Je souhaiterais que Fady Dagher vienne expliquer au peuple Québécois pourquoi depuis 2 ans les manifestations Mtl4Palestine crient des insultes et appellent à la mort du Québec, du Canada et des USA et saccagent la ville de Montréal et pourquoi SES policiers restent immobiles ?
Regardez ce tableau!
Le parti libéral a bien changé depuis Robert Bourassa!!!
Les citoyens ne sont pas des idiots et ils comprennent quel genre de parti est devenu le parti libéral !!!💰💰💰
Et ça se reflète dans les pourcentages de votes des différentes élections!
𝐎𝐧 𝐯𝐨𝐮𝐥𝐚𝐢𝐭 𝐞́𝐭𝐨𝐮𝐟𝐟𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧… 𝐞𝐭 𝐨𝐧 𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐮𝐥𝐬𝐞𝐫 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐨𝐮𝐭
Ce qui se passe entre Charles Milliard, le PLQ et PSPP est en train de devenir un cas d’école de l’̲e̲f̲f̲e̲t̲ ̲S̲t̲r̲e̲i̲s̲a̲n̲d̲.
À l’origine, PSPP posait des questions —𝐥𝐞́𝐠𝐢𝐭𝐢𝐦𝐞𝐬— sur la provenance de dons liés à des activités de financement illicite rapportées dans les médias.
Des questions techniques, complexes, qui seraient probablement restées dans un cercle restreint de journalistes et d’analystes.
Puis arrive la mise en demeure.
Et là, c’est comme si on avait appuyé sur un bouton d’amplification.
- Une question qui touchait surtout les initiés devient un sujet national.
- Les médias reprennent les interrogations une par une.
- Les citoyens découvrent des détails qu’ils n’auraient jamais vus autrement.
- Et PSPP, en refusant de se rétracter, apparaît comme quelqu’un qui ne se laisse pas intimider.
𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐞𝐱𝐚𝐜𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜̧𝐚, 𝐥’𝐞𝐟𝐟𝐞𝐭 𝐒𝐭𝐫𝐞𝐢𝐬𝐚𝐧𝐝 :
𝐥𝐚 𝐭𝐞𝐧𝐭𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐝𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐫𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚𝐪𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐞𝐧 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞.
Au lieu de calmer le débat, la mise en demeure l’a multiplié.
Au lieu de protéger l’image du PLQ, elle a ramené au premier plan les mêmes interrogations que PSPP soulevait.
Au lieu d’éteindre l’histoire, elle l’a réanimée.
𝐄𝐭 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭, 𝐥𝐚 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 :
« 𝐏𝐒𝐏𝐏 𝐚‑𝐭‑𝐢𝐥 𝐫𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 ����𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐞𝐫 𝐜𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬? »
𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 :
« 𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐯𝐞𝐮𝐭‑𝐨𝐧 𝐚𝐮𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐥’𝐞𝐦𝐩𝐞̂𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐬𝐞𝐫? »
Quand un parti choisit la voie juridique plutôt que la voie de la transparence, il crée lui‑même le doute qu’il voulait éviter.
-Selon vous : est‑ce que cette mise en demeure a protégé le PLQ… ou est‑ce qu’elle a simplement confirmé l’effet Streisand en donnant encore plus d’importance aux questions de PSPP?
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« Je continuerai à poser des question »
Voilà l’homme d’état qu’il nous faut. a voilà un homme déterminé prêt à travailler avec conviction pour le Québec.
Allégations d’actes racistes au SPVM: «Ça ne veut pas dire que les policiers de Montréal doivent se faire marcher dessus» | JDM https://t.co/ANjwFVi7jL
La dernière fois, les libéraux étaient sortis pour dire que c’était indigne d’un aspirant premier ministre et qu’ils poursuivraient PSPP pour diffamation parce qu'il dénonçait leur culture de la corruption.
Pourtant, à peine une semaine plus tard, les faits rattrapaient le PLQ avec l'éclatement du scandale au grand jour et l’implication de l'UPAC.
@MaraboutQc Tu ne vois pas que c'est Ottawa qui entretient un affrontement constant avec le Québec en ne respectant pas ses champs de compétence ? Çà tu n'en parles pas.
Une équipe extraordinaire qui a accompli de grandes choses avec des moyens souvent limités. Des femmes et des hommes d’un professionnalisme remarquable, rigoureux, brillants et profondément engagés envers le Québec. Quand on regarde le chemin parcouru en quelques années, c’est tout simplement impressionnant. Du très haut calibre. Je vous adore, c’est un grand privilège d’avoir eu la chance de vous connaître et de collaborer avec vous. 💙⚜️
Guillaume de Palma-Demers est officiellement notre candidat dans la circonscription de Marquette!
En tant que consultant en transformation d’entreprises, Guillaume a su développer une expertise de pointe en économie et en optimisation. Il souhaite aujourd'hui se joindre à notre équipe afin d’aider un éventuel gouvernement du Parti Québécois à déployer des solutions pour optimiser l’État. Il croit qu’ainsi, nous serions en mesure de livrer de meilleurs services à la population.
Indépendantiste convaincu, notre candidat a la certitude que le Québec a tous les leviers pour devenir un pays normal, qui met de l’avant l’ingéniosité de ses entrepreneurs à l’international.
Bienvenue dans l’équipe, Guillaume!
PSPP n’a pas affirmé un lien avec le crime organisé. Il a posé la vraie question : qui alimentait la caisse occulte et remboursait les donateurs? L’UPAC doit établir les faits. Le Québec mérite l’heure juste. #polqc
Paul St-Pierre Plamondon : un parcours marqué par la lutte contre la corruption.
Au cours des vingt dernières années, il s’est imposé comme une figure engagée, cohérente et déterminée dans la dénonciation de la corruption et du gaspillage des fonds publics. Son parcours allie une formation d’élite, une carrière juridique internationale et un engagement citoyen qui l’a mené à la tête du Parti québécois.
Une formation solide et une carrière internationale
Diplômé en droit civil et common law de, titulaire d’un certificat en droit international et d’un MBA, @PaulPlamondon commence sa carrière par des expériences marquantes à l’étranger. En 2003, il agit comme procureur bénévole pour l’Assemblée permanente des droits de la personne en Bolivie, où il s’attaque déjà à des enjeux de corruption et de défense des droits. En 2005, il travaille aux affaires juridiques de l’OTAN en Belgique.
Ces expériences lui forgent une vision internationale tout en le ramenant aux réalités québécoises.
Le combat contre la corruption au cœur de son engagement citoyen
C’est surtout à travers Génération d’idées, qu’il cofonde en 2007, que Paul St-Pierre Plamondon s’illustre dans la lutte contre la corruption. Ce groupe de réflexion non partisan vise à mobiliser les 20-35 ans sur les enjeux de société. En 2011, sous son impulsion, l’organisation lance l’Opération Balais devant l’Assemblée nationale pour exiger une commission d’enquête publique sur la corruption dans l’industrie de la construction. Cette action contribue à la création de la commission Charbonneau.
PSPP siège ensuite au Comité public de suivi des recommandations de cette commission et multiplie les interventions médiatiques pour exiger une application rigoureuse de ses conclusions. Il dénonce régulièrement le clientélisme, les contrats gonflés et l’influence indue des intérêts privés sur les décisions publiques. Sa constance sur ce dossier, souvent au détriment de sa propre visibilité médiatique à l’époque, témoigne d’un engagement sincère et non opportuniste.
Du militantisme à la direction du Parti québécois
Chroniqueur à Bazzotv et au journal Les Affaires, auteur de plusieurs ouvrages, PSPP entre formellement en politique en 2016 en se présentant à la chefferie du Parti québécois. Bien qu’il termine quatrième, il devient conseiller spécial de Jean-François Lisée et rédige un rapport de 156 recommandations pour moderniser le parti.
En 2020, il remporte la course à la direction avec 56 % des voix au troisième tour, prenant la tête d’un parti en difficulté. Élu député de Camille-Laurin en 2022, il devient chef de la troisième opposition. Depuis, il continue de dénoncer avec vigueur les enjeux d’éthique et de corruption, que ce soit chez les libéraux ou dans les pratiques de la CAQ (surfacturation, contrats douteux, etc.).
Un engagement constant sur plus de 20 ans
Depuis ses premières actions avec Génération d’idées jusqu’à ses interventions quotidiennes à l’Assemblée nationale, Paul St-Pierre Plamondon incarne une ligne claire : la corruption n’est pas une fatalité, mais le résultat de choix politiques qu’il faut combattre sans relâche. Avocat, entrepreneur, père de famille et passionné du Québec, il a su transformer son indignation citoyenne en projet politique cohérent, plaçant l’intégrité, la transparence et la d��fense de l’intérêt public au centre de son action.
Son parcours démontre qu’il est possible de conjuguer idéalisme et réalisme, et que la lutte contre la corruption reste, pour lui, un combat de tous les instants.
#polqc #assnat #Corruption #Malversation #plq #PartiLiberal