les vraies restent sans réponse. J'ai posé le communiqué à côté du rapport qu'elle a co-signé. Démonstration en cinq pièces. 🧵
Pièce 1. Le communiqué : « il n'existe aujourd'hui aucune proposition de loi rédigée ni déposée ». Exact — aujourd'hui. Le 9 juillet, en conférence de presse commune, ses deux co-rapporteurs annonçaient le dépôt, à la fin de l'été, d'une proposition de loi reprenant « l'essentiel des 56 recommandations ». Répondre « pas encore » à la question « pourquoi ? », c'est ne pas répondre. C'est parier sur votre calendrier.
Pièce 2. Le communiqué : « il n'est nullement question que l'Arcom puisse réguler les réseaux sociaux ». Le rapport, lui, prévoit que l'observatoire puisse SAISIR l'Arcom en cas d'« atteinte à l'égalité entre les candidats », demande « au moins 5 ETP » supplémentaires pour l'autorité, place les créateurs « à risques sérieux » dans son champ, et impose aux plateformes la mise en avant de « services d'intér��t général ». Tout y est — sauf le verbe « réguler ». Elle conteste le verbe. Elle garde la machine.
Pièce 3. Le communiqué : les termes « d'ingérence intérieure » « ne figuraient tout simplement pas dans le rapport ». Exact encore : le rapport écrit « manipulation d'origine interne » et propose un « observatoire de la désinformation intérieure » — un Viginum de l'intérieur, c'est la recommandation de tête. Elle réfute un titre de presse. Le dispositif, lui, est intact, avec son vocabulaire d'origine.
Pièce 4. Le communiqué : opposée à toute « labellisation » des médias. Le rapport : mise en avant obligatoire des médias « reconnus », réforme de la commission paritaire avec critères qualitatifs, fonds de soutien alimenté par les amendes de la CNIL et de l'Arcom. Un statut officiel réservé aux médias agréés, financé par les sanctions infligées aux autres : la labellisation en tout — sauf le mot, encore.
Pièce 5, la plus simple. Le communiqué jure qu'aucune « police de la pensée » n'a jamais été envisagée. Le rapport co-signé, voté à l'unanimité le 8 juillet, propose au mot près d'inciter les plateformes à « invisibiliser un utilisateur fautif » à l'approche des élections. Sur cette phrase-là — la seule qui compte —, le communiqué ne dit pas un mot. Cinq réponses microtechniques, zéro réponse au grief central : voilà la technique. On ne défend pas le texte, on épuise la critique.
Reste l'engagement final : « je ne cosignerai jamais et ne voterai jamais » un texte restreignant la liberté d'opinion. Je le prends au sérieux, car il crée un piège daté. À la rentrée, la proposition de loi annoncée arrivera. Soit la sénatrice refuse de signer la loi issue de son propre rapport — et le désavoue publiquement. Soit elle la signe — et le communiqué du 15 juillet 2026 se retournera contre elle, mot à mot. J'archive. Rendez-vous en septembre. 🗓️
(Sources : communiqué de presse d'Agnès Evren, 15 juillet 2026 ; https://t.co/daVpf5hiGg, 9 juillet 2026 ; Sénat, rapport « Les zones grises de l'information », adopté le 8 juillet 2026)
Quelle est la probabilité que le mari d’une ministre soit nommé à un poste en or pour 5 ans sur 68 millions de personnes ? Le copinage des escrocs de la république continu.
Tout cela est tout simplement contraire à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 donc contraire à la constitution ! Voir @AgnesEvren mêlée à ce scandale confirme que @lesRepublicains ont perdu leur boussole. La liberté ne meurt pas toujours dans le fracas.
Les copains de @ZelenskyyUa sont venus l’accompagner avec leurs Rolls payés par l’argent des français et les énormes SUV remplis de gardes du corps ! Voilà l’arrière-cours de ce défilé du 14 Juillet !
"Que se passerait-il en effet si une personnalité, un courant de pensée, un parti politique, disposant de moyens financiers conséquents décidait de le mettre au service d’un projet politique en utilisant les réseaux sociaux comme une arme ? Sommes nous prémunis de tout risque d’ingérence intérieure ?"
@epelboin Ce qui me désespère, c'est que ces sénateurs ont tellement peu travaillé qu'ils ne se rendent même pas compte qu'ils proposent, ni plus ni moins, de généraliser les ingérences politiques et la désinformation...
C'est proprement sidérant.
Ce que l’État est en train de faire est limpide.
Ils ont compris qu’ils avaient perdu la bataille des idées. Alors ils sortent l’artillerie lourde : un « observatoire de la désinformation intérieure » capable de modifier des algorithmes, de désactiver des comptes, de saisir l’Arcom et de bloquer purement et simplement.
C’est tout simplement le ministère de la vérité de 1984.
Des dictateurs en culotte courte qui veulent museler tout ce qui ne va pas dans leur sens.
Il est temps que ces liberticides déguerpissent.
��a devient vraiment insupportable.
Science Feedback n’est ni un laboratoire universitaire, ni un observateur extérieur des politiques de lutte contre la désinformation.
C’est une association militante d’intervention dans l’espace informationnel, dotée d’une filiale commerciale, financée depuis plusieurs années par les plateformes qu’elle évalue, les institutions européennes et les réseaux internationaux du fact-checking.
Son fondateur concentre la présidence, la direction exécutive et l’arbitrage éditorial. Ses équipes mêlent scientifiques, journalistes, influenceurs, commerciaux, publicitaires, militants politiques...
Elle produit des qualifications éditoriales et normatives sur la crédibilité des sources, la qualité des raisonnements et les récits jugés problématiques. La présenter, comme le font @L_Lafon, @agnesevren et @Sy_robert, comme l’auteur d’une "évaluation scientifique objective", sans caractériser cette évaluation, sans interroger sa méthodologie (qui n'est pas reproductible, évidemment), sans exposer ces liens, ces conflits d' intérêts et cette doctrine constitue une faute majeure.
Pour mémoire, voici une liste d'affirmations que cette officine qualifie de "désinformations" - et dont la plupart sont rigoureusement vraies.
Ce n'est pas une loi d'exception mais une loi de masse.
À la veille du vote sur le droit à l’aide à mourir, un collectif– dont Louis Bouffard, Laurent Frémont, Ségolène Perruchio, Dominique Reynié, Jean-Marc Sauvé – lance un ultime appel aux députés https://t.co/J2wcjUbcEa
Sous la pression des lobbys, consentir à faire voter un texte excessif et reporter sur le @Conseil_constit la responsabilité d’y apporter - ou non - un peu de nuance. Illustration assez parfaite de lâcheté.
💡Tout le monde dit Bienvenue à la nouvelle expression Orwellienne des génies de l'extrême centre illibéral : 🥁
l'oxymore "ingérence intérieure" !!
👏🏼👏🏼👏🏼🤡
🚨😅🇪🇺 @vonderleyen on peut parler franchement ?
Ton appli de vérification d’âge privacy-preserving, la fameuse 2026.07-1... elle vient encore de se faire démonter en direct par @Paul_Reviews qui avait prévenu !!
Une extension Chrome
Pas de passeport
Pas de biométrie
Pas de clé hardware
Pas de device binding
Et la même attestation over 18 réutilisée à volonté
Le vérificateur accepte tout sans broncher. Zéro détection possible. Et le PoC a été codé en quelques minutes par une IA
Tu nous avais pourtant dit que c’était "techniquement prêt", "plus haut standard de vie privée au monde"
Après 3 mois de "security hardening" soi-disant sérieux ?
C’est pas un bug. C’est le design qui est cassé depuis le départ bordel 💢
Et pendant ce temps tu vends ça aux parents comme LA solution pour protéger les enfants 😡
Aujourd’hui c’est l’âge
Demain c’est l’EUDI Wallet complet : identité, permis, diplômes, paiements, tout dans la même app sécurisée ?
Backdoors MITM intégrées, données qui traînent, bypass faciles... et toi tu continues à sourire devant les caméras en parlant de vie privée tellement tu prends les citoyens pour des abrutis ?
Ursula... Cette merde n’est pas une protection
C’est une infrastructure de surveillance de masse déguisée en mesure pour les mineurs
Dites non, DÉFENDEZ-VOUS, réveillez-vous... Avant qu’il ne soit trop tard.
#AgeVerification #EUDI #Privacy 🪦
Le système continue d'avancer et demain, il continuera d'avancer.
Car vous ne les arrêtez pas.
Rejoignez nous dans la dénonciation de cette dérive liberticide.
Tout dans le texte de cette PPL en trahit la nature extrémiste, dogmatique, idéologique. Ce n’est pas une loi « sociétale », c’est un coup opéré par un militantisme associatif dont les motivations, notamment celles de l’ADMD, on le voit, ne parviennent pas à convaincre. Comme les coups d’État, la réussite de ce coup dépend de sa vitesse d’exécution. Un 15 juillet !
Il ne s’agit de rien moins que de passer de notre modèle historique et politique, consensuel dans ses principes, fondé sur la solidarité et le soin, à un modèle individualiste, validiste, impitoyable pour les plus fragiles : les personnes âgées, les malades, les personnes en situation de handicap, les dépressifs, les personnes isolées, paupérisées par la vie ou sans ressources, les paumés, les malheureux.
Pour un tel enjeu, crucial, vital, dès lors que l’Assemblée nationale s’est montrée dès le début incapable d’unanimité, incapable même de produire une majorité qualifiée, incapable de convaincre le sénat, et que le peuple n’est cependant pas convoqué par référendum, alors c’est qu’il s’agit d’une sorte de coup de force, un coup de force législatif, tirant profit de l’absence de toute majorité, du désordre politique et institutionnel pour s’accomplir.
Légaliser l’euthanasie dans ces conditions constituerait un drame aux conséquences que les promoteurs du texte ne peuvent pas connaître, ce qui ne les retient pas de charger les députés d’en assumer la responsabilité.