@jyyyceoff_@LeVraiMoha T’as tout compris mdr les gens qui disent que c’est de la merde sont des gens qui passent la vie sur les réseaux sans ne connaître la réalité du monde
Standing ovation devant des américains dans une langue qui est pas la tienne sachant que t’es déjà un multimillionnaire en place y’a des moments faut la boucler et applaudir la perf
La nouvelle marotte de l'excuse c'est désormais que si des voitures ont été brûlées, des pompiers attaqués au mortier, des magasins vendalisés voire pillés, des blessés, c'est parce qu'on avait pas mis d'écran géant sur la place de la médiathèque (celle qui a brûlé déjà 5 fois).
Le véritable scandale de la nuit dernière n’est pas ce qui s’est passé dans les rues de Paris.
C’est le fait que chacun savait à l’avance que ça allait se passer.
J'vais être honnête, je peux plus les voir, vos influenceurs, toujours la même bouillie grise et vous êtes là, vous les sucez et sucez encore et vous faites des snaps en mode "OMG j'les aime trop 🥺🥺 trop drôles"
Anonyme : Je suis pompier et ce que j’ai vu hier dans les rues de Paris m’a brisé le cœur.
On est intervenus vers 22h, après l’appel pour un feu de poubelles qui dégénérait. On pensait à un simple incident de soirée. On est arrivés sur place et c’était l’enfer. Paris, ma ville, celle où j’ai grandi, où j’ai fait mes premières gardes, était devenue une zone de guerre. Des fumées noires partout, des cris, des explosions de mortiers. Des groupes de jeunes, souvent issus de l’immigration, cagoulés, organisés, qui chargeaient les forces de l’ordre comme sur un champ de bataille.
J’ai vu des collègues policiers se faire lyncher à coups de barre de fer. J’ai vu une voiture de police caillassée alors qu’on sortait juste pour éteindre un feu qui menaçait des familles. On a été pris à partie par des émeutiers qui nous hurlaient dessus, nous traitant de “chiens”. On essayait juste de sauver des vies, et on devenait des cibles.
J’ai ramassé un gamin de 14 ans, le visage en sang, qui pleurait en disant qu’il avait suivi “les grands” pour “s’amuser”. J’ai vu une mère de famille, volets fermés, qui nous suppliait de protéger ses enfants pendant que ça cassait tout en bas. Les vitrines défoncées, les commerces pillés, les voitures brûlées… tout ça sous prétexte de “fêter” quelque chose.
Fêter, ce n’est pas casser.
C’est ça, la France en 2026 ? Un pays où on ne peut plus sortir le soir sans risquer sa vie ? Un pays où des quartiers entiers sont livrés à des clans qui ne respectent ni nos lois, ni notre histoire, ni nos pompiers, ni nos policiers ? Où on regarde impuissant notre capitale, symbole de lumière et de culture, transformée en terrain de jeu pour des barbares qui crachent sur la main qui les nourrit ?
Cette nuit, en rentrant chez moi à 6h du matin, encore couvert de suie et de sueur, j’ai pleuré comme un gosse. Pas de fatigue. De rage et de tristesse. Pour mes enfants. Pour mes collègues blessés. Pour ce pays que j’aime et qui se laisse mourir.
Réveillez-vous. S’il vous plaît. Avant qu’il ne reste plus rien à sauver.